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Analyse Des nouvelles en Français de la crise américaine des subprimes, de la crise mondiale du crédit, et autres événements économiques en cours.
Le HANDELSBLATT vient de lancer une initiative intéressante : "j'achète des bons du trésor Grec" qui fait pas mal parler d'elle en Grèce, invitant les allemands à acheter cette dette. Dans le même temps la BCE s'engage à prendre en pension les titres de dette Grecque éviter une crise de liquidités. (Il n'y que les cons qui ne changent d'avis) Nous arrivons à la japonisation de l'Europe, manque juste un bonne dose de déflation, de rabaisser le taux d'escompte de 1% à nada % et d'intervenir directement sur les marchés pour agir sur les taux et les actions. Question à 1 € : et là, on va ou ????
Le HANDELSBLATT vient de lancer une initiative intéressante : "j'achète des bons du trésor Grec" qui fait pas mal parler d'elle en Grèce, invitant les allemands à acheter cette dette. Dans le même temps la BCE s'engage à prendre en pension les titres de dette Grecque éviter une crise de liquidités. (Il n'y que les cons qui ne changent d'avis) Nous arrivons à la japonisation de l'Europe, manque juste un bonne dose de déflation, de rabaisser le taux d'escompte de 1% à nada % et d'intervenir directement sur les marchés pour agir sur les taux et les actions. Question à 1 € : et là, on va ou ????
Pouvez-vous expliquer les créations sur le front de l'emploi aux USA ces deux derniers mois. Y a-t-il rebond véritable ou manipulation des chiffres. Merci. JT
Comme l'a dit Jacques Généreux l'esprit de Munich régnait sur Bruxelles, la nuit du 9 et 10 mai 2010, les responsables politiques européens avaient le choix entre le déshonneur et la guerre ! Ils ont choisit le déshonneur et ils auront la guerre !
Alors qu'il pouvait déclarer la guerre au intérêt financier, à la finance folle, à la spéculation! Ils ont choisi l'austérité pour rembourser un dette injuste !
Vous voulez connaitre le rôle des établissements bancaires et financier dans la crise financière alors rejoins moi mon groupe http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts
Non à la soumission au chantage des intérêts financiers
Concernant les créations d'emploi aux US, il semble (selon la chronique Agora http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100412-2648.html) que la hausse soit due à une embauche d'agents temporaires pour recensement. Une fois le recensement terminé (3 à 6 mois), ils iront grossir à nouveau les chiffres du chômage.
A l'issue de sa réunion, la Fed a annoncé qu'elle réinvestirait ses liquidités issues des obligations adossées à des prêts hypothécaires et de titres de dette d'agences pour acheter des obligations d'Etat américaines, relançant ainsi sa politique d'« assouplissement quantitatif ».
La Banque centrale du Japon avait « ouvert le bal » de la journée : dans la matinée, son comité de politique monétaire avait opté à l'unanimité pour le maintien de son taux directeur à 0,10 %. Une décision largement attendue par les marchés, compte tenu notamment de la faiblesse persistante de la demande intérieure nippone.
Une des craintes de certains stratèges et économistes est d'ailleurs de voir les Etats-Unis suivre l'exemple du Japon : une entrée dans une « ère glaciaire », marquée par la déflation et une croissance durablement en deçà de son potentiel.
Tout ce qui monte un jour peut aussi tomber... (proverbe chinois)
La question n'est pas d'y croire ou pas. Il est un fait qu'on injecte de l'argent à tout va, ce qui devrait provoquer des résultats stratosphériques, et qu'on constate, au mieux, une reprise molle.
Si on retire la planche à billets, tout le reste tombe. Il faut attendre que le système se restabilise sur un niveau plus bas, donc à une belle déflation.
Mercredi 25 août 2010, le Portugal a lancé un emprunt à 10 ans, et un autre emprunt à 6 ans.
A chaque fois, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt plus élevé que lors de ses emprunts précédents.
Le taux de rendement moyen de l'émission à 10 ans s'est établi à 5,312 % contre 5,225 % le 6 juin dernier, et celui de l'émission à 6 ans à 4,371 % contre 3,834 % en février 2009.
La Banque des Règlements Internationaux vient de détruire le peu de crédibilité qui restait aux "stress tests" des banques européennes.
La Banque des Règlements Internationaux vient de montrer que les "stress tests" des banques européennes, c'était du pipeau.
Prenons l'exemple des banques françaises :
1- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 4,9 milliards d'euros de dette portugaise : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 15,1 milliards d'euros !
2- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 11,6 milliards d'euros de dette grecque : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 20 milliards d'euros !
3- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 6,6 milliards d'euros de dette espagnole : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 34,7 milliards d'euros !
Lisez cet article :
Le Wall Street Journal a également cité un économiste de Royal Bank of Scotland, qui a estimé incompatibles les montants de titres de dette publique détenus par les banques européennes tels que les comptabilise la Banque des règlements internationaux (BRI), et tels qu'ils apparaissent dans les tests.
D'après la BRI, les banques françaises détenaient, au 31 mars 2010, 35 milliards d'euros de dette de l'Etat espagnol et 20 milliards d'euros de dette de l'Etat grec.
Or, selon les tests, quatre banques représentant près de 80 % des actifs du secteur (BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis et Société Générale) n'en détenaient respectivement que 6,6 milliards d'euros et 11,6 milliards d'euros.
Seules sept des 91 banques européennes soumises à ces tests censés vérifier leur solidité financière avaient été recalées, dont cinq caisses d'épargne espagnoles, une banque allemande fortement investie dans l'immobilier, et une banque grecque.
"Nos conclusions mettent à mal un but essentiel des tests de résistance, à savoir de rassurer les investisseurs et les banquiers dans le monde entier quant à la santé du système financier européen", a affirmé le Wall Street Journal.
En début de semaine, mardi 9 et mercredi 10 novembre, la Grèce et le Portugal ont lancé des emprunts sur les marchés internationaux : la Grèce et le Portugal ont été obligés de payer des taux d’intérêt record.
La Grèce et le Portugal se surendettent de plus en plus.
Italie & Espagne : ces taux à 10 ans sont historiquement très bas !
Quant à la Grèce, elle n'emprunte (quasi) plus sur le marché interbancaire ; ces taux sont tout à fait artificiels puisqu'elle emprunte à des taux inconnus aux autres pays européens...
De plus, le taux baisse encore par rapport à votre dernière intervention...
George Papandréou évoque la possibilité d'un rééchelonnement du remboursement du prêt consenti par l'Union Européenne et le FMI.
"La question d'un rééchelonnement du remboursement du prêt a d'ores et déjà été évoquée", dit Papandréou dans une interview au journal grec Proto Thema.
"Mais cela ne signifie pas que le problème sera automatiquement résolu. Le déficit est un déficit et les problèmes sont les nôtres, pas ceux d'autrui (...)", ajoute-t-il.
Un membre de la BCE a cependant indiqué que "la Grèce doit atteindre ses objectifs pour retrouver sa crédibilité. Les autres discussions, comme la renégociation des conditions de prêt, ne font que porter atteinte à sa crédibilité".
Le FMI a indiqué qu'un rééchelonnement des remboursements était possible, mais en octobre l'Allemagne s'y est fortement opposée, et la Commission européenne a indiqué qu'aucune discussion n'avait lieu en ce sens.
L'Euro est déjà confronté à la crise irlandaise et la déclaration du premier ministre grec pourrait ne pas être appréciée par les marchés.
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 3 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 2,32 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 2,86 %.
- Emprunt à 7 ans :
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 7 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 1,78 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 2,30 %.
- Emprunt à 11 ans :
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 11 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 3,89 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 4,43 %.
Plus les jours passent, plus l'Italie emprunte à des taux d'intérêt de plus en plus exorbitants.
Plus les jours passent, plus l'Italie se surendette.
Plus les jours passent, plus l'Italie se rapproche du défaut de paiement.
Regardez bien ces graphiques hallucinants :
Italie : taux d’intérêt des obligations à 2 ans : 2,855 %.
Le Portugal emprunte des milliards d’euros sur les marchés internationaux.
Mercredi 20 octobre 2010 : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt de 2,886 %.
Deux semaines plus tard, mercredi 3 novembre 2010 : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt de 3,260 %.
Quatre semaines plus tard, mercredi 17 novembre : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 4,813 % !
Six semaines plus tard, mercredi 1er décembre : le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de ... 5,281 % !
(Par comparaison, pour un emprunt à un an, la France doit payer un taux d’intérêt d’environ 0,848 %, l’Allemagne doit payer un taux d’intérêt d’environ 0,686 %.)
Plus les jours passent, plus le Portugal emprunte à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.
Plus les jours passent, plus le Portugal se surendette.
Plus les jours passent, plus le Portugal se rapproche du défaut de paiement.
Tous ces taux restent historiquement très très bas...
Quoi qu'il en soit, les Etats européens et la BCE viendront aider ces pays à s'en sortir, comme pour l'Irlande et la Grèce.
Depuis la fin de la première poussée de fièvre, j'avais prédit (contre nombre de lecteurs de cet ex-blog) qu'il n'y aurait pas de rechute, pas de relapse, car nos chers élites feraient tout pour l'éviter en étalant les problèmes dans le temps. C'est ce qui est en train de se produire...
Les dettes d'un Etat ne peuvent pas monter jusqu'au ciel.
Les dettes d'un Etat ne peuvent pas augmenter jusqu'à l'infini.
Un Etat ne peut pas consacrer au remboursement de ses dettes un pourcentage toujours plus grand de ses dépenses.
Un Etat ne peut pas consacrer à la charge de sa dette un pourcentage toujours plus grand de ses dépenses.
Les dettes d'un Etat, quand elles arrivent à un certain niveau, peuvent être comparées à des tumeurs cancéreuses : il est suicidaire de ne pas les traiter.
Il est suicidaire de laisser toutes ces tumeurs cancéreuses en pensant que le temps qui passe résoudra le problème.
En Europe, toutes ces tumeurs cancéreuses sont en train de détruire l'économie européenne.
"Seuil dépassé. L’inflation a accéléré en décembre dans la zone euro, à 2,2% sur un an, dépassant le seuil de 2% surveillé par la Banque centrale européenne pour la première fois depuis fin 2008. C’est le plus haut niveau de l’inflation depuis octobre 2008, où elle avait atteint 3,2%."
"Ces craintes sont alimentées par le renchérissement des cours des matières premières et en particulier du baril de pétrole, qui a dépassé les 90 dollars en début de semaine, soit son plus haut niveau depuis deux ans. En cause aussi, les politiques monétaires accommodantes des banques centrales des grands pays industrialisés."
"Par ailleurs, tout indique que le taux d’inflation ressenti par les revenus modestes est supérieur - vu la place importante occupée par l’alimentation, le logement, l’énergie - à la moyenne des ménages."
"Dans un registre proche, je continue à penser que l’indice des prix officiel sous-estime l’inflation réelle en matière de loyers."
Pour moi, il n'y aura pas de collapse de l'euro, ni de relapse de la crise. Mais un déclin régulier dans tous les domaines (pouvoir d'achat, taux d'emploi, croissance économique, confiance dans les politiciens) ; et des écarts de plus en plus marqués entre riches et pauvres ; entre entreprises et consommateurs (en faveur des premiers évidemment ; banquiers en tête).
Il est temps que Michelange revienne faire la chronique de ces événements importants et inévitables, même s'ils ne seront pas brutaux comme en 2008...
Et on va devoir répéter encore une fois pour BA...
Les taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités.
L'Irlande et la Grèce n'empruntent plus sur les marchés interbancaires (aux taux indiqués) mais empruntent au fonds européens à des taux proches de 5%.
"Les taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités."
Sans blague ?
Les deux différences avec le passé sont les suivantes :
1- Première différence : aujourd'hui, nous vivons la pire crise depuis 1929.
2- Seconde différence : aujourd'hui, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce et l'Espagne sont surendettés comme ils ne l'ont jamais été dans toute leur histoire.
Quand on comprend ces deux choses, on comprend que ces cinq Etats vont faire défaut.
Je vous donne rendez-vous dans les jours qui viennent pour admirer les taux d'intérêt que l'Italie, l'Espagne et le Portugal vont devoir payer : ces trois Etats vont devoir lancer des emprunts dans quelques jours.
Nous verrons bien.
Vendredi 7 janvier 2011 :
Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,797 %.
Obligations : les inquiétudes sur les dettes des pays fragiles persistent.
Les taux des pays fragiles de la zone euro, notamment ceux de l'Espagne et du Portugal, ont poursuivi leur envol vendredi, franchissant de nouveaux sommets dans un marché obligataire toujours inquiet de leur capacité à mener à bien le redressement de leurs finances publiques.
Vers 18H00 (17H00 GMT), les taux espagnols à 10 ans se tendaient à 5,526% contre 5,460% la veille à la clôture, après avoir atteint un plus haut depuis 2000 à 5,543% dans la matinée.
Les taux portugais s'envolaient à 7,193% contre 6,957% jeudi, un record depuis l'entrée du pays dans la zone euro.
Les propos du Premier ministre portugais José Socrates, qui a réaffirmé vendredi que le déficit du pays serait bien ramené à 7,3% du produit intérieur brut en 2010, n'ont pas réussi à rassurer les opérateurs.
"L'Espagne et le Portugal ont une croissance et une inflation faibles. Ajoutez à cela des taux obligataires élevés et le cocktail est explosif", commente Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.
Les investisseurs restent aussi prudents car "les vrais tests pour le marché sont à venir la semaine prochaine" où l'on attend des émissions du Portugal (mercredi), de l'Italie et de l'Espagne (jeudi), souligne René Defossez chez Natixis.
"Il y aura de la demande mais à quel prix voilà toute la question. Si les taux d'emprunt sont encore plus élevés, cela deviendra très alarmant", ajoute-t-il.
1. Cette crise n'a plus rien de commun avec la crise de 1929 ; étant donné que les banques centrales ont joué une autre partition et nous ont permis d'éviter une grande dépression.
2. L'endettement des pays du Sud européen n'ont pas augmenté ces 10 dernières années. Renseignez-vous avant de vous ridiculiser sur un forum mort !
3. Vous trouvez un article écrit par un journaliste qui a sa vision du monde (pessimiste) ; je peux vous en trouver 10 qui sortent des phrases de leur contexte et qui vont dire exactement le contraire.
Il est grand temps qu'un bloggeur sérieux (Michelange) vienne remettre de l'ordre dans tout ceci !
- Grèce : la dette publique est de 140,2 % du PIB.
- Italie : la dette publique est de 118,9 % du PIB.
- Irlande : la dette publique est de 97,4 % du PIB.
- France : la dette publique est de 83 % du PIB.
- Portugal : la dette publique est de 82,8 % du PIB.
- Royaume-Uni : la dette publique est de 77,8 % du PIB.
- Allemagne : la dette publique est de 75,7 % du PIB.
- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.
(Source : Alternatives Economiques, janvier 2011, page 6)
Faillite du Portugal : l'Allemagne et la France commencent à paniquer.
Lisez cet article :
Samedi 8 janvier 2011 :
Berlin et Paris veulent forcer le Portugal à demander l'aide de l'Union Européenne.
Les gouvernements allemand et français veulent contraindre le Portugal à demander à son tour une aide financière dans le cadre du plan de sauvetage européen, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi 10 janvier.
Sans citer de source précise, Der Spiegel affirme que "des experts gouvernementaux" des deux pays s'attendent à ce que le Portugal ne puisse bientôt plus se financer sur les marchés.
"Le signal d'alarme a été tiré, selon eux, lorsque le Portugal a dû proposer la semaine dernière 3,69 % d'intérêts pour une émission obligataire à six mois. A titre de comparaison, le même jour, l'Allemagne a placé un emprunt à 2,87 % sur dix ans sur le marché", écrit l'hebdomadaire.
Le Portugal doit rapidement se placer sous l'assistance européenne pour éviter une contagion à l'Espagne voisine ou à la Belgique.
Les membres de la zone euro devraient s'engager dans le même temps à fournir tous les moyens nécessaires pour défendre la monnaie unique, quitte à dépasser les 750 milliards d'euros déjà mis à disposition, assure encore le magazine.
Et on va devoir répéter encore une fois pour BA...
Les taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités.
L'Irlande et la Grèce n'empruntent plus sur les marchés interbancaires (aux taux indiqués) mais empruntent au fonds européens à des taux proches de 5%.
Kenneth Rogoff : la crise de la dette européenne va durer des années, il y aura des défauts de paiement.
Kenneth Rogoff Says EU Debt Crisis Will Take Years to Clear, Members Face Default.
Harvard University professor Kenneth Rogoff said the fallout from Europe’s debt crisis will linger for years as the region faces the possibility of default amongst some of its fiscally weakest members.
“Europe is experiencing problems that will take years to play out,” said Rogoff, who is also a former chief economist at the International Monetary Fund. “The periphery countries are obviously in deep fiscal trouble; I think we will see restructuring still in some of the periphery countries,” he said, speaking at a conference hosted by the Confederation of Norwegian Enterprises in Oslo today.
Message transmis aux personnes qui ont une vision du monde ; et qui ne veulent voir que ce qui conforte cette vision des choses ; et qui refusent de voir les chiffres et les analyses qui s'opposent à leur croyance.
Tu regardes le monde de janvier 2011 comme étant un verre à moitié plein.
Tu regardes le monde de janvier 2011 avec des lunettes roses.
Tu es un partisan de la méthode Christine Lagarde.
Christine Lagarde répète depuis trois ans la même phrase : "La récession est finie ! La récession est finie ! La récession est finie ! La récession est finie !"
Quel taux d'intérêt doit payer la Grèce pour un emprunt à 6 mois ?
Réponse :
La Grèce a levé mardi 1,95 milliard d'euros en obligations à six mois, à un taux d'intérêt de 4,9 %, a indiqué mardi l'organisme de gestion de la dette publique (PDMA) grecque.
Athènes a ainsi atteint son objectif d'un taux inférieur à 5 %, même si le taux est supérieur à la dernière émission.
L'émission a été sursouscrite plus de 3 fois avec une offre totale de 5,1 milliards d'euros pour 1,5 milliard proposé au départ, a indiqué le PDMA dans un communiqué.
Le taux est ressorti à 4,90 %, contre 4,82 % lors de la dernière émission à six mois le 9 novembre 2010, qui portait sur un montant très inférieur de 390 millions d'euros.
Et toi, tu ne regardes pas le monde du tout. Tu ignores les faits et les données du monde réel pour (tenter de) te prouver à toi-même que tu as raison en annonçant l'apocalypse.
Cependant, la réalité est que la situation s'améliore lentement et inexorablement.
Les obligations grecques ont été largement sursoucrites ; ce qui signifie que le taux proposé est bien trop généreux par rapport aux attentes du marché.
J'annonce simplement le défaut de paiement des PIIGS.
C'est tout.
Les obligations grecques ont été sursouscrites ? Et alors ? C'est ça, le plus important ? Tu rigoles ?
Le plus important c'est que :
- pour un emprunt à 6 mois, l'Allemagne doit payer un taux d'intérêt de 0,480 %
- pour un emprunt à 6 mois, la France doit payer un taux d'intérêt de 0,555 %
- pour un emprunt à 6 mois, la Grèce devait payer un taux d'intérêt de 4,82 % ( ! ) le 9 novembre 2010 ... et quelques semaines plus tard, le 11 janvier 2011, la Grèce a été obligée de payer un taux d'intérêt de ... 4,90 % ( ! )
Et après, tu oses écrire que :
"Cependant, la réalité est que la situation s'améliore lentement et inexorablement."
Tu as complètement perdu le contact avec la réalité.
Tu ne vis plus dans le monde réel : tu vis dans le monde merveilleux des bisounours.
La situation de la Grèce s'améliore chaque jour, ces très légères (8 points de base) fluctuations d'une semaine à l'autre ne veulent rien dire du tout.
La Grèce emprunte très facilement auprès du fonds d'urgence européen en cas de nécessité et les autres pays ne la laisseront pas tomber.
Tu as une vision du monde et tu recherches tous les arguments pour la conforter ; et tu refuses de prendre en considération dans ton analyse les éléments qui s'y opposent.
L'intervention la plus hilarante de l'année était certainement le résumé des dettes publiques des états européens où on voit que le meilleur élève est l'Espagne (meilleure que l'Allemagne) !
Et la conclusion derrière qui était que l'Espagne allait faire défaut sur sa dette.
1. L'Espagne a la dette publique la plus faible d'Europe (hors Luxembourg sans doute).
2. Les dettes privées n'ont strictement aucun lien avec la capacité d'endettement de l'Etat espagnol.
3. Les besoins de financement 2011 de l'Espagne sont tout à fait raisonnables par rapport aux autres pays.
Pas besoin de lunette pour regarder les faits et les chiffres.
C'est toi qui a une vision du monde, que tu as probablement reçue sur des sites des uber bears et autres survivalists. Tu y crois dur comme fer et tu refuses d'intégrer et de digérer des données qui pourraient te faire changer d'avis.
Christine Lagarde, tu es toujours autant en dehors de la réalité !
Je n'en ai rien à foutre des bears.
Je n'en ai rien à foutre des survivalists, ces pauvres tarés.
Non, moi, ce qui m'intéresse, c'est le monde réel.
- Emprunt à 5 ans :
Pays-Bas : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,079 %.
Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,150 %.
France : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,264 %.
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 3,67 % (en hausse : c’était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Espagne a dû payer un taux d’intérêt de 4,542 % (en hausse : c’était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010).
- Emprunt à 15 ans :
Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,291 %.
France : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,777 %.
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,06 % (en hausse : c’était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).
Conclusion :
L’Espagne et l’Italie empruntent à des taux d’intérêt de plus en plus élevés.
L’Espagne et l’Italie se surendettent de plus en plus.
Si je comprends bien, pour toi, dès que les taux d'intérêt augmentent, c'est une mauvaise nouvelle, qui signifie automatiquement qu'un pays s'achemine vers le défaut de paiement.
Aucun élément extérieur (comme le comportement cyclique de la demande d'obligations pour ne citer qu'un exemple) ne peut provoquer une hausse de taux, sinon une mauvaise gestion de la dette.
Aucune mesure ne peut empêcher un pays qui voit ses taux d'emprunt augmenter d'aller droit à la faillite.
Des articles comme celui du FT ce matin ("Solid demand for Spanish bonds as optimism returns") sont des articles de propagande pure et simple.
Le fait que tous ces taux d'intérêt se situent à des niveaux extrêmement bas historiquement ne signifie rien du tout.
Je suis mort de rire de voir un pauvre type se ridiculiser de la sorte sur un forum déserté...
Le taux d'intérêt des obligations belges à dix ans était en net repli jeudi, profitant d'un regain d'optimisme au sein de la zone euro ainsi que de la volonté du gouvernement fédéral de préparer un budget pour 2011 et de réduire le déficit public davantage que ne le prévoit le pacte de stabilité.
Le taux des obligations belges à dix ans était en baisse de 11 points de base jeudi, à 4,03%, soit la plus forte baisse depuis mars 2009, selon l'agence Bloomberg. L'écart avec les taux allemands, référence en la matière, diminuait lui aussi, de 33 points de base, pour s'établir à un peu moins de 100 points de base. Le 11 janvier, ce "spread" était encore de 144 points de base, son record.
Ces derniers jours, la Belgique, dont la dette publique est élevée, avait suscité la méfiance des marchés alors que la formation du gouvernement patine depuis plus de six mois. Il en avait résulté une forte tension sur les taux belges.
La situation semble donc se détendre quelque peu, surtout depuis que le Portugal a placé avec succès mercredi près d'1,25 milliard de dette à moyen et long terme.
Christine Lagarde, ma pauvre Christine, je vais t'expliquer les 4 étapes :
1- Première étape : en 2008, l'horrible vérité apparaît : cinq Etats européens ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Les anglophones leur donnent le surnom de PIIGS : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne. Les marchés internationaux n'ont plus aucune confiance dans ces cinq Etats : leurs taux d'intérêt commencent à monter.
2- Deuxième étape : l'Union Européenne et le FMI décident de prêter 110 milliards d'euros sur 3 ans à la Grèce. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.
3- Troisième étape : l'Union Européenne et le FMI mettent sur la table 750 milliards d'euros. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.
4- Quatrième étape : l'Union Européenne et le FMI vont mettre sur la table 1500 milliards d'euros. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan va foirer lamentablement. Les taux vont continuer de monter.
Conclusion :
Il y a quelques jours, nous avons appris que la Grèce ne pourra pas rembourser le prêt de 110 milliards d'euros sur 3 ans : la Grèce pourra finir de le rembourser en 2043 ou 2045 ! Mort de rire ! La Grèce qui rééchelonne sa dette !
Hier, l'Espagne et l'Italie ont emprunté : comme d'habitude, elles ont dû payer un taux d'intérêt de plus en plus élevé.
Bref, tout va de mieux en mieux !
Tout va très bien, madame la marquise Christine Lagarde !
Tout d'abord, l'"horrible vérité" de l'endettement n'est pas "soudainement" apparue en 2008. L'endettement de tous ces pays était connu et a évolué progressivement depuis des décennies.
Peut-être qu'il est apparu à vous, BA, du jour au lendemain et que vous vous êtes créé un film dans votre tête ; mais c'est un autre problème.
Ensuite, les plans d'aide à la Grèce et à l'Irlande n'ont jamais eu pour but de faire baisser les taux. Dans votre monde, peut-être, mais pas dans la réalité.
Vous ne regardez que les taux auxquels les Etats empruntent comme unique indicateur de la bonne santé d'un pays. Libre à vous ; mais c'est d'une stupidité sans nom. Les taux évoluent aussi suivant de nombreux autres critères que vous ignorez totalement, au risque de paraître idiot et naïf.
Ensuite, comme je l'ai déjà copié/collé plusieurs fois, la Grèce n'emprunte plus sur les marchés ; les taux que vous voyez sont totalement bidons et ne veulent strictement rien dire.
De plus, vous choisissez systématiquement d'ignorer des argument EN BETON que j'avance pour revenir toujours à vos taux d'emprunt insignifiants ; ce qui prouve là également un grand manque de sérieux et de rigueur.
Une visite chez un psychiatre est sans doute la meilleure chose qu'il vous reste à faire.
La Grèce a levé mardi 1,95 milliard d'euros en obligations à six mois, à un taux d'intérêt de 4,9 %, a indiqué mardi l'organisme de gestion de la dette publique (PDMA) grecque.
Athènes a ainsi atteint son objectif d'un taux inférieur à 5 %, même si le taux est supérieur à la dernière émission.
L'émission a été sursouscrite plus de 3 fois avec une offre totale de 5,1 milliards d'euros pour 1,5 milliard proposé au départ, a indiqué le PDMA dans un communiqué.
Le taux est ressorti à 4,90 %, contre 4,82 % lors de la dernière émission à six mois le 9 novembre 2010, qui portait sur un montant très inférieur de 390 millions d'euros.
Madame la marquise écrit : "De plus, vous choisissez systématiquement d'ignorer des argument EN BETON que j'avance pour revenir toujours à vos taux d'emprunt insignifiants".
Pour se financer, les Etats européens empruntent sur les marchés.
Et les taux d'emprunt seraient insignifiants ?
Dans ton monde, les taux auxquels le Portugal doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels l'Italie doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels la Grèce doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels l'Espagne doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Le stock de dettes de tous ces Etats est devenu si gigantesque que la moindre variation de taux revêt une importance considérable.
Je n'ai jamais remis en cause l'impact des variations de taux !
Mais j'ai dit qu'il y avait de nombreuses causes à ces variations, que le niveau absolu était tout à fait raisonnable, qu'une hausse temporaire d'un taux ne signifiait pas nécessairement qu'un Etat allait faire faillite, que tu refusais d'argumenter sur ces questions, que toutes les émissions grecques sont sursouscrites, que l'Europe a indiqué son soutien sans faille aux pays défaillants, que les indicateurs économiques s'amélioraient inlassablement, que la psychologie joue un grand rôle dans ta vision du monde, que le problème de l'endettement de certains Etats européens ne date pas d'hier, etc. etc. etc.
Encore une fois, tu ne choisis de regarder que ce qui conforte ta vision étriquée du monde.
Tiens, Christine, encore une preuve que "la situation s'améliore lentement et inexorablement."
Vendredi 14 janvier 2011 :
L'agence de notation Fitch Ratings a annoncé ce vendredi qu'elle abaissait d'un cran la note de la Grèce, qui était de "BBB-" pour la dette long terme, à "BB+", ce qui relègue ce pays membre de la zone euro parmi les émetteurs considérés comme peu fiables.
Un Etat surendetté continue d'emprunter : plus les jours passent, plus cet Etat surendetté doit payer un taux d'intérêt de plus en plus élevé.
Et "Anonyme" en tire la conclusion suivante :
"la situation s'améliore lentement et inexorablement."
Sans blague ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels le Portugal vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels l'Italie vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels l'Espagne vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels la Grèce vient d'emprunter ?
Vous trouvez vous-aussi que leur situation s'améliore ?
Non mais vous plaisantez ?
Et la Grèce qui vient juste de se faire dégrader, ce soir-même !
La situation de la Grèce s'améliore !
Enfin, nous venons d'apprendre que l'Union Européenne était en pleine négociation avec les chefs d'Etat et de gouvernement : on parle d'un nouveau plan de sauvetage.
Les deux premiers plans n'ont pas marché.
1- Premier plan : 110 milliards d'euros : ça a foiré. Les taux ont continué de monter.
2- Deuxième plan : 750 milliards d'euros : ça a foiré. Les taux ont continué de monter.
3- Troisième (et dernier ?) plan : 1500 milliards d'euros : ça va marcher cette fois-ci ! C'est sûr que les marchés vont être rassurés cette fois-ci ! C'est sûr que ça va marcher !
Vous ramenez tout (je dis bien TOUT) à une question de taux d'intérêt ; ce qui est un peu, pardonnez-moi, idiot.
Le niveau des taux d'intérêt dépend d'un grand nombre de facteurs. Le niveau de la dette publique n'est qu'un petit ingrédient parmi d'autres (regardez l'Espagne qui a une dette publique inférieure à l'Allemange : j'attends toujours votre explication par rapport à ce phénomène qui doit vous perturber...).
Je répète, encore une fois, que les plans de sauvetage n'ont JAMAIS eu pour objectif de faire baisser les taux !!! En tout état de cause, ils ont totalement atteint leurs objectifs initiaux.
Que direz-vous lorsqu'un des PIIGS empruntera à un taux inférieur à l'émission précédente (même légèrement) ?
1/ Que la situation s'améliore enfin ?
Ce serait cohérent avec votre discours depuis des mois. Mais ce serait stupide, pas vrai ?
2/ Que les taux d'intérêt ne disent pas tout ?
Ce serait vrai mais ce serait reconnaître votre betise depuis des mois, pas très gai au niveau psychologique...
Vendredi 14 janvier 2011, sur le site du journal "LES ECHOS" :
Le Japon et le spectre d'une tragédie financière à la grecque.
En annonçant, hier, aux cadres de son parti qu'il allait procéder aujourd'hui à un remaniement ministériel mettre en place une équipe de combat capable d'enclencher une profonde réforme fiscale, le Premier ministre japonais, Naoto Kan, s'est montré particulièrement grave.
« Sommes-nous capables de faire face aux problèmes que nous avons ignorés pendant vingt ans ? », a lancé le responsable.
Souffrant de stagnation et du vieillissement de sa population, le Japon a vu ses revenus fiscaux s'étioler quand ses dépenses de santé et de retraites s'envolaient. Et le phénomène ne cesse de s'accélérer. Les personnes âgées de plus de soixante-cinq ans représenteront 30 % de la population totale en 2030, contre 19,9 % en 2005. Si les cotisations de onze salariés finançaient un retraité dans les années 1960, chaque retraité ne sera bientôt plus épaulé que par deux travailleurs.
Pour combler son déficit chronique, le pays a recours à un endettement massif, qui équivaut désormais à 200 % du PIB. Dans son actuel projet de budget (avril 2011-mars 2012) le gouvernement a ainsi programmé des dépenses record de 92.400 milliards de yens mais seulement... 40.900 milliards de recettes.
La différence sera comblée par l'émission de 44.300 milliards d'obligations.
Jusqu'ici, Tokyo s'est aisément financé par l'épargne des Japonais qui détiennent 95 % de la dette publique. Si les rendements de ces titres sont faibles, ils restent intéressants en termes réels dans un contexte de déflation continue et de taux d'intérêt proche de zéro.
Comme beaucoup d'experts, le Premier ministre estime toutefois que cette absorption domestique de la dette pourrait devenir de moins en moins aisée au fil des ans.
En vieillissant, la population va puiser de plus en plus dans ses économies et aura moins de capitaux disponibles. Le pays pourrait alors être contraint de faire appel aux marchés étrangers, beaucoup moins tolérants et plus gourmands, pour se financer.
Redoutant cette échéance, Naoto Kan veut enclencher une douloureuse remise à plat de la fiscalité du pays pour prévenir une éventuelle tragédie grecque.
Merci d'illustrer à merveille votre stupidité et ma lucidité !
1. Le niveau de la dette publique ne veut donc rien dire du tout ! Un pays peut très bien continuer à fonctionner normalement "pendant 20 ans" (je cite votre article) avec une dette monumentale !
2. Le moment venu, un gouvernement décidé à agir peut toujours inverser la tendance, réduire l'endettement public, et éviter un défaut de paiement (comme cela se pratique, de manière saine, dans tous les pays européen) qui n'est pas la conséquence inéluctable de déficits publics !
"Le moment venu, un gouvernement décidé à agir peut toujours inverser la tendance, réduire l'endettement public, et éviter un défaut de paiement (comme cela se pratique, de manière saine, dans tous les pays européen) qui n'est pas la conséquence inéluctable de déficits publics !"
Les exemples ne manquent pas de pays qui ont pris des mesures diffiles le moment venu !
Vous niez à nouveau l'évidence ; et persistez dans l'absurde pensée qu'un pays préfèrera la faillite à la mise en oeuvre de mesures d'austérité, alors que TOUS les exemples récents prouvent le contraire.
Sans compter que vous n'expliquez toujours pas pourquoi l'Espagne a des problèmes alors que sa dette publique est plus faible que celle de l'Allemagne. MDR.
Votre croyance est tellement ancrée en vous que même des exemples évidents et récents s'opposant à votre mirage sont effacés de votre analyse.
"vous n'expliquez toujours pas pourquoi l'Espagne a des problèmes alors que sa dette publique est plus faible que celle de l'Allemagne."
Pourquoi l'Espagne a des problèmes ?
- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.
- Espagne : la dette privée est de 171,2 % du PIB.
(Source : Alternatives économiques de janvier 2011)
- Espagne : Selon des chiffres diffusés fin 2010, les 17 régions affichent une dette cumulée de 107,6 milliards, dépassant pour la première fois les 10% du PIB (10,2%), en progression de 27,4% sur un an.
- Espagne : les caisses d'épargne ont besoin d'être recapitalisées en 2011. Le quotidien en ligne « El Confidential» avance une fourchette de 30 à 80 milliards d'euros, une estimation partagée par les analystes de Barclays Capital.
Mais le gouvernement espagnol va utiliser sa baguette magique !
Bravo pour vos sources qui sont notoirement tout aussi biaisées que vous :-)
La dette privée (y compris cette des caisses d'épargne - elles aussi privées) ne joue AUCUN rôle dans la capacité d'emprunt de l'Etat. Je ré-écris pour que vous compreniez bien car vous avez l'air un peu lent : AUCUN.
Nulle part dans votre sublime intervention vous ne faites mention des extraordinaires mesures prises par le gouvernement espagnol pour redresser ses finances publiques. Ce sont des mesures d'une ampleur exceptionnelle ; qui n'ont rien à voir avec de la magie.
Mais bon, la réalité, la vérité, l'objectivité n'ont pas l'air de faire partie de votre monde...
Je lis "La dette privée (y compris cette des caisses d'épargne - elles aussi privées) ne joue AUCUN rôle dans la capacité d'emprunt de l'Etat. Je ré-écris pour que vous compreniez bien car vous avez l'air un peu lent : AUCUN."
Tout de même, sans être spécialiste, le taux d'intérêt est une mesure (aussi) de la crédibilité d'un Etat à rembourser son emprunt. Or il ne pourra le faire qu'en ponctionnant la population. Si celle-ci est déjà surendettée, la capacité de ponction est limitée. Pour moi, il y a un lien évident entre les deux.
On peut toujours imaginer des constructions diverses pour éloigner les échéances, au final, il faut quand même payer.
Si l'utilité des plans de sauvetages n'était pas de diminuer la tension (taux d'intérêts) sur les emprunts des états visés, quelle était-elle?
Pour l'instant, mon sentiment est qu'on cherche à gagner du temps. On a vécu à crédit, il faut payer. On traine à chercher comment se faire moins mal. Mais au final, ca va faire très mal. Et plus on attend, plus cela fera mal.
Jamais lu un truc aussi fou ; ni dans la presse mainstream ; ni dans des articles sérieux...
Bref...
Les plans de sauvetage devaient permettre à la Grèce et à l'Irlande d'emprunter de l'argent facilement et à de bonnes conditions auprès de ses partenaires européens. C'est une réussite totale. Etant donné que ces pays n'empruntent plus sur le marché interbancaire, les taux affichés à titre indicatif sur les écrans Bloomberg n'ont plus aucun intérêt (si ce n'est, semble-t-il, pour BA...).
En Allemagne, l'idée d'une restructuration de la dette grecque fait son chemin au sein de la classe politique. Le précédent argentin plaide en faveur d'un traitement à froid des problèmes de surendettement.
La Grèce est une économie sous perfusion depuis que la zone euro et le FMI se sont engagés à lui fournir 110 milliards d'euros sur trois ans pour financer ses déficits publics. En contrepartie, Athènes s'applique une cure d'austérité sans précédent. Le patient respire mais il n'est pas sorti d'affaire.
"La Grèce n'évitera sans doute pas une restructuration de sa dette après la mi-2013", estime les économistes d'Amundi Asset Management.
Ce diagnostic partagé par de très nombreux économistes repose sur l'idée que l'économie grecque - dont la compétitivité s'est très fortement dégradée au fil des années - ne renouera jamais avec une croissance suffisamment élevée pour venir à bout d'une dette qui dépasse aujourd'hui 160% du PIB.
L'idée d'une restructuration de la dette grecque a jusqu'ici été vigoureusement écartée par les pays créanciers, en tout premier lieu l'Allemagne.
Mais le tabou est en train de tomber. Selon l'hebdomadaire allemand Die Zeit, le gouvernement fédéral allemand se prépare à une restructuration de la dette grecque, mais aussi de la dette irlandaise. L'agence Reuters cite pour sa part un haut fonctionnaire qui confirme que Berlin "a commencé à penser l'impensable".
L'information a été démentie officiellement par le ministère des Finances qui affirme que cette option "ne fait pas partie des discussions actuelles" et qui ne s'agit là que de "rumeurs.
Mais l'atmosphère a changé outre-Rhin et les langues se délient. Ainsi, jeudi le président du conseil économique de la CDU, Kurt Lauk a invité les dirigeants européens à "abandonner le tabou de la restructuration de la dette grecque et a réalisé l'analyse qui convient pour examiner où cela peut nous mener".
Lars Feld, professeur à Fribourg-en-Brisgau et nouveau membre du conseil des Cinq sages qui conseille le gouvernement sur l'économie, estime d'ailleurs ce jeudi dans les colonnes du Handelsblatt que "la Grèce ne pourra s'en sortir sans renoncer à payer une partie de ses dettes".
C'est également l'avis du député libéral Hermann Otto Solms, pour qui une restructuration est le moyen de retrouver la stabilité pour la péninsule hellénique.
Pourquoi l'Allemagne brise-t-elle ce tabou aujourd'hui ? La réponse réside en partie du côté des banques.
Selon Die Zeit, il s'agit d'ailleurs d'abord pour le ministère fédéral des Finances de préparer le système bancaire aux conséquences d'un défaut grec. Mais sans doute Berlin, en laissant s'embraser l'idée d'une restructuration, entend également se poser en position de force.
Nos dirigeants ne veulent pas d'un "relapse" de la crise qui montrerait au grand jour leur incompétence et rendrait les cityens encore plus méfiants à leur égard. Ils feront tout pour l'éviter.
Ils se sont engagés dans une stratégie, ils n'en changeront pas.
De plus, les grandes banques européennes (allemandes en tête) détiennent des milliards d'obligations grecques. L'Allemagne se prépare effectivement à prendre des pertes sur ces obligations.
Mais elle jouera la même partition que celle qu'on connaît depuis le début de la crise : ne pas faire payer les banques, ne pas faire payer les détenteurs des obligations mais faire payer la populace via l'impôt et l'inflation en sauvant la Grèce, en accusant ouvertement les grecs et la fatalité divine tout en sauvant les banques par derrière (voir scénario AIG par exemple).
Ces articles de la presse mainstream ne sont là que pour faire mousser le petit peuple crédule.
L’effet domino va suivre son cours et les pays en faillite restructureront leur dette.
Les banques allemandes et françaises encaisseront la décote de la dette grecque ; les banques britanniques et néerlandaises, la décote de la dette irlandaise ; les banques espagnoles encaisseront la décote de la dette portugaise – la goutte qui fera déborder le vase en ce qui les concerne, et ainsi de suite, car chacun doit de l’argent à tous les autres.
Il faudra avoir le cœur bien accroché dans le secteur bancaire. Les banques allemandes prendront un sacré coup mais on a dû faire les comptes à Berlin, et le calcul est facile à faire : sauver les banques allemandes coûtera toujours moins cher que de sauver toutes les banques de la zone euro plus la dette souveraine de tous les pays dont elles relèvent.
Au bout du compte, la notation AAA de l’Allemagne devrait en sortir indemne, alors que si elle s’engageait dans les jours qui viennent à sauver l’Espagne (dont coût à vue de nez, 950 milliards d’euros, soit davantage que le montant actuel de la cagnotte européenne : les 750 milliards du Fonds Européen de Stabilité Financière), la notation de son risque de crédit serait menacée.
Hier, la zone euro a basculé officiellement dans le chacun pour soi. Mais quel était le choix qui s’offrait à M. Wolfgang Schäuble ? Guère meilleur que celui auquel était confronté M. Henry Paulson il y a deux ans : Charybde ou Scylla.
Y a-t-il moyen de faire autrement ? Oui, si l’on remet en question des choses jugées fondamentales quant au statut de la propriété privée. À cela, la zone euro et ses majorités parlementaires libérales n’est pas encore prête. On en reparlera sur le champ couvert de morts, après qu’auront été quelque peu déblayés les décombres.
Pour info : le blog de Paul Jorion est le blog économique numéro 1 au classement Wikio des blogs spécialisés dans l'économie.
Pour info, encore : Paul Jorion avait décrit l'effondrement de 2008 dans un livre écrit en 2004 !
Le problème, c'est qu'en 2004, aucun éditeur n'a voulu publier ce livre !
Tu m'étonnes !
En 2004, Paul Jorion a écrit "La crise du capitalisme américain", mais les bisounours n'ont pas voulu éditer ce livre !
Les bisounours détestent quand quelqu'un les ramène dans le monde réel !
Les petits enfants comme "Anonyme" détestent quand quelqu'un leur explique que le père Noël n'existe pas !
Je recopie Wikipedia :
Paul Jorion s'installe aux États-Unis en 1997 et y travaille dans le secteur du crédit à la consommation en tant qu’expert dans le calcul du prix et la validation des modèles financiers. Il publie en 2003 "Investing in a Post-Enron World", un ouvrage en anglais relatif aux répercussions pour les marchés boursiers de la faillite de la compagnie Enron.
Il publie ensuite une série d'articles consacrés aux implications sociales et politiques du système financier américain. De 2005 à 2009, il est chercheur associé du programme inter-départemental « Human Complex Systems » de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA).
En 2004, il rédige "La Crise du capitalisme américain" qu'aucun éditeur français ne veut alors publier.
En 2005, la revue Mauss publie l'introduction de l'ouvrage.
Finalement, c'est en 2007, Alain Caillé, informé de l'intérêt que porte Jacques Attali au manuscrit, qui édite le livre aux éditions de La Découverte en le réintitulant euphémiquement "Vers la crise du capitalisme américain ?".
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Jorion
Conclusion : Paul Jorion, dès 2004, avait expliqué que le Titanic avait percuté l'iceberg. Mais les petits bisounours de 2004 avaient répondu leurs arguments habituels :
"Paul Jorion ? Quelle référence, je suis mort de rire. Ce gars n'est pas sérieux ; son seul business est de vendre les âneries les plus pessismites les unes que les autres à des crétins crédules."
Ensuite, en septembre 2008, les petits bisounours ont été ramenés dans le monde réel.
Pour info : le monde est peuplé de crétins. Ce n'est donc pas vraiment étonnant si son blog est numéro un dans le-classement-dont-tout-le-monde-se-fout.
De plus, pour autant que je me souvienne, il ne publie jamais rien sur son blog et laisse d'autres le soin de pondre des articles pour vendre sa salade aux teotwawkistes, dont vous êtes. Visiblement, ça marche ! N'est-il pas surnommé : "Le financier blogueur qui vit des dons des internautes".
L'excellent Étienne Chouard résume assez bien le personnage de Jorion : "petit à petit, faute d'arriver à les convaincre, il en est venu à penser que tous ceux qui le contredisent sur le sujet de la création monétaire sont des adeptes de la théorie du complot"
Suuuuppppeeeerrr claaaaaaaaaaaaaase...
Pour rappel : Marx avait aussi prévu la crise ! Et bien avant Jorion. Encore plus visionnaire, très très fort ! On a bien vu ce que le marxisme a donné...
En parlant de Marx, vous auriez pu signaler que la "solution" de Jorion aux problèmes actuels et... la suppression de la propriété privée !
Mais oui !!! C'est vrai !!!
C'est donc un gars très très sérieux. C'est cela oui...
Hum hum hum. Le bisounours se marre !
D'autres économistes très sérieux avaient également prévu la crise. Ils avaient même prédits une hyper-inflation galopante, que vous attendez sans doute également.
Moi, bisounours, je l'attends toujours...
Au fait, est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ? Un rapide tour sur son blog me dit que non. Peut-être ne juge-t-il pas ces indicateurs comme étant particulièrement pertinents ?
J'avais également prédit la crise ; et j'avais d'ailleurs pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables. J'ai ensuite ré-investi dans la Bourse en mars 2009. Je ne suis pas mécontent de mon choix...
"Pour info : le monde est peuplé de crétins. Ce n'est donc pas vraiment étonnant si son blog est numéro un dans le-classement-dont-tout-le-monde-se-fout. De plus, pour autant que je me souvienne, il ne publie jamais rien sur son blog"
J'éclate de rire !
T'es un rigolo, toi !
En fait, c'est ça : toutes tes interventions ici, c'était pour me faire rigoler !
Toutes tes interventions ici, c'était du second degré !
Anonyme écrit : "J'avais également prédit la crise ; et j'avais d'ailleurs pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables."
Ecroulé de rire !
C'est tes arguments EN BETON qui me font pleurer de rire !
Ben moi, non seulement j'avais également prédit la crise, mais en plus j'avais prédit les attentats du 11 septembre !
Dommage que vous n'ayiez pas trouvé d'éditeur pour vous publier...
J'attends toujours - entre autres choses - que vous m'expliquiez en quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité...
Parce que il y a certaines choses qui doivent dépendre du secteur privé.
Et puis il y a d'autres choses qui doivent dépendre de la nation.
Une dernière chose : Paul Jorion n'est pas mon chouchou. C'est simplement un des très rares visionnaires à avoir écrit en 2004 ce qui allait se produire en 2008.
Quand vous dites "très rare" ; vous voulez dire que VOUS ne connaissez que quelques personnes à avoir prédit la crise de 2008.
A nouveau, dans VOTRE vision étriquée du monde, la crise de 2008 a été une "révélation" que seuls quelques devins avaient perçus.
Le problème, c'est que de TRES NOMBREUX économistes avaient prédit cette crise. Etant donné que les médias mainstream n'ont pas répercuté leurs idées, des gens comme vous n'ont pas eu accès à cette information et ont l'IMPRESSION que seuls quelques visisonnaires "très rares" ont bien fait leur travail.
Vous êtes à nouveau victime de ce biais cognitif qui vous caractérise.
J'ai déjà répondu sur ce point : j'ai vendu toutes mes actions mi-2007, quand j'ai senti le vent tourner. Et j'ai racheté début 2009, pour doubler ma mise à présent.
Merci, encore une fois, de ne répondre sur AUCUN de mes arguments.
- En quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité ?
- Est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ?
- Quelqu'un qui a acheté des actions en mars 2009 en spéculant sur la reprise a-t-il engrangé de beaux bénéfices ?
- En quoi les dettes privées espagnoles interfèrent-elles avec les emprunts publics ?
- Les mesures d'austérité ont-elles un impact sur l'endettement d'un Etat ?
- Un surendettement conduit-il nécessairement à la faillite ?
- Selon quelle logique affirmez-vous que les plans de sauvetage avaient pour objectif de faire baisser les taux ? Alors même que la Grèce et l'Irlande n'empruntent plus sur les marchés interbancaires ?
- Comment expliquez-vous que l'Espagne ait une dette publique inférieure à la dette Allemande et soit, en même temps, selon vous, au bord du défaut de paiement ?
- Refusez-vous toujours d'admettre l'existence d'un biais cognitif chez l'être humain ?
- Comment le Japon survit-il avec une dette publique à plus de 200 % du PIB ?
- Selon vous, quels sont les facteurs (autre que le niveau d'endettement public qui est le seul que vous avez mis en avant jusqu'ici) qui peuvent influer sur le taux d'intérêt auquel un Etat emprunte ?
- Qu'ont en commun Nouriel Roubini, Barry Ritholtz, Robert Shiller, Nassim Taleb, Meredith Whitney, Raghuram Rajan, Ron Paul, Peter Schiff, Kenneth Rogoff et Stephen Roach ?
- Les taux d'intérêt auxquels l'Italie, la Grèce et le Portugal sont-ils, oui ou non, historiquement très bas ?
- La situation d'endettement des pays du sud européen se sont-ils, oui ou non, construits lentement au fil des années ? Quelle a été leur évolution ces 10 dernières années ? Quel a été le rôle de l'euro dans l'amélioration/déterioration de leur endettement ?
- Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?
- Alors que (selon vous), le monde est au bord de l'implosion, comment la croissance économique mondiale (y compris européenne) est-elle redevenue positive ? Est-ce, selon vous, une bonne chose ?
TANT QUE VOUS N'AUREZ PAS REPONDU A TOUTES CES QUESTIONS DE MANIERE HONNETE, COMPLETE ET INTELLECTUELLEMENT SATISFAISANTE, JE VOUS PLACE DANS LA CATEGORIE DES GUIGNOLS DE L'ECONOMIE ET JE NE VOUS REPONDS PLUS.
Ps : Preuve que j'avais prédit la crise : merci de relire mes précédentes interventions car j'ai déjà répondu à cette question.
"En quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité ?"
Parce que certains secteurs de l'activité humaine doivent être dans le secteur privé. Mais, en revanche, d'autres secteurs de l'activité humaine doivent être collectivisés, c'est-à-dire nationalisés.
"Est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ?"
Non, mais Paul Jorion a tort ! Par exemple, aujourd'hui, si tu vas voir les écrans Bloomberg des taux des PIIGS, tu constateras que les taux sont en train d'exploser.
"Quelqu'un qui a acheté des actions en mars 2009 en spéculant sur la reprise a-t-il engrangé de beaux bénéfices ?"
Oui.
"En quoi les dettes privées espagnoles interfèrent-elles avec les emprunts publics ?"
Parce que si les Caisses d'Epargne n'ont pas réussi à emprunter 20 milliards d'euros en septembre, c'est le Frob qui le fera. Autrement dit : quand les caisses d'épargne privées s'effondrent, quand les banques privées s'effondrent, c'est les contribuables qui doivent payer pour les sauver de la faillite.
"Les mesures d'austérité ont-elles un impact sur l'endettement d'un Etat ?"
Oui. Les mesures d'austérité en Europe ont fait s'effondrer la demande intérieure, donc la consommation intérieure, donc les rentrées fiscales de l'Etat.
"Un surendettement conduit-il nécessairement à la faillite ?"
Un surendettement d'un Etat conduit au défaut de paiement d'un Etat, ou alors à l'hyperinflation, ou alors à la guerre. C'est un choix laissé aux dirigeants politiques.
"Selon quelle logique affirmez-vous que les plans de sauvetage avaient pour objectif de faire baisser les taux ? Alors même que la Grèce et l'Irlande n'empruntent plus sur les marchés interbancaires ?"
Les plans de sauvetage avaient pour objectif quoi d'autre, selon vous ?
"Comment expliquez-vous que l'Espagne ait une dette publique inférieure à la dette Allemande et soit, en même temps, selon vous, au bord du défaut de paiement ?"
Dette privée espagnole insoutenable : immobilier, caisses d'épargne, banques espagnoles, etc. Tout devra être sauvé par l'Etat espagnol.
"Refusez-vous toujours d'admettre l'existence d'un biais cognitif chez l'être humain ?"
Non : toi, par exemple, tu regardes le monde réel avec des lunettes roses sur ton nez.
"Comment le Japon survit-il avec une dette publique à plus de 200 % du PIB ?"
Jeudi 27 janvier 2011 :
Mauvaise surprise matinale pour les investisseurs et les marchés. L’agence de notation Standard and Poor’s a en effet décidé d’abaisser la note de la dette à long terme du Japon d’un cran.
L’économie nipponne est désormais noté « AA – », la quatrième meilleure possible sur une échelle de 22 notations.
Pour les experts de Standard & Poor’s, la situation financière du pays, déjà lourdement endetté, devrait empirer dans le futur. Et d’expliquer que les déficits budgétaires du pays resteront élevés dans les années qui viennent, grevant d’autant pour l’Etat une souplesse budgétaire d’ores et déjà limitée.
Sans surprise, cette annonce a fait l’effet d’une bombe sur les marchés et relancé les craintes des investisseurs sur le poids des dettes souveraines dans les pays développés.
"Selon vous, quels sont les facteurs (autre que le niveau d'endettement public qui est le seul que vous avez mis en avant jusqu'ici) qui peuvent influer sur le taux d'intérêt auquel un Etat emprunte ?"
Le niveau de confiance que les investisseurs internationaux ressentent à propos de cet Etat.
"Les taux d'intérêt auxquels l'Italie, la Grèce et le Portugal sont-ils, oui ou non, historiquement très bas ?"
Non : quand tu regardes leurs taux d'intérêt, ils sont très hauts ETANT DONNE LE STOCK DE DETTE PUBLIQUE DE CES TROIS ETATS et aussi ETANT DONNE LE CONTEXTE HISTORIQUE ACTUEL (une terrible crise économique, financière, sociale).
"La situation d'endettement des pays du sud européen se sont-ils, oui ou non, construits lentement au fil des années ? Quelle a été leur évolution ces 10 dernières années ? Quel a été le rôle de l'euro dans l'amélioration/déterioration de leur endettement ?"
- Oui, au début. Puis il y a eu l'effondrement brutal des finances publiques de ces trois Etats.
- Le rôle de l'euro a été négatif : il les a empêchés de relancer leur économie en dévaluant.
"Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?"
Parce que les taux sont très hauts et, en plus, parce que les investisseurs parient que les contribuables européens paieront quoi qu'il arrive.
"Alors que (selon vous), le monde est au bord de l'implosion, comment la croissance économique mondiale (y compris européenne) est-elle redevenue positive ? Est-ce, selon vous, une bonne chose ?"
- Non : je dis que cinq Etats européens sont au bord de l'implosion : le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce, et l'Espagne.
- La croissance économique mondiale ? Mais de quels Etats parlez-vous avec votre "croissance" ? De la Chine ? Ou alors du royaume-Uni ?
- La croissance a un avantage : elle crée de la richesse. Donc je suis pour la croissance.
- La croissance a un inconvénient : elle détruit la planète. Mais on s'en fout. Après nous, le déluge. Pas vrai ?
Dernière question :
Concernant tes dix noms et leurs points communs, je reconnais que je n'ai pas lu les livres de certains de ces dix personnes. Je vais de ce pas acheter leurs livres, je vais les lire, et après je pourrai répondre. Tu me laisses quelques jours, mon bisounours chéri ?
J'avais demandé des réponses "intellectuellemant satisfaisantes". Clairement, on est TRES loin du compte... Mais est-ce vraiment une surprise ?
Parmi ces âneries, ma préférée est sans nul doute :
"Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?"
Parce que les taux sont très hauts et, en plus, parce que les investisseurs parient que les contribuables européens paieront quoi qu'il arrive.
MDR.
Si cette réponse était la bonne, les taux devraient baisser, non ? MOUARF ! Je suis mort de rire... Vraiment, c'est risbile. Même la presse mainstream ne publie pas d'âneries pareilles. Pas même L'Echo, c'est tout dire !
Bref, vous avez amplement démontré vos limites en matière économique. Je vais donc m'arrêter là comme promis.
Concernant mes prévisions, veuillez remarquer qu'à aucun moment je n'ai écrit que j'avais prédit la crise "EN 2004".
Egalement, veuillez remarquer qu'à aucun moment je n'ai écrit que j'avais écrit quelque part que j'avais prédit la crise.
Ca fait déjà deux interprétations erronées (assez basiques) de votre part.
Pour être gentil, je précise donc : j'avais prédit la crise en 2007 (et non en 2004) et sans l'écrire. La preuve (que je ne souhaite pas vous apporter car elle nécessiterait la publication de mes actes bancaires) est que j'ai vendu tout mon portefeuille d'actions à la mi-2007 en prévision du crash. J'espère que c'est plus clair...
Bonne chance dans la vie, vous en aurez clairement besoin.
Encore une chose : puisque vous allez lire prochainement des ouvrages économiques très intéressants, je suggère que vous ajoutiez à la liste un livre de Paul Jorion.
Vous découvrirez en effet à quel point vous êtes stupide et manipulable car il n'a jamais remis en cause la propriété privée.
C'est une pure invention de ma part pour mesurer votre connaissance de ses idées et votre esprit de curiosité par rapport à des affirmations toutes faites trouvées sur Internet...
Sur ce blog, le 25 janvier 2011, à 18h57, "Anonyme" écrit :
"J'avais également prédit la crise".
Depuis, je n'arrête pas de lui poser la question :
Quelles sont tes preuves ?
Parce que, sans preuve, n'importe quel mythomane peut venir ici pour faire le mariole.
N'importe quel mythomane peut venir ici et écrire :
"J'avais également prédit la crise".
N'importe quel mythomane peut venir ici et écrire :
"J'ai pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables. J'ai ensuite ré-investi dans la Bourse en mars 2009. Je ne suis pas mécontent de mon choix. Le Bisounours a fait du +100%."
C'est impressionnant, le nombre de mythomanes qui font les marioles sur internet :
"J'avais également prédit la crise".
"En bourse, j'ai fait des plus-values de 100 %".
Etc.
Au moins, les mythomanes ont une qualité : ils nous font bien rire !
Quant à Paul Jorion, il avait bien, LUI, écrit un livre décrivant la crise dès 2004.
Je laisse d'ailleurs le dernier mot à Paul Jorion. Voici ce qu'écrivait Paul Jorion le mercredi 19 janvier 2011 :
"Que va-t-il se passer maintenant ?
L’effet domino va suivre son cours et les pays en faillite restructureront leur dette.
Les banques allemandes et françaises encaisseront la décote de la dette grecque ; les banques britanniques et néerlandaises, la décote de la dette irlandaise ; les banques espagnoles encaisseront la décote de la dette portugaise – la goutte qui fera déborder le vase en ce qui les concerne, et ainsi de suite, car chacun doit de l’argent à tous les autres.
Il faudra avoir le cœur bien accroché dans le secteur bancaire. Les banques allemandes prendront un sacré coup mais on a dû faire les comptes à Berlin, et le calcul est facile à faire : sauver les banques allemandes coûtera toujours moins cher que de sauver toutes les banques de la zone euro plus la dette souveraine de tous les pays dont elles relèvent.
Au bout du compte, la notation AAA de l’Allemagne devrait en sortir indemne, alors que si elle s’engageait dans les jours qui viennent à sauver l’Espagne (dont coût à vue de nez, 950 milliards d’euros, soit davantage que le montant actuel de la cagnotte européenne : les 750 milliards du Fonds Européen de Stabilité Financière), la notation de son risque de crédit serait menacée.
Hier, la zone euro a basculé officiellement dans le chacun pour soi. Mais quel était le choix qui s’offrait à M. Wolfgang Schäuble ? Guère meilleur que celui auquel était confronté M. Henry Paulson il y a deux ans : Charybde ou Scylla.
Y a-t-il moyen de faire autrement ? Oui, si l’on remet en question des choses jugées fondamentales quant au statut de la propriété privée. À cela, la zone euro et ses majorités parlementaires libérales n’est pas encore prête. On en reparlera sur le champ couvert de morts, après qu’auront été quelque peu déblayés les décombres.
Anonyme a dit : "Je n'ai rien rédigé sur la crise qui soit publié sur Internet".
Quelqu'un de normal en déduira : "Nous ne savons pas s'il avait prédit la crise ou non. Le fait qu'aucune page Internet n'existe n'est pas un argument pour conclure dans un sens ou dans l'autre".
Une victime gravement atteinte de biais cognitif, incapable de raisonner valablement, influencée par des apprentis-soriciers économistes qui racontent n'importe quoi sur Internet et désarçonné par des montagnes de faits et d'arguments en béton, acculé par sa stupidité va déduire (contre toute logique) : "Si ce n'est pas publié sur Internet, c'est la preuve qu'il n'a rien vu venir".
Vous faites à nouveau la preuve que vous avez une idée totalement préconçue (et fausse) et que vous interprétez de manière totalement biaisée les informations qui vous sont données pour conclure dans le sens de votre idée préconçue, en niant le bon sens !
C'est absurde.
C'était le 100ème post sur ce sujet. Je m'arrête là. Merci à mes admirateurs pour leur soutien !
Tout le monde voit bien que la crise est maintenant bien derrière nous. La reprise est au mieux, les gens sont sauvés. Dormez dormez bonnes gens, surtout, et oubliez vos idées ridicules, comme si on pouvait reprocher quoi que ce soit à la finance en général, ou à des politiques de banques centrales en particulier. C'est l'économie qui mène le monde, et non l'inverse. Dormez, dormez. Et circulez, rien à voir ici. :-)))
Je reviens du blog de Loïc Abadie et je constate que BA expose sa stupidité partout où il le peut...
Je reprends mon mythique commentaire du 6 décembre dernier :
"BA ? Je croyais que c'était un autiste que ses parents laissaient sans surveillance devant l'ordi.... J'avais même pensé à un robot de trading qui disjonctait de temps en temps..."
Comme d'habitude, dès que BA est mis devant ses propres contradictions ; à savoir : les taux des PIIGS baissent ; il ne répond pas sur le fond (il en est incapable sans remettre en question sa croyance profonde de fin du monde), il tente une pirouette pseudo-humoristique (qui ne fait rire que lui) en s'attaquant à la personne.
Il est incapable de concevoir que plusieurs personnes puissent avoir des idées différentes des siennes (il est tellement intelligent !). Donc, il s'invente des histoires pour se faire croire à lui-même que ses contradicteurs sont en fait la même personne, c'est tellement plus pratique (à nouveau, c'est faux bien sûr).
Au fait, où en est votre prédiction divinatoire que les banques françaises allaient faire faillite ???
Et au passage, pouvez-vous expliquer pourquoi les taux des PIIGS baissent depuis 2 mois ?
Comme tu es complètement taré, je vais essayer de te ramener dans la réalité.
- D'abord, je n'annonce pas la fin du monde.
Il faut vraiment être un dingue comme toi pour ne pas comprendre que je n'annonce pas la fin du monde.
Je te répète encore une fois que j'annonce seulement que cinq Etats européens vont se déclarer en défaut de paiement.
C'est tout.
Tu comprends ça, le mythomane ?
Je n'ai aucune croyance concernant la fin du monde. Mais je pense seulement que les cinq PIIGS vont faire défaut.
Tout est clair, maintenant, dans ton esprit dérangé ?
- Concernant les banques françaises, et les banques des PIIGS aussi, je te donne rendez-vous en novembre 2011. Nous verrons si Weber continue la même politique que ce pauvre Trichet.
- Les taux des PIIGS ne baissent pas depuis 2 mois. Je vais prendre quelques exemples d'emprunts que les PIIGS ont lancés en janvier 2011.
- Grèce, emprunt à 6 mois : Le 9 novembre 2010, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce avait dû payer un taux d'intérêt de 4,82 %. Mardi 11 janvier 2011, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce a dû payer un taux d'intérêt de 4,90 %. LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 3 ans : Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 9 ans : Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN BAISSE, MAIS ILS RESTENT TRES ELEVES.
- Italie, emprunt à 5 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,67 % (c'était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Espagne, emprunt à 5 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 4,542 % (c'était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Italie, emprunt à 15 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 5,06 % (c'était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
Depuis quelques semaines, CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont annoncé que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros.
Cette annonce a atteint son but : cette annonce a stabilisé les taux des PIIGS. Les investisseurs internationaux sont rassurés.
Avec une enveloppe de 1500 milliards d'euros, les cinq PIIGS pourraient être sauvés. Du coup, les derniers emprunts en date se sont bien passés pour le Portugal et pour l'Espagne : ces deux Etats ont pu emprunter à des taux en baisse.
Mais quand verrons-nous vraiment ces 1500 milliards d'euros ?
Quand le FESF sera-t-il porté à 1500 milliards d'euros dans la réalité ?
Tout d'abord, je passe outre votre impolitesse qui prouve une fois encore, mais sous un autre angle, que vous êtes totalement pris au piège dans vos explications qui ne tiennent pas la route et que la seule manière de vous défendre consiste désormais à attaquer la personne plutôt que ses idées.
Bref, regardez un peu ces graphiques et dites-moi un peu si vous voyez toujours des taux qui montent. Si c'est le cas, en plus d'un psychiatre, c'est un opticien qu'il vous faut.
Concernant Axel Weber et la BCE, je constate (mais là aussi, ce n'est pas étonnant) que vous sélectionnez de manière très particulière le fil des informations économiques car :
1. Axel Weber a déjà annoncé qu'il n'était pas d'accord avec la politique de Trichet et qu'il n'entendait pas la poursuivre.
2. Les dirigeants européens ont dès lors décidé de ne pas le nommer à la place de Trichet.
Je prends donc rendez-vous en novembre 2011 pour la faillite de 5 états européens et des banques françaises (et peut-être autre chose chez visionnaire ?).
Enfin, concernant le grand BLUFF des dirigeants européens avec l'augmentation du plan de stabilité, si je suis bien votre raisonnement : les grands investisseurs institutionnels étrangers (ceux qui "font" le marché, les fonds de pension, compagnies d'assurance et autres) soient tombés dans le panneau ???
Mais vous, BA, le grand économiste, le génie de la finance, le brillant analyste économique, vous êtes bien plus malin et clairvoyant que tous ces investisseurs réunis !!!
Ils sont tombés dans le panneau, mais à vous, on ne la fait pas !
Pour te répondre, cher mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver", je dois de nouveau me répéter.
C'est ça qui est pénible avec les tarés, il faut répéter plusieurs fois de suite.
1- Je dis et je répète que CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont annoncé que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros afin qu'il puisse être capable de sauver les cinq PIIGS.
Tu comprends ça, le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ?
Oui ?
C'est bon ?
Alors, je continue.
2- La conséquence de cette annonce a été que les investisseurs internationaux ont été rassurés : du coup, les taux des cinq PIIGS n'augmentent plus. Pour la première fois, deux PIIGS ont même emprunté à des taux en baisse en février.
Mercredi 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse.
Jeudi 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse.
Le problème, maintenant, c'est qu'il va falloir comparer cette annonce (le FESF va être porté à 1500 milliards d'euros) et la réalité.
Et là, on va bien voir !
- Si tous les dirigeants européens portent le FESF à 1500 milliards d'euros, c'est le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" qui aura raison, et je le reconnaîtrai bien volontiers.
- Mais si les dirigeants européens ne portent pas le FESF à 1500 milliards d'euros, c'est moi qui aurai raison : cette annonce n'est en réalité qu'un coup de bluff pour rassurer les investiseurs internationaux.
3- Concernant Weber, il va succéder à Trichet pour la seule raison que le grand chef en Europe a décidé que Weber succèdera à Trichet.
A 20:53, vous dites qu'ils se stabilisent, voire qu'ils baissent.
Il faudrait savoir...
Je me demande vraiment qui est le "taré"...
Concernant le FESF, je ne peux que répéter ma remarque : vous faites bien l'hypothèse que certains dirigeants européens ont berné tous les investisseurs institutionnels de la planète !
Et, implicitement, vous dites que vous, BA, avez flairé l'arnaque que les meilleurs gestionnaires de fonds de pension et de compagnies d'assurance n'ont pas repéré !
Et ça, c'est très, très, très fort !
Car moi aussi je le dis : si un Etat européen fait défaut en 2011, je reconnaîtrai bien volontiers que je me suis trompé !
Pour être clair : je souhaite ardemment que Weber succède à Trichet et qu'il rétablisse un semblant d'ordre monétaire en Europe. Je pense que ce serait une excellente chose. Donc, tant mieux si Merkel obtient ce qu'elle veut. Mais ce n'est vraiment pas garanti à ce stade...
"Je vais prendre quelques exemples d'emprunts que les PIIGS ont lancés en janvier 2011.
- Grèce, emprunt à 6 mois : Le 9 novembre 2010, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce avait dû payer un taux d'intérêt de 4,82 %. Mardi 11 janvier 2011, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce a dû payer un taux d'intérêt de 4,90 %. LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 3 ans : Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 9 ans : Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN BAISSE, MAIS ILS RESTENT TRES ELEVES.
- Italie, emprunt à 5 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,67 % (c'était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Espagne, emprunt à 5 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 4,542 % (c'était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Italie, emprunt à 15 ans : Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 5,06 % (c'était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE."
Tu as bien lu, le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ?
Ensuite, à 20h53, j'ai écrit ceci :
"Pour la première fois, deux PIIGS ont même emprunté à des taux en baisse en février.
Mercredi 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse.
Jeudi 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse."
Tu as bien lu ?
Tu as compris la différence ?
Oui ?
C'est bon ?
Deuxième chose : mon supposé "flair".
Ce n'est pas du flair. C'est simplement une différence d'interprétation de la réalité : les investisseurs ont cru sur parole l'annonce des 1500 milliards d'euros. C'est LEUR problème.
Mais, en revanche, nous sommes plusieurs à NE PAS croire les belles promesses des dirigeants européens.
Ce n'est pas du "flair". C'est de l'expérience : je me rappelle les mensonges dont nous ont abreuvés les dirigeants européens, et je ne crois plus leurs belles promesses.
!!! Dans ce cas, faites très attention car vous êtes victime d'un vol d'identité !!!
En effet, sur le site de Loic Abadie, je lis, en date du 1er février :
"Nous devons faire l'analyse que depuis 3 mois, cette stabilisation n'existe pas."
Commentaire n°69 posté par BA le 01/02/2011 à 22h41
On dirait que vos propos se transforment d'heure en heure en fonction de vos interlocuteurs... C'est très perturbant.
Et je note, à nouveau, que nous ne répondez pas du tout sur le fond ; à savoir : comment faites-vous, vous, BA, maître intergalactique de l'économie, pour percevoir des choses que les plus gros gestionnaires d'actifs au monde n'ont pas vu ??? Comment avez-vous perçu ce bluff ??? Avez-vous des sources concordantes sérieuses pour appuyer vos dires ???
J'ai encore une question pour le gourou de la finance.
Pendant des semaines et des mois, vous nous avez bassiné les oreilles avec la hausse des taux des PIIGS en nous expliquant, dans votre plus grande sagesse, que la raison était que ces Etats se surendettaient perpétuellement. Pendant toute cette période, la confiance des investisseurs institutionnels s'est dégradée.
Pendant toute cette période, les investisseurs institutionnels voyaient très clairement ce qui se passait et agissaient de manière tout à fait rationnelle.
Et maintenant, d'un coup, ils seraient devenus stupides et aveugles et se seraient laissés avoir par un effet d'annonce ?
C'est un peu gros vous ne trouvez pas ?
Laissez-moi vous dire ce qu'une personne rationnelle et censée (moi) en pense :
Vous êtes victime d'un biais cognitif.
C'est-à-dire que vous avez votre vision du monde et que vous adaptez les faits et transformez les informations pour que tout colle à votre vision du monde (même si souvent, le résultat est très incohérent : comme ces investisseurs institutionnels qui étaient très clairvoyants et qui deviennent stupides).
Ce qu'une personne normale fait, c'est de regarder les faits tels qu'ils sont et d'en tirer les conséquences.
Par exemple : les gros gestionnaires de fonds sont intelligents, bien informés et prennent des décisions rationnelles. S'ils estiment que les taux des PIIGS doivent se stabiliser, c'est qu'ils ont des bonnes raisons (que nous, simples mortels ne connaissont pas) de croire que la situation se stabilise et que les déclarations des dirigeants européens en faveur d'une stabilisation sont fondées. J'en prend acte et j'adapte mon analyse.
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ne comprend rien à ce que j'écris.
Je répète pour la 36ème fois :
1- Les emprunts des PIIGS en janvier ont montré que les taux en hausse.
2- Le 13 janvier, CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont fait une annonce : le FESF sera porté à 1500 milliards d'euros pour qu'il soit capable de sauver les cinq PIIGS.
3- Cette annonce a eu un effet concret : le 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse. Le 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse.
4- Je ne suis pas un gourou de la finance : je suis un citoyen lambda qui a cru les belles promesses des dirigeants européens. Mais maintenant, c'est terminé. Je ne crois plus les belles promesses des dirigeants européens.
5- Maintenant, j'attends de voir ce qui va se passer dans la réalité. Est-ce que, oui ou non, le FESF va VRAIMENT être porté à 1500 milliards d'euros ? Ou alors ce n'était qu'une annonce pipeau destinée à rassurer les investisseurs internationaux ?
6- Tu es fou ? Ou alors tu fais semblant d'être fou ?
Je vous confirme tout d'abord que je ne comprends en effet rien à ce que vous écrivez car vous n'avez aucune notion de logique, du raisonnement, car vous êtes déconnecté de la réalité et parce que vous manipulez les chiffres et les événements pour les faire coller à votre vision du monde. En plus, vous changez de version en fonction de votre interlocuteur (cfr vos interventions sur le site de Loic Abadie ; interventions qui, soit dit en passant, ne recueillent pas beaucoup d'écho positif, c'est le moins qu'on puisse dire).
Par ailleurs, je crains qu'une nouvelle visite chez l'opticien s'impose.
En effet, il apparaît très clairement sur ces graphiques que la stabilisation des taux a commencé (en moyenne) dans le courant du mois de décembre.
Ce "détail" mis à part, permettez-moi de douter de deux choses :
1. Qu'un effet d'annonce de quelques ministres européens (des "petites" pointures : ni Merkel, ni Sarkozy n'en ont parlé) puissent avoir un effet aussi RAPIDE et DURABLE sur les taux d'intérêts des PIIGS... Il y a autre chose derrière ce mouvement de fond que vous refusez de voir.
2. Qu'un simple citoyen, aussi déçu soit-il, puisse percevoir des choses que les plus grands investisseurs de la planète n'ont pas vu.
1- Il y a autre chose derrière ce mouvement de fond ? Quel mouvement de fond ? Je n'arrête pas de te donner des exemples d'emprunts lancés par les PIIGS jusqu'au 13 janvier 2011. Tu n'as pas lu ces chiffres de janvier 2011 ?
Jusqu'au 13 janvier, les taux des emprunts lancés par les PIIGS en janvier 2011 étaient en hausse.
2- Mais en revanche, il y a eu une grande nouveauté en février 2011 :
- le 2 février, le Portugal a lancé un emprunt, qui, cette fois-ci, a obtenu des taux en baisse
- le 3 février, l'Espagne a lancé un emprunt qui, cette fois-ci, a obtenu des taux en baisse.
3- Concrètement : que s'est-il passé ?
4- Mon interprétation est la suivante :
à partir du 13 janvier 2011, certains dirigeants européens ont déclaré que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros pour qu'il puisse sauver les cinq PIIGS.
5- Aussitôt, la propagande médiatique a diffusé la bonne nouvelle partout sur la planète : les cinq PIIGS vont pouvoir être sauvés ! Le FESF va être porté à 1500 milliards d'euros !
6- Les investisseurs internationaux ont choisi de croire cette belle promesse. Très bien. Parfait. C'est leur problème.
7- Plusieurs commentateurs (dont mézigue) ont choisi de NE PAS croire les belles promesses des dirigeants européens.
8- Je le répète : nous allons voir si le FESF est porté à 1500 milliards d'euros DANS LA REALITE.
9- A ce moment, et à ce moment-là seulement, je te dirai si les investisseurs internationaux ont été trop naïfs, ou alors si les investisseurs internationaux ont eu raison de croire cette promesse.
C'est même tout à fait stupide de considérer que la récente détente sur les taux des PIIGS est uniquement dûe à un effet d'annonce de quelques seconds couteaux européens.
Ca n'a aucun sens. Votre promesse du point 9 est donc (à mon sens) purement aléatoire puisqu'il n'y a aucun lien de cause à effet derrière votre prise de position.
Enfin, si vous êtes heureux d'avoir transformé une prise de position insignifiante en un élément moteur de l'évolution des taux d'intérêt ; et que vous vous considérez plus malin que la somme des investisseurs institutionnels, tant mieux pour vous.
Pour ma part, je continuerai à me moquer allègrement de vous.
Mais je NE suis PAS plus malin que les investisseurs institutionnels. Je fais une autre interprétation et je ne suis pas le seul à la faire. Tu es con ou tu le fais exprès ?
Les Européens divergent sur la réponse globale à la crise.
Les dirigeants européens vont devoir mettre les bouchées doubles s'ils veulent présenter fin mars, comme prévu, une réponse globale à la crise.
Vendredi, ils se sont quittés divisés sur la plupart des aspects de cette réponse, à l'issue d'un premier sommet européen de l'année qui a duré beaucoup plus longtemps que prévu.
Sur le fond, les Vingt-Sept divergent sur la manière de réformer la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et sur les contreparties demandées par l'Allemagne à travers un "pacte de compétitivité" préparé à Berlin et endossé par Paris.
Sur la forme, la quasi totalité des Etats membres ont ouvertement reproché au couple franco-allemand la méthode consistant à "préempter" les débats, comme ils l'avaient déjà fait en octobre dernier lors de la déclaration de Deauville sur la réforme du Pacte de stabilité et de croissance.
"La discussion est assez vite montée en température", a expliqué un diplomate ayant suivi les discussions des chefs d'Etat et de gouvernement.
"(Donald) Tusk (le Premier ministre polonais) a demandé à (Nicolas) Sarkozy et (Angela) Merkel s'ils pensaient réellement qu'ils avaient le droit de traiter tous les autres de cette manière. Il s'est senti insulté", a ajouté ce diplomate.
Evidemment : les 27 chefs d'Etats et de gouvernements ne sont d'accord sur rien.
Les 27 chefs d'Etat et de gouvernements passent leur temps à s'engueuler à chaque sommet européen : chacun défend son bout de gras, chacun défend ses acquis sociaux, chacun défend ses lois nationales, chacun défend sa fiscalité nationale, et personne ne veut payer pour les autres.
Leur gros problème, c'est que leurs engueulades sont observées par les marchés internationaux. Alors les chefs d'Etats et de gouvernements européens doivent jouer la comédie :
"Tout va bien ! On s'est mis d'accord ! Tout va bien ! On a réglé nos problèmes ! On va porter le FESF à 1500 milliards d'euros ! On va pouvoir sauver les cinq PIIGS ! Tout va bien !"
Je suis mort de rire, c'est sur base de cette NON-info que vous basez toute votre explication de la stabilisation des taux des PIIGS ???
Votre article ne mentionne même pas la possibilité d'un élargissement du fonds et encore moins des 1500 milliards !!! C'est pourtant la base de tout votre raisonnement !!!
Nous attendons tous un article qui parle du fait qu'il s'agit d'un coup de bluff des seconds couteaux pour duper les investisseurs institutionnels. Il n'en est nullement question dans votre dépêche insipide.
Pour l'instant, nous devons donc toujours en conclure que vous avez une boule de cristal magique qui vous permet de déceler des informations que personne ne connaît !!!
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est de plus en plus taré !
Soit tu es un malade mental, soit tu fais exprès de ne pas comprendre !
Lundi 7 février 2011 :
Nordine Naam est stratégiste obligataire chez Natixis.
Une légère déception a été notée après le sommet de l'Union européenne et la décision des dirigeants des pays de la zone euro de se rencontrer fin mars pour prendre une décision finale sur les moyens de renforcer les moyens de leur Fonds de secours financier. Cela a créé une légère tension sur les taux des pays fragiles, a expliqué M. Naam.
Votre lien ne marche pas : impossible de lire l'article auquel vous faites référence.
Donc, nous n'avons toujours pas de référence aux 1500 milliards et toujours pas d'explication sur le grand bluff (pour rappel : une démonstration prouvant que l'argent promis n'arrivera pas).
Le ministre des Finances belge, Didier Reynders, s'est prononcé jeudi 13 janvier en faveur d'un doublement des capacités d'aide mises à la disposition de la zone euro, à 1 500 milliards d'euros, et a indiqué que des discussions en ce sens avaient actuellement lieu en Europe. Peu après, la ministre de l'Economie française, Christine Lagarde, a déclaré qu'une augmentation du fonds de secours européen pourrait être décidée "si nécessaire" afin de "démontrer [la] détermination [de la France] à défendre la stabilité de la zone euro". "Je pense que ce serait un objectif tout à fait raisonnable de doubler les moyens" du Fonds de soutien de la zone euro, a indiqué M. Reynders. "Je pense que doubler le fonds, la facilité actuelle et le mécanisme permanent pour l'avenir [qui sera mis en place à partir de la mi-2013], ce serait la bonne logique", a-t-il précisé. Les pays de la zone euro ont mis en place un fonds de secours doté de garanties de prêts à hauteur de 440 milliards d'euros. A ce montant s'ajoutent 250 milliards d'euro de prêts du Fonds monétaire international et 60 milliards d'euros de prêts de l'UE. Les capacités d'aide pour les Etats qui connaîtraient des difficultés atteignent donc au total 750 milliards d'euros. DES CAPACITÉS D'AIDE PORTÉES À 1 500 MILLIARDS AU TOTAL Si l'idée du doublement est retenue, "ça voudrait dire doubler les garanties [de la zone euro], qui étaient jusqu'à présent de 440 milliards", a expliqué M. Reynders. Le dispositif total portant sur 750 milliards d'euros, "si nous prenons la même démarche, en doublant, on arriverait à 1 500 milliards d'euros", a-t-il ajouté. Interrogé pour savoir si les discussions en cours en Europe portaient sur ce montant, M. Reynders a répondu : "Tout à fait." "La Commission européenne, la Banque centrale européenne commencent à évoquer ce genre de possibilités également" dans le cadre de ces discussions, a-t-il ajouté. Les responsables européens ont engagé un débat sur le renforcement des capacités de prêts du Fonds de secours de la zone euro.
Zone euro : le Fonds Européen de Stabilité Financière pourrait atteindre 1500 milliards d'euros.
Les responsables européens envisageraient de doubler le montant du Fonds Européen de Stabilité Financière (EFSF) qui atteindrait alors 1500 milliards d'euros, croit savoir le journal économique espagnol Expansion. Selon l'article, les gouvernements européens travaillent actuellement à un projet par lequel ce fonds se verrait doté de la capacité d'acheter et vendre de la dette souveraine libellée en euros, ce qui allègerait la tâche de la BCE en matière de rachats d'obligations d'Etat issues des pays périphériques. Parallèlement, les 17 pays membres de la zone euro réfléchiraient à la mise en place d'une sorte de "pacte de compétitivité" qui permettrait de contrecarrer les attaques dont ont fait l'objet certains pays de la zone euro, comme la Grèce ou l'Irlande. Le journal Expansion indique que ces mesures pourraient être présentées dès le Sommet européen prévu le 4 février prochain, mais les experts considèrent le projet comme "très avancé" avec des détails poussés à un niveau élaboré.
L’euro repart à la hausse ce matin, repassant au-dessus des 1,34 après avoir légèrement corrigé hier.
Rappelons que la devise avait subit quelques prises de bénéfices, suite à son rallye de la semaine dernière. La devise reprend donc sa hausse aujourd’hui, le marché attendant des propos rassurants à l’issue de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui a débuté hier. Les discussions devraient en effet s’attarder sur une possible augmentation de la taille du FESF, le fonds de garantie qui a déjà profité à la Grèce et à l’Irlande. Selon certaines sources, il serait question de doubler la capacité de ce dispositif, à 1500 milliards d’euros, ce qui permettrait de rassurer durablement le marché en ce qui concerne la crise de la dette de la zone euro.
Début de l'Acte 2 : vendredi 4 février, les 27 chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent MAIS ILS N'ARRIVENT PAS A SE METTRE D'ACCORD SUR LE DOUBLEMENT DU FESF.
Le FESF n'est pas porté à 1500 milliards d'euros.
La décision est repoussée au 24 mars.
Voici un commentaire avec le bon lien :
Lundi 7 février 2011 :
Nordine Naam est stratégiste obligataire chez Natixis.
Une légère déception a été notée après le sommet de l’Union européenne et la décision des dirigeants des pays de la zone euro de se rencontrer fin mars pour prendre une décision finale sur les moyens de renforcer les moyens de leur Fonds de secours financier. Cela a créé une légère tension sur les taux des pays fragiles, a expliqué M. Naam.
Seulement, c'est du gros n'importe quoi qui démontre, une fois encore, votre grave biais cognitif et le mélange constant que vous faites entre "corrélation" et "lien de cause à effet".
Laissez-moi vous expliquez...
Pendant des mois, vous nous avez bassiné les oreilles en prétendant que SEULS les niveaux intenables des dettes publics orientaient les taux à la hausse.
Quand les taux ont commencé à se détendre, il vous fallait (je vous avais d'ailleurs prévenu à l'époque...) une autre explication. Pour que votre mythe des défauts de paiement devait rester intact dans votre cervelle, il fallait trouver un événement qui n'impactait pas votre croyance. Le seul os que vous ayez trouvé à ronger est ce retard dans la prise de décision des dirigeants européens que vous montez en épingle comme si c'était important et surtout, comme si, c'était du BLUFF. C'est la seule manière de conserver intacte votre croyance.
Laissez-moi vous dire que c'est pitoyable.
De plus, vous vous moquez allègrement de la réalité puisque (graphes à l'appui), je vous ai déjà montré que la stabilisation des taux des PIIGS a commencé BIEN AVANT qu'on ne commence à évoquer les 1500 milliards.
Ce décalage temporel (que je vous avais également déjà signalé) est insignifiant à vos yeux car il remetterait en cause votre croyance ; chose absolument inacceptable.
Vous dites que les taux remontent ; je vous prie de vous référez aux liens Bloomberg habituels pour constater que c'est totalement fantaisiste comme affirmation.
Vos "informations" sont totalement insignifiantes. Et votre "lecture entre les lignes" est risible.
Pensez que les gestionnaires obligataires ont le nez rivé sur les déclarations des leaders européens et qu'ils ajustent leurs taux dans la minute sur cette seule base relève de la folie pure. Cela n'a aucun sens et prouve que vous n'avez aucune connaissance du fonctionnement de ces marchés.
De plus, vous vous étonnez que les leaders européens n'arrivent pas à se mettre d'accord sur un sujet AU PREMIER sommet ??? Mais cela arrive à chaque fois !!!
J'estime qu'il aurait au contraire été HAUTEMENT suspect qu'ils arrivent à un accord du premier coup. Votre citation parle bien de "légère" déception ; adjectif que vous traduisez dans votre esprit dérangé comme "catastrophique".
CONCLUSIONS :
1. Tout ce qui se passe au niveau européen est tout à fait normal.
2. Les gestionnaires obligataires s'en foutent pas mal.
3. Vous avez un TRES SERIEUX problème.
PS : La prochaine fois que vous donnez des prix avec des indications "ont augmenté de" ; merci de préciser la période ; sinon, à nouveau, ça n'a aucun sens pour les gens intelligents comme moi.
Moody's pointe le risque d'une restructuration des dettes périphériques.
Un analyste de Moody's a fait valoir hier que les pays "périphériques" de la zone euro, comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne, avaient du mal à stabiliser leur niveau de dette et il a averti que le risque de restructuration avait augmenté.
Les marchés ruminent cette idée depuis des semaines au sujet de la dette grecque, dont le niveau paraît peu supportable.
Certains opérateurs se sont même positionnés sur les obligations grecques de très longue maturité pour contourner un risque qu'ils jugent imminent.
Lundi 7 février, Jean-Claude Trichet a souligné qu'un rachat de titres grecs avec une décote profiterait aux intervenants qui ont pris des paris à la baisse sur les obligations en question.
Le marché évoque dès lors l'hypothèse d'un échange de titres contre d'autres ayant une maturité plus longue.
Vous sortez une phrase de son contexte et en tirer des conclusions pseudo-humoristiques qui ne font rire que vous.
Ce que j'ai écrit, c'est qu'il me paraissait tout à fait normal que les leaders européens n'arrivent pas à se mettre d'accord DU PREMIER COUP sur l'augmentation du fonds de stabilité.
Jacques Delpla est économiste, membre du Conseil d'Analyse Economique.
Jacques Delpla écrit dans "Les Echos", mercredi 7 février 2011 :
L'opération Ouzo² est une mauvaise idée. Elle consiste à racheter la dette grecque à bas prix sur le marché en évitant ainsi le défaut (d'où son nom : Ouzo², c'est avoir l'ouzo et l'argent de l'ouzo).
Incohérente, elle ne marchera pas ; coûteuse, elle ne servira qu'à subventionner par dizaines de milliards d'euros les spéculateurs. Les grandes banques apprécient évidemment cette idée. Mais pourquoi donc certains Etats y tiennent-ils tant, alors qu'ils sont sûrs de recevoir des tomates grecques, une fois l'ampleur de la subvention à la spéculation connue de leurs électeurs ?
Sur le papier, l'idée est simple. La dette grecque traitant avec une décote de 30 %, prêtons de l'argent européen à la Grèce pour qu'elle rachète ses propres obligations décotées. Sa dette passerait alors de 150 % à 120 % du PIB (niveau encore trop élevé !), sans défaut. Hélas l'Ouzo² ne marchera pas.
Dès son annonce (150 milliards d'euros -à moins, il y aurait défaut), les marchés anticiperaient que l'Union européenne veut à tout prix éviter un défaut, et donc les obligations grecques perdraient immédiatement leur décote : pas de décote de défaut sans menace de défaut effectif ! Pris par leur engagement (« aucun défaut souverain en zone euro »), les Etats de l'Union devraient alors racheter l'ensemble de la dette grecque à sa valeur faciale, soit 215 milliards.
Les économistes Jeremy Bulow et Kenneth Rogoff montrent dans leur livre, « The Buyback Boondoggle » (1988, Brookings), que les rachats de dettes souveraines par le pays émetteur reviennent toujours à une subvention de l'Etat débiteur vers les créanciers. C'est pourquoi ils les appellent un « boondoggle », ce qui veut dire à la fois scoubidou et gâchis d'argent public.
L'opération Ouzo² serait un gros scoubidou, un énorme gâchis d'argent public européen de 65 milliards d'euros (dont 13,5 milliards pour la seule France) au profit d'investisseurs crédules ou de spéculateurs - sans aider la Grèce d'un seul euro ! Sans compter que, une fois l'Europe devenue unique créancière des 330 milliards de dette publique grecque, il se trouvera bien un gouvernement grec dans cinq ans pour dire (à raison) que seul Ceausescu a affamé son peuple pour rembourser intégralement sa dette exorbitante. Bien entendu, l'Union européenne ne pourra alors que réduire massivement cette dette.
Heureusement pour les contribuables français, Angela Merkel a dit non au scoubidou de l'Ouzo².
Que faire à la place ?
La première étape est de reconnaître enfin que la Grèce est insolvable et que les pertes doivent être portées par ceux qui les ont créées (les Grecs et les investisseurs initiaux), et non par les pompiers venus éteindre le feu (FMI et Union européenne). Sinon, les pompiers vont se défiler au prochain incendie !
D'ailleurs, je m'aperçois que je n'ai pas donné le lien le plus important à ce sujet : cet article très important est en accès payant.
Mercredi 9 février 2011 :
Moody's pointe le risque d'une restructuration des dettes périphériques.
Un analyste de Moody's a fait valoir hier que les pays "périphériques" de la zone euro, comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne, avaient du mal à stabiliser leur niveau de dette et il a averti que le risque de restructuration avait augmenté.
Les marchés ruminent cette idée depuis des semaines au sujet de la dette grecque, dont le niveau paraît peu supportable.
Certains opérateurs se sont même positionnés sur les obligations grecques de très longue maturité pour contourner un risque qu'ils jugent imminent.
Lundi 7 février, Jean-Claude Trichet a souligné qu'un rachat de titres grecs avec une décote profiterait aux intervenants qui ont pris des paris à la baisse sur les obligations en question.
Le marché évoque dès lors l'hypothèse d'un échange de titres contre d'autres ayant une maturité plus longue.
Je pense que vous vous trompez : le sujet du moment est votre biais cognitif qui vous empêche d'analyser froidement et sereinement l'économie la finance et vous emmène dans des délires absurdes.
Démonstration (une parmi tant d'autres...) :
Votre post du 6 février 2011 20:53 :
"Concernant Weber, il va succéder à Trichet pour la seule raison que le grand chef en Europe a décidé que Weber succèdera à Trichet."
"D’autre part, l’Allemagne ne devrait pas proposer de candidat pour la présidence de la BCE après que le patron de la Bundesbank Axel Weber a jeté l’éponge."
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est toujours aussi bête.
Franchement, tu es con ou tu le fais exprès ?
Je ne sais pas ce que veut Angela Merkel aujourd'hui : elle a changé d'avis ? Bon, d'accord, pas de problème. Angela Merkel a changé d'avis.
Maintenant, tu me permettras d'attendre de savoir qui va succéder à Trichet pour te répondre plus précisément, car cette surprise que nous fait Angela n'est peut-être pas la dernière.
Pour revenir au sujet de la file "La dette des PIIGS", je mets le lien d'un article très instructif de Jacques Delpla : il est économiste, membre du Conseil d'Analyse Economique.
Mercredi 9 février 2011 :
L'opération Ouzo² est une mauvaise idée. Elle consiste à racheter la dette grecque à bas prix sur le marché en évitant ainsi le défaut (d'où son nom : Ouzo², c'est avoir l'ouzo et l'argent de l'ouzo).
Incohérente, elle ne marchera pas ; coûteuse, elle ne servira qu'à subventionner par dizaines de milliards d'euros les spéculateurs. Les grandes banques apprécient évidemment cette idée. Mais pourquoi donc certains Etats y tiennent-ils tant, alors qu'ils sont sûrs de recevoir des tomates grecques, une fois l'ampleur de la subvention à la spéculation connue de leurs électeurs ?
Sur le papier, l'idée est simple. La dette grecque traitant avec une décote de 30 %, prêtons de l'argent européen à la Grèce pour qu'elle rachète ses propres obligations décotées. Sa dette passerait alors de 150 % à 120 % du PIB (niveau encore trop élevé !), sans défaut. Hélas l'Ouzo² ne marchera pas.
Dès son annonce (150 milliards d'euros -à moins, il y aurait défaut), les marchés anticiperaient que l'Union européenne veut à tout prix éviter un défaut, et donc les obligations grecques perdraient immédiatement leur décote : pas de décote de défaut sans menace de défaut effectif ! Pris par leur engagement (« aucun défaut souverain en zone euro »), les Etats de l'Union devraient alors racheter l'ensemble de la dette grecque à sa valeur faciale, soit 215 milliards.
Les économistes Jeremy Bulow et Kenneth Rogoff montrent dans leur livre, « The Buyback Boondoggle » (1988, Brookings), que les rachats de dettes souveraines par le pays émetteur reviennent toujours à une subvention de l'Etat débiteur vers les créanciers. C'est pourquoi ils les appellent un « boondoggle », ce qui veut dire à la fois scoubidou et gâchis d'argent public.
L'opération Ouzo² serait un gros scoubidou, un énorme gâchis d'argent public européen de 65 milliards d'euros (dont 13,5 milliards pour la seule France) au profit d'investisseurs crédules ou de spéculateurs - sans aider la Grèce d'un seul euro ! Sans compter que, une fois l'Europe devenue unique créancière des 330 milliards de dette publique grecque, il se trouvera bien un gouvernement grec dans cinq ans pour dire (à raison) que seul Ceausescu a affamé son peuple pour rembourser intégralement sa dette exorbitante. Bien entendu, l'Union européenne ne pourra alors que réduire massivement cette dette.
Heureusement pour les contribuables français, Angela Merkel a dit non au scoubidou de l'Ouzo².
Que faire à la place ?
La première étape est de reconnaître enfin que la Grèce est insolvable et que les pertes doivent être portées par ceux qui les ont créées (les Grecs et les investisseurs initiaux), et non par les pompiers venus éteindre le feu (FMI et Union européenne). Sinon, les pompiers vont se défiler au prochain incendie !
Quelle stupidité. Incapable même de LIRE, simplement LIRE une information. Ce n'est pas Merkel qui a changé d'avis, c'est Weber ! Merkel est prise de court !
Bref. Rien d'étonnant.
Merci également pour la répétition de l'article.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
J'ai enfin ma réponse : tu ne le fais pas exprès. Tu es bête. Tu es stupide.
Vendredi 11 février 2011 :
Dépêche AFP de 18h54 :
BONDS EUROPE/Les pays fragiles de la zone euro toujours sous pression.
Paris (awp/afp) - Les taux des obligations des pays les plus fragiles de la zone euro sont demeurés à un niveau élevé vendredi au lendemain d'une journée marquée par de fortes tensions notamment sur le Portugal, tandis que les rendements des pays considérés comme "solides" se sont détendus.
A 18H00, les taux portugais à 10 ans s'établissaient à 7,175 % contre 7,164 % la veille à la clôture. Dans la matinée de jeudi, ils avaient atteint un plus haut historique en séance à 7,636 %.
Dans leur sillage, les taux espagnols se tendaient à 5,354 % contre 5,311 % jeudi soir.
Même tendance pour les taux grecs qui étaient à 11,371 % contre 11,266 % jeudi soir.
"Aujourd'hui vendredi, nous assistons à une nouvelle appréciation des pays notés triple A, ce qui accroît l'écart avec les pays fragiles de la zone euro dont les rendements restent à des niveaux élevés", a commenté Cyril Regnat, stratégiste obligataire chez Natixis.
Depuis le début de la semaine, les pays périphériques sont en effet sous pression, notamment en raison des incertitudes qui pèsent sur l'évolution du Fonds européen de stabilité financière (FESF).
Cette tension a touché son point culminant jeudi : les taux portugais à 10 ans ont ainsi atteint un record en séance dans la matinée, et seule l'intervention rapide de la Banque centrale européenne, qui a acheté des titres du pays, a permis aux rendements de décroître.
Je n'ai jamais nié qu'il y avait des problèmes avec les dettes de ces pays.
Ce que j'ai dit, c'est que, pour des gens comme toi, c'était difficile de comprendre ces évolutions et que ramener chaque mouvement quotidien à une dépêche de l'AFP relevait d'une stupidité sans nom.
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est toujours aussi con.
Je ne ramène pas chaque mouvement à des dépêches de l'AFP : je cite aussi des agences de notation, des économistes, des membres du Conseil d'Analyse Economique, etc, etc.
Franchement, tu as vraiment des gros problèmes cérébraux. Non seulement tu es bête, non seulement tu es stupide, mais en plus tu ne comprends plus rien à ce qui se passe.
Bon, je continue à diffuser des analyses d'économistes : aujourd'hui, lisons François Leclerc :
Les échéances européennes se rapprochent, et leurs implications vont balayer dans les semaines et les mois qui viennent ce qui a été péniblement bricolé jusqu’ici et ne tient pas debout.
Sans attendre le dîner du 11 mars des dirigeants de la zone euro, ni le sommet informel de ceux de l’Union européenne des 24 et 25 mars, les élections irlandaises du 25 février prochain vont lancer la renégociation des conditions du sauvetage de l’Irlande, déjà discrètement en cours d’évaluation. Non sans une certaine logique – quoique involontaire – puisqu’il vaut mieux se défaire des malfaçons avant de rebâtir !
Alan Dukes, ancien ministre des finances et président de l’Anglo Irish Bank nationalisée, vient de jeter de l’huile sur un feu déjà bien entretenu par la campagne électorale. Il a estimé que 50 milliards d’euros, en plus des 35 milliards déjà décidés dans le cadre du plan de sauvetage, seraient encore nécessaires pour assurer un niveau adéquat de fonds propres aux banques irlandaises. Il a également apporté un éclairage sans complaisance à la situation en annonçant que ces établissements financiers dépendaient encore à hauteur de 132 milliards d’euros des prêts de la BCE, sans tenir compte des 51 milliards d’euros prêtés par la banque centrale irlandaise, avec l’accord de cette dernière.
Alan Dukes a reconnu que la BCE jouait un rôle de substitut aux marchés pour lequel « elle n’a pas été conçue et est mal équipée ». Il a appelé l’eurozone à la remplacer, en accroissant les moyens de son fonds de stabilité, afin que « le système financier et bancaire irlandais ne mette pas à terre le système dans son ensemble ». Car, a-t-il expliqué, « d’importantes banques de l’eurozone ont des expositions significatives à la dette publique et privée irlandaise. Un défaut sur l’une ou l’autre aurait de sérieuses répercussions sur toute la zone. La BCE est parmi les banques qui seraient durement affectées par un tel défaut, étant donné que la majeure partie de la dette souveraine et de la dette garantie par l’Etat a atterri à la BCE et à la banque centrale irlandaise, sous la forme de collatéraux mis en pension par les banques irlandaises ».
Une autre impasse est parallèlement évoquée sous un angle différent, celui d’une restructuration de la dette publique que de plus en plus de voix considèrent comme strictement inévitable pour la Grèce (pour commencer). Interrogé par la commission économique du Parlement européen sur une telle éventualité deux jours auparavant, Jean-Claude Trichet s’était adressé publiquement aux gouvernements grecs et irlandais : « Mon message est simple : il faut appliquer les programmes. Ce message s’adresse au gouvernement grec, mais aussi à l’Irlande, afin de retrouver une crédibilité. Cela prend du temps (…) Les plans adoptés doivent être exécutés et la communauté internationale attend que l’on se conduise de manière appropriée ».
Lorenzo Bini Smaghi, l’un des gouverneurs de la BCE, n’a toutefois pas claqué la porte aussi brutalement, évoquant la possibilité d’une adaptation du plan d’aide à l’Irlande, un principe qu’il oppose à celui d’une renégociation. Quant à la Grèce, il a simplement estimé qu’elle devait passer par « les procédures normales » de l’Union européenne et du FMI pour discuter. S’opposant avec virulence à toute restructuration de dette, peut-être en est-il venu à l’idée qu’il est préférable pour l’éviter de faire la part du feu.
Le débat sur le renforcement du fonds de stabilité européen, ou à propos de son successeur en 2013, ne pourra pas éluder la remise à plat désormais quasi-inévitable des plans mis en œuvre en Grèce et en Irlande. Mais le fossé s’élargit entre ce qui est tout juste admis et ce qui va se révéler nécessaire pour ces deux pays, et qui ferait alors jurisprudence.
Un autre événement semble s’être produit, qui à lui seul symboliserait l’échec de l’orientation d’Angela Merkel et du gouvernement allemand, dont l’application peine pour le moins. Il s’agirait de la renonciation d’Alex Weber, président de la Bundesbank, à la candidature pour succéder à Jean-Claude Trichet à la présidence de la BCE, fin octobre 2011. Elle n’a toutefois pas été formellement confirmée par l’intéressé. Avec lui disparaîtrait la clé de voûte d’un édifice dont le futur équilibre serait rompu, ce qui explique qu’Angela Merkel se soit dans l’urgence efforcée de le retenir. La stratégie préconisée à Berlin n’est qu’une fuite en avant à la mode allemande, dont l’élan initial est en train se se briser. Un abandon d’Alex Weber ne ferait que l’illustrer.
D’autres échéances attendent les dirigeants européens dans les mois à venir, au Portugal et en Espagne, qui vont également imposer une reconsidération de la politique « au jour le jour » qui a jusqu’à maintenant prévalu.
L’Etat portugais vient de boucler une émission syndiquée (placée par des banques, sans adjudication sur le marché) de 3,5 milliards d’euros à 5 ans et au taux très élevé de 6,5 %. Mais il continue d’être poussé vers un sauvetage européen, alors que le taux de ses obligations à 10 ans vient de grimper à 7,5 % et que le marché est déserté à l’achat. Une opération de refinancement de la dette de 9,5 milliards d’euros doit intervenir fin juin, une somme qu’il sera difficile de lever dans ce contexte. Le sort du Portugal pourrait se jouer fin mars au sommet européen, afin d’éviter un nouveau sauvetage à chaud et un emballement de la crise touchant l’Espagne, pays qu’il faut à tout prix protéger.
La bulle immobilière espagnole semble quant à elle ne rien avoir à envier à celle des Irlandais, toutes deux constituant les deux plus grands dangers de déstabilisation financière de la zone euro. L’Espagne ayant donné fin septembre comme date limite à ses cajas (caisses d’épargne) pour se recapitaliser avec des fonds privés, celles-ci se sont engagées dans leur transformation en banques classiques, afin de pouvoir entrer en bourse et lever des capitaux. Mais les analystes ont le sentiment de se retrouver dans une situation à l’irlandaise, où les pertes sont reconnues au fur et à mesure que les concours sont recueillis, le trou ne faisant que s’agrandir.
Le gouvernement espagnol a annoncé qu’il haussait la barre et réclamait dorénavant à certaines cajas un ratio de 10 % de fonds propres par rapport aux engagements, mais il sous-estime toujours le montant de ces derniers et des dépréciations qui devraient être enregistrées. Cela afin de ne pas avoir à mettre la main à la poche, dans un contexte de réduction de son déficit et de ses propres engagements. D’autant que les difficultés financières des régions, à commencer par la Catalogne, la seconde en importance, impliquent qu’elles aillent sur le marché, en contradiction avec la politique définie par Madrid, le déficit des régions entrant dans le calcul du déficit national. A elle seule, la Catalogne a besoin de 11 milliards d’euros cette année. Toutes lesComunidades autónomas frappent à la porte du gouvernement pour obtenir l’autorisation d’émettre des obligations. Toutes les coutures craquent : combien de temps ces fictions vont-elles pouvoir tenir ?
Dans l’immédiat, le pacte de compétitivité que les Allemands, suivis par les Français, ont tenté d’imposer lors du dernier sommet, a suscité une levée de boucliers – notamment de la Belgique, du Luxembourg, de l’Autriche et de l’Espagne – imposant à Angela Merkel de reculer pour en faire une simple « base de discussion ». La tentative de faire adopter à l’échelle européenne un ensemble disparate de mesures, dont certaines lourdes de conséquences sociales, a fait pour l’instant long feu. L’Europe peut-elle être façonnée sur le modèle de l’Allemagne ? Cette étrange et irréaliste conception illustre l’absence de véritable stratégie européenne de la part de ceux qui l’impulsent comme de ceux qui la soutiennent du bout des lèvres.
Y a-t-il une alternative envisagée à ce pacte mort-né ? Aucune, si ce n’est de rapiécer tant bien que mal, à coups de compromis qui restent à trouver d’ici fin mars. Sous sa forme première, le pacte de compétitivité s’est révélé inapplicable ; à l’arrivée, il sera de la même portée que la défunte stratégie de Lisbonne. Les considérations électorales immédiates qui dominent la réflexion des gouvernements allemand et français ne peuvent tenir lieu de stratégie européenne.
Même si elle est atténuée provisoirement, la logique de l’éclatement de l’euro est toujours forte. La préservation de son unité suppose des mécanismes de solidarité financière qui restent introuvables. Alors que les mégabanques allemandes, britanniques et françaises, hier trop heureuses d’acheter de la dette des pays de la zone des tempêtes, ne savent plus aujourd’hui comment s’en défaire, les Etats concernés ne pouvant les rembourser. On attend à ce propos avec curiosité et intérêt les nouvelles – qui se font attendre – des stress tests devant mesurer leur résistance et déterminer leurs besoins de recapitalisation. Les Irlandais ayant tiré les premiers, les Espagnols, les Allemands et les Français pourraient prendre exemple sur eux…
Pour ces derniers, cela ne semble pas bien parti. Un rapport sur la prévention et la résolution des crises bancaires, rédigé par Jean-François Lepetit, président du Conseil national de la comptabilité, et Thierry Dissaux, conseiller à la direction du Trésor, vient d’être remis à Christine Lagarde. Il va, de son point de vue, à l’essentiel en combattant toute « surcharge systémique » des banques (des exigences renforcées de fonds propres), car elle romprait « l’égalité de concurrence entre établissements », le principe de la labellisation des banques en tant qu’établissements systémiques étant en soi « contestable »… C’est tout ce qu’ils ont trouvé.
très amusant votre joute avec BA. Mais puisque le monde est sauvé et que la crise est derrière nous, pourriez-vous expliquer la croissance sans emploi, les milliards d'actifs toxiques toujours détenus par les banques (et oui, les dérivés de crédit ne se sont pas envolés du jour au lendemain : en janvier 2010, la socgen a par exemple rapatrié 35 milliards d'actifs toxiques en France, hors produits dérivés), l'addiction des banques aux liquidités de la BCE (dixit Trichet), les millions de salariés pauvres (on en compte entre 25 et 45% dans les pays qui appliquent les recettes du bon vieux docteur Friedman)? Et puisque vous jubilez en expliquant que la dette du Japon s'élève à 200% du PIB, sachez qu'elle est détenue en majorité par les japonais eux-mêmes, ce qui explique que le Japon ne soit pas encore asphyxié comme la Grèce. Et puisque vous êtes décidément si fort, expliquez à BA et à moi-même ce qui va se passer quand les banques espagnoles vont faire faillite comme les irlandaises (peut-être la dette de l'Espagne sera-t-elle comparable à celle de l'Irlande qui passait pourtant comme le modèle à suivre), ou encore quand les muni-bonds vont exploser aux USA, sans parler de la bulle immobilière en Chine. Ce qu'il y a de remarquable dans le discours des ultras comme vous, c'est votre sensationnelle capacité d'émerveillement et d'aveuglement. Que vous ne compreniez pas les chiffres, passe encore, mais que vous restiez insensible à la misère qui prolifère, c'est un véritable crime. Mais, j'oublie que pour vous tout va bien : grâce à votre prescience, vous avez pu réaliser des plus-values en bourse. Moi aussi j'aurais pu faire comme vous, mais je ne l'ai pas fait car je sais que l'argent qui circule en bourse appauvrit les pauvres gens. Alors, si le cœur vous en dit, continuez de chantez vos louanges et continuez la spéculation insensée. Un petit tuyau : le marché des matières premières a le vent en poupe. Pourquoi n'allez-vous pas exercer votre esprit supérieur là-dessus et vous nourrir du désespoir des scories humaines que vous contribuerez à affamer ?
Où ai-je écrit que la crise était derrière nous, s'il vous plaît ?
Je me moque de BA car c'est un esprit primaire et je tente (mais en vain) de le faire réfléchir par lui-même.
Je sais que la situation est très grave, je ne suis pas du tout certain que nous nous releverons de cette crise et je pense que nos élites européennes sont et seront incapables de relever les défis qui nous attendent. Je m'attends à vivre des années très rudes pour moi et ma famille.
Voilà, comme ça, c'est dit.
MAIS !
Cela n'empêche pas de regarder lucidement la réalité du jour : que nos chères élites ont à leur disposition un arsenal d'outil qui leur permet de sauver la face, de gagner du temps et, dans un petit nombre de cas, d'améliorer la situation (je pense à l'assainissement des finances publiques entrepris dans certains pays européens = c'est pour moi un aspect très positif de la crise).
Je reprends ce que j'ai dit un peu plus haut :
---
Nos dirigeants ne veulent pas d'un "relapse" de la crise qui montrerait au grand jour leur incompétence et rendrait les cityens encore plus méfiants à leur égard. Ils feront tout pour l'éviter.
Ils se sont engagés dans une stratégie, ils n'en changeront pas.
Les grandes banques européennes (allemandes en tête) détiennent des milliards d'obligations grecques. L'Allemagne se prépare effectivement à prendre des pertes sur ces obligations.
Mais elle jouera la même partition que celle qu'on connaît depuis le début de la crise : ne pas faire payer les banques, ne pas faire payer les détenteurs des obligations mais faire payer la populace via l'impôt et l'inflation en sauvant la Grèce, en accusant ouvertement les grecs et la fatalité divine tout en sauvant les banques par derrière (voir scénario AIG par exemple).
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Donc, voilà, je pense qu'aucun pays européen ne fera techniquement défaut ; parce que nos élites feront tout pour l'éviter. Mais je n'ai jamais écrit qu'on évitera les défauts parce que la situation se sera améliorée ; mais bien parce que nos élites créeront les conditions nécessaires pour éviter un défaut de paiement pur et simple ; tout en faisant cracher le petit peuple. Il faut bien affronter les conséquences de la situation de quasi défaut que nous connaissons ; mais nos leaders ont le choix de la manière !
Si j'ai mentionné la dette du Japon, ce n'est pas pour "jubiler" mais pour tenter de faire réfléchir (en vain) ce brave BA et lui faire cracher la bonne réponse et qu'il admette que, pris isolément, le niveau d'endettement d'un Etat n'explique pas l'évolution de ses taux d'intérêt. Même réponse pour l'Espagne : faire réfléchir BA : objectif raté.
Et par rapport à votre dernière remarque : oui, je suis égoïste ; oui, je tente de ramasser un maximum de miettes autour de moi pour préserver ma famille et la préparer au mieux à l'avenir que j'imagine bien sombre.
Nos élites sont en train de faire la même chose dans des proportions bien plus scandaleuses (dirigez votre haine vers eux, svp). Tant qu'il n'y a pas de changement de leur côté, je ferai "mon trou". Et si les banques centrales prennent des mesures absurdes mais dont je peux profiter, je ne vais pas me gêner. J'assume.
Vous êtes un père de famille allemand au début 1944. Vous détestez les nazis au pouvoir ; vous voyez arrivez la débacle (vous savez qu'Hitler n'a pas la capacité de renverser la situation) et vous voyez les leaders nazis s'emparer des dernières richesses et préparer leur exil. Vous trouvez trois boîtes de sardines et deux savons.
Que faites-vous ?
1. Vous les prenez et les stocker dans votre cave pour aider vos enfants en prévision de la défaite.
2. Vous les donnez aux plus pauvres que vous.
Question subsidiare :
Que répondez-vous à un gauchiste bien-pensant qui vous accuse de "vous nourrir du désespoir des scories humaines que vous contribuerez à affamer" ?
Je pense que chacun doit rester libre dans ses choix et pouvoir agir en fonction de ses convictions.
Vous avez fait votre choix avec vos sardines et vous l'assumez, c'est votre problème. Votre choix est personnel, au propre et au figuré.
Mon choix est différent et c'est mon problème.
Personnellement (mais je n'ai pas de "fortune" à gérer), je ne souscris pas à l'attitude des banques et je ne cherche pas à spéculer. Si je devais placer de l'argent, ce serait soit dans de l'or pour une partie (qui ne rapporte rien mais dont la valeur reflète inversément l'état de l'économie : s'il va bien, c'est que le reste va vraiment mal. Choix purement conservateur) soit dans qqch comme des sicav avec un fond éthique ou finançant des projets "utiles" dont le but premier ne serait pas spéculatif. Une choix plus proche à mon avis du rôle de l'argent dans une économie : financer des projets utiles ou créateurs de richesse tangible.
Michelange nous avait déjà, du temps regretté où il nous honorait encore de ses posts, mis en garde contre le danger d'un simple transfert d'endettement du secteur privé vers les Etats (en lieu et place d'un nettoyage salvateur des mauvaises dettes).
Quel visionnaire... Il nous manque...
Le problème n'a donc pas disparu, il s'est déplacé ; et sa taille peut faire craindre le pire... L'avenir n'est pas rose, l'inflation s'emballe (regardez plutôt : http://www.traitements.fgov.be/indexation/default.htm). Les banquiers centraux vont devoir intervenir et arrêter les ZIRP, QE, QE2 et compagnie (et là : http://www.ritholtz.com/blog/2011/03/qe2-the-end/).
Maintenant que nous sommes - enfin - débarassés de BA (qui doit sans doute saoûler d'autres internautes sur un autre forum), je pense qu'il est temps que Michelange revienne nous expliquer la suite de l'aventure qui sera, n'en doutons pas, tout aussi intéressante que le début !
T'inquiète, Le sujet reviendra à l'avant-plan d'ici l'été. Ce qui semble une échéance à long terme aujourd'hui. On constatera que les PIIGS seront étendus à quelques autres.
A propos, un QE3 est-il possible en juin?
Et quand les marchés seront moins liquides, certains "bons pères de famille" constateront que c'est super, une boite de sardines sans ouvre-boîte... Question : qu'est-ce qui alimente la hausse des marchés? Rien du tout au niveau des entreprises, les statistiques sont lamentables. Les résultats de la bourse tiennent juste à une masse d'argent injecté par les banques centrales, et des grosses banques qui cherchent à maintenir la "valeur" de leurs actifs. C'est le citoyen lambda qui permet au "bon père de famille" de faire une "performance".
S'il fallait relire un peu l'histoire (je ne suis pas historien, et j'avoue mes limites) je m'intéresserais à la période de Weimar, et je chercherais les vraies raisons qui ont permis à l'Allemagne de se redresser. Outre le fait qu'il a fallu tout reconstruire après la guerre et qu'ils ont bénéficié d'infrastructures neuves (qui est souvent la raison citée à l'école pour expliquer leur reprise), je pense qu'il faut surtout chercher les raisons dans la baisse des salaires imposée par les derniers démocrates avant l'arrivée au pouvoir d'un certain Adolphe H. Malheureusement, cette mesure a mis du temps à produire ses effets et n'a pas été électoralement porteuse.
Monsieur H. a été élu démocratiquement par des gens qui en avaient marre de voir leurs pouvoir d'achat diminuer et la crise s'éterniser. Ils ont fait un choix extrémiste.
En quelques années, ce choix a mené où l'on sait. Mais saurons-nous nous préserver d'une telle dérive quand la logique actuelle de reporter nos échéances arrivera à ses limites?
Bonjour,
RépondreSupprimerMerci pour le graphe, mais il manque une légende.
Que signifie les flèches. Le pays source détient $$$ de la dette public du pays ciblé ?
Qui possède la dette les états ou bien des institutions financières du dit état ?
Merci pour les clarifications si vous en avez.
Jean-Lulu
Le HANDELSBLATT vient de lancer une initiative intéressante : "j'achète des bons du trésor Grec"
RépondreSupprimerqui fait pas mal parler d'elle en Grèce, invitant les allemands à acheter cette dette.
Dans le même temps la BCE s'engage à prendre en pension les titres de dette Grecque éviter une crise de liquidités. (Il n'y que les cons qui ne changent d'avis)
Nous arrivons à la japonisation de l'Europe, manque juste un bonne dose de déflation, de rabaisser le taux d'escompte de 1% à nada % et d'intervenir directement sur les marchés pour agir sur les taux et les actions.
Question à 1 € : et là, on va ou ????
Le HANDELSBLATT vient de lancer une initiative intéressante : "j'achète des bons du trésor Grec"
RépondreSupprimerqui fait pas mal parler d'elle en Grèce, invitant les allemands à acheter cette dette.
Dans le même temps la BCE s'engage à prendre en pension les titres de dette Grecque éviter une crise de liquidités. (Il n'y que les cons qui ne changent d'avis)
Nous arrivons à la japonisation de l'Europe, manque juste un bonne dose de déflation, de rabaisser le taux d'escompte de 1% à nada % et d'intervenir directement sur les marchés pour agir sur les taux et les actions.
Question à 1 € : et là, on va ou ????
Juste pour info ... Etes-vous allez voir le cours du Krugerrand ou du Pesos Mexicain ces derniers jours ?
RépondreSupprimerLe prix de l'or est pas mal non plus dans son genre !!! Plus de 29.500 euros le kilos aujourd'hui !
Pouvez-vous expliquer les créations sur le front de l'emploi aux USA ces deux derniers mois. Y a-t-il rebond véritable ou manipulation des chiffres. Merci.
RépondreSupprimerJT
Comme l'a dit Jacques Généreux l'esprit de Munich régnait sur Bruxelles, la nuit du 9 et 10 mai 2010, les responsables politiques européens avaient le choix entre le déshonneur et la guerre ! Ils ont choisit le déshonneur et ils auront la guerre !
RépondreSupprimerAlors qu'il pouvait déclarer la guerre au intérêt financier, à la finance folle, à la spéculation! Ils ont choisi l'austérité pour rembourser un dette injuste !
Vous voulez connaitre le rôle des établissements bancaires et financier dans la crise financière alors rejoins moi mon groupe http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts
Non à la soumission au chantage des intérêts financiers
David CABAS
http://www.davidcabas.fr
Concernant les créations d'emploi aux US, il semble (selon la chronique Agora http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100412-2648.html) que la hausse soit due à une embauche d'agents temporaires pour recensement. Une fois le recensement terminé (3 à 6 mois), ils iront grossir à nouveau les chiffres du chômage.
RépondreSupprimerDont voici la confirmation en direct...
RépondreSupprimerhttp://www.nytimes.com/2010/07/12/business/12census.html?_r=1&th&emc=th
Mercredi 11 août 2010 :
RépondreSupprimerA l'issue de sa réunion, la Fed a annoncé qu'elle réinvestirait ses liquidités issues des obligations adossées à des prêts hypothécaires et de titres de dette d'agences pour acheter des obligations d'Etat américaines, relançant ainsi sa politique d'« assouplissement quantitatif ».
La Banque centrale du Japon avait « ouvert le bal » de la journée : dans la matinée, son comité de politique monétaire avait opté à l'unanimité pour le maintien de son taux directeur à 0,10 %. Une décision largement attendue par les marchés, compte tenu notamment de la faiblesse persistante de la demande intérieure nippone.
Une des craintes de certains stratèges et économistes est d'ailleurs de voir les Etats-Unis suivre l'exemple du Japon : une entrée dans une « ère glaciaire », marquée par la déflation et une croissance durablement en deçà de son potentiel.
http://www.lesechos.fr/info/marches/020715052794-la-fed-prete-a-racheter-de-la-dette-publique.htm
Comme le Japon.
Les Etats-Unis sont en train d'évoluer comme le Japon.
Les Etats-Unis sont en train d'entrer dans l'ère glaciaire.
L’Union Européenne aussi est en train d’entrer dans l’ère glaciaire : la déflation, et une croissance durablement faible.
Mettons nos chandails en laine : il va faire froid.
J'y crois pas...
RépondreSupprimerBA est toujours là à laisser ses commentaires foireux sur un blog laissé à l'abandon...
Tout ce qui monte un jour peut aussi tomber... (proverbe chinois)
RépondreSupprimerLa question n'est pas d'y croire ou pas. Il est un fait qu'on injecte de l'argent à tout va, ce qui devrait provoquer des résultats stratosphériques, et qu'on constate, au mieux, une reprise molle.
Si on retire la planche à billets, tout le reste tombe. Il faut attendre que le système se restabilise sur un niveau plus bas, donc à une belle déflation.
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100818-2951.html
Mercredi 25 août 2010, le Portugal a lancé un emprunt à 10 ans, et un autre emprunt à 6 ans.
RépondreSupprimerA chaque fois, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt plus élevé que lors de ses emprunts précédents.
Le taux de rendement moyen de l'émission à 10 ans s'est établi à 5,312 % contre 5,225 % le 6 juin dernier, et celui de l'émission à 6 ans à 4,371 % contre 3,834 % en février 2009.
http://www.romandie.com/infos/news2/201008251257040AWP.asp
Plus les jours passent, plus le Portugal doit emprunter à des taux d'intérêt de plus en plus élevés.
Plus les jours passent, plus le Portugal se surendette.
Plus les jours passent, plus le Portugal se rapproche du défaut de paiement.
Vendredi 27 août 2010 :
RépondreSupprimerLes courbes de ces pays sont hallucinantes.
Si le Portugal lançait un emprunt à 10 ans, il devrait payer un taux d’intérêt de 5,495 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Si l’Irlande lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 5,720 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Si la Grèce lançait un emprunt à 2 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 11,595 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB2YR:IND
Si la Grèce lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 11,446 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Mardi 7 septembre 2010 :
RépondreSupprimerLa Banque des Règlements Internationaux vient de détruire le peu de crédibilité qui restait aux "stress tests" des banques européennes.
La Banque des Règlements Internationaux vient de montrer que les "stress tests" des banques européennes, c'était du pipeau.
Prenons l'exemple des banques françaises :
1- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 4,9 milliards d'euros de dette portugaise : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 15,1 milliards d'euros !
2- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 11,6 milliards d'euros de dette grecque : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 20 milliards d'euros !
3- Les "stress tests" prétendaient que les banques françaises possédaient 6,6 milliards d'euros de dette espagnole : la Banque des Règlements Internationaux montre que c'était en réalité 34,7 milliards d'euros !
Lisez cet article :
Le Wall Street Journal a également cité un économiste de Royal Bank of Scotland, qui a estimé incompatibles les montants de titres de dette publique détenus par les banques européennes tels que les comptabilise la Banque des règlements internationaux (BRI), et tels qu'ils apparaissent dans les tests.
D'après la BRI, les banques françaises détenaient, au 31 mars 2010, 35 milliards d'euros de dette de l'Etat espagnol et 20 milliards d'euros de dette de l'Etat grec.
Or, selon les tests, quatre banques représentant près de 80 % des actifs du secteur (BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis et Société Générale) n'en détenaient respectivement que 6,6 milliards d'euros et 11,6 milliards d'euros.
Seules sept des 91 banques européennes soumises à ces tests censés vérifier leur solidité financière avaient été recalées, dont cinq caisses d'épargne espagnoles, une banque allemande fortement investie dans l'immobilier, et une banque grecque.
"Nos conclusions mettent à mal un but essentiel des tests de résistance, à savoir de rassurer les investisseurs et les banquiers dans le monde entier quant à la santé du système financier européen", a affirmé le Wall Street Journal.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iPhT0tsFD_QoSgWoDo0xf0Mv6VWQ
Mercredi 8 septembre 2010 :
RépondreSupprimerRegardez ces graphiques ahurissants :
Si le Portugal lançait un emprunt à 10 ans, il devrait payer un taux d’intérêt de 5,846 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Si l’Irlande lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 6,038 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Si la Grèce lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 11,784 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Plus les jours passent, plus ces Etats empruntent à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.
Plus les jours passent, plus ces Etats se surendettent.
Plus les jours passent, plus ces Etats se rapprochent du défaut de paiement.
Samedi 18 septembre 2010 :
RépondreSupprimerPortugal, Irlande, Grèce : la situation est désespérée.
Les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de ces trois Etats de rembourser leurs dettes.
Depuis le 10 mai 2010, les taux d’intérêt de ces trois Etats ne cessent de monter.
Les graphiques suivants sont terrifiants :
Si le Portugal lançait un emprunt à 10 ans, il devrait payer un taux d’intérêt de 6,085 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Si l’Irlande lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 6,293 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Si la Grèce lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 11,560 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Plus les jours passent, plus ces trois Etats se rapprochent du défaut de paiement.
La zone euro va exploser.
Mais la situation s'améliore pour la Grèce !!!
RépondreSupprimerJeudi 11 novembre 2010, vers 22 heures :
RépondreSupprimerSi l'Italie lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d'intérêt de 4,232 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Si l'Espagne lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d'intérêt de 4,635 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
Si le Portugal lançait un emprunt à 10 ans, il devrait payer un taux d’intérêt de 7,035 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Si l’Irlande lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 8,896 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Si la Grèce lançait un emprunt à 10 ans, elle devrait payer un taux d’intérêt de 11,595 % !
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
En début de semaine, mardi 9 et mercredi 10 novembre, la Grèce et le Portugal ont lancé des emprunts sur les marchés internationaux : la Grèce et le Portugal ont été obligés de payer des taux d’intérêt record.
La Grèce et le Portugal se surendettent de plus en plus.
Je ne sais pas ce qui va se passer maintenant.
Nous vivons une semaine de folie pure.
MAIS !
RépondreSupprimerItalie & Espagne : ces taux à 10 ans sont historiquement très bas !
Quant à la Grèce, elle n'emprunte (quasi) plus sur le marché interbancaire ; ces taux sont tout à fait artificiels puisqu'elle emprunte à des taux inconnus aux autres pays européens...
De plus, le taux baisse encore par rapport à votre dernière intervention...
La Grèce évoque un rééchelonnement de sa dette.
RépondreSupprimerGeorge Papandréou évoque la possibilité d'un rééchelonnement du remboursement du prêt consenti par l'Union Européenne et le FMI.
"La question d'un rééchelonnement du remboursement du prêt a d'ores et déjà été évoquée", dit Papandréou dans une interview au journal grec Proto Thema.
"Mais cela ne signifie pas que le problème sera automatiquement résolu. Le déficit est un déficit et les problèmes sont les nôtres, pas ceux d'autrui (...)", ajoute-t-il.
Un membre de la BCE a cependant indiqué que "la Grèce doit atteindre ses objectifs pour retrouver sa crédibilité. Les autres discussions, comme la renégociation des conditions de prêt, ne font que porter atteinte à sa crédibilité".
Le FMI a indiqué qu'un rééchelonnement des remboursements était possible, mais en octobre l'Allemagne s'y est fortement opposée, et la Commission européenne a indiqué qu'aucune discussion n'avait lieu en ce sens.
L'Euro est déjà confronté à la crise irlandaise et la déclaration du premier ministre grec pourrait ne pas être appréciée par les marchés.
http://info.france2.fr/economie/la-grece-evoque-un-reechelonnement-de-sa-dette-65850859.html
Jeudi 25 novembre 2010 :
RépondreSupprimerItalie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,394 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,175 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,023 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,041 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 11,934 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Pour rappel, la Grèce, et maintenant l'Irlande, n'empruntent plus sur le marché interbancaire.
RépondreSupprimerTaux Grec : 5.2%
Taux Irlandais : 5.8%
Renseignez-vous avant d'écrire des âneries.
http://www.dhnet.be/infos/monde/article/333622/plan-d-aide-l-irlande-paiera-un-taux-d-interet-plus-eleve-que-la-grece.html
Lundi 29 novembre 2010 :
RépondreSupprimerA propos de l'Italie :
- Emprunt à 3 ans :
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 3 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 2,32 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 2,86 %.
- Emprunt à 7 ans :
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 7 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 1,78 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 2,30 %.
- Emprunt à 11 ans :
La dernière fois que l'Italie avait lancé un emprunt à 11 ans, elle avait dû payer un taux d'intérêt de 3,89 %. Lundi 29 novembre, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 4,43 %.
Plus les jours passent, plus l'Italie emprunte à des taux d'intérêt de plus en plus exorbitants.
Plus les jours passent, plus l'Italie se surendette.
Plus les jours passent, plus l'Italie se rapproche du défaut de paiement.
Regardez bien ces graphiques hallucinants :
Italie : taux d’intérêt des obligations à 2 ans : 2,855 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR2:IND
Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,638 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Le Portugal emprunte des milliards d’euros sur les marchés internationaux.
RépondreSupprimerMercredi 20 octobre 2010 : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt de 2,886 %.
Deux semaines plus tard, mercredi 3 novembre 2010 : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d'intérêt de 3,260 %.
Quatre semaines plus tard, mercredi 17 novembre : pour un emprunt à un an, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 4,813 % !
Six semaines plus tard, mercredi 1er décembre : le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de ... 5,281 % !
(Par comparaison, pour un emprunt à un an, la France doit payer un taux d’intérêt d’environ 0,848 %, l’Allemagne doit payer un taux d’intérêt d’environ 0,686 %.)
Plus les jours passent, plus le Portugal emprunte à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.
Plus les jours passent, plus le Portugal se surendette.
Plus les jours passent, plus le Portugal se rapproche du défaut de paiement.
Exorbitants ? Hallicinants ?
RépondreSupprimerTous ces taux restent historiquement très très bas...
Quoi qu'il en soit, les Etats européens et la BCE viendront aider ces pays à s'en sortir, comme pour l'Irlande et la Grèce.
Depuis la fin de la première poussée de fièvre, j'avais prédit (contre nombre de lecteurs de cet ex-blog) qu'il n'y aurait pas de rechute, pas de relapse, car nos chers élites feraient tout pour l'éviter en étalant les problèmes dans le temps. C'est ce qui est en train de se produire...
Les dettes d'un Etat ne peuvent pas monter jusqu'au ciel.
RépondreSupprimerLes dettes d'un Etat ne peuvent pas augmenter jusqu'à l'infini.
Un Etat ne peut pas consacrer au remboursement de ses dettes un pourcentage toujours plus grand de ses dépenses.
Un Etat ne peut pas consacrer à la charge de sa dette un pourcentage toujours plus grand de ses dépenses.
Les dettes d'un Etat, quand elles arrivent à un certain niveau, peuvent être comparées à des tumeurs cancéreuses : il est suicidaire de ne pas les traiter.
Il est suicidaire de laisser toutes ces tumeurs cancéreuses en pensant que le temps qui passe résoudra le problème.
En Europe, toutes ces tumeurs cancéreuses sont en train de détruire l'économie européenne.
Alors Michel-ange ?
RépondreSupprimerAs-ton avis ... à quand le collapse de l'euro ?
Bonne fêtes de fin d'année.
Je pense que le moment est venu de ré-activer ce blog.
RépondreSupprimerhttp://www.lalibre.be/economie/actualite/article/634140/et-si-l-inflation-venait-jouer-les-trouble-fete.html
http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/634213/defeyt-on-a-mange-notre-pain-blanc-en-matiere-de-hausse-des-prix.html
"Seuil dépassé. L’inflation a accéléré en décembre dans la zone euro, à 2,2% sur un an, dépassant le seuil de 2% surveillé par la Banque centrale européenne pour la première fois depuis fin 2008. C’est le plus haut niveau de l’inflation depuis octobre 2008, où elle avait atteint 3,2%."
"Ces craintes sont alimentées par le renchérissement des cours des matières premières et en particulier du baril de pétrole, qui a dépassé les 90 dollars en début de semaine, soit son plus haut niveau depuis deux ans. En cause aussi, les politiques monétaires accommodantes des banques centrales des grands pays industrialisés."
"Par ailleurs, tout indique que le taux d’inflation ressenti par les revenus modestes est supérieur - vu la place importante occupée par l’alimentation, le logement, l’énergie - à la moyenne des ménages."
"Dans un registre proche, je continue à penser que l’indice des prix officiel sous-estime l’inflation réelle en matière de loyers."
Pour moi, il n'y aura pas de collapse de l'euro, ni de relapse de la crise. Mais un déclin régulier dans tous les domaines (pouvoir d'achat, taux d'emploi, croissance économique, confiance dans les politiciens) ; et des écarts de plus en plus marqués entre riches et pauvres ; entre entreprises et consommateurs (en faveur des premiers évidemment ; banquiers en tête).
Il est temps que Michelange revienne faire la chronique de ces événements importants et inévitables, même s'ils ne seront pas brutaux comme en 2008...
Jeudi 6 janvier 2011 :
RépondreSupprimerItalie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,767 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,460 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 6,957 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,042 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,638 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Et on va devoir répéter encore une fois pour BA...
RépondreSupprimerLes taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités.
L'Irlande et la Grèce n'empruntent plus sur les marchés interbancaires (aux taux indiqués) mais empruntent au fonds européens à des taux proches de 5%.
"Les taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités."
RépondreSupprimerSans blague ?
Les deux différences avec le passé sont les suivantes :
1- Première différence : aujourd'hui, nous vivons la pire crise depuis 1929.
2- Seconde différence : aujourd'hui, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce et l'Espagne sont surendettés comme ils ne l'ont jamais été dans toute leur histoire.
Quand on comprend ces deux choses, on comprend que ces cinq Etats vont faire défaut.
Je vous donne rendez-vous dans les jours qui viennent pour admirer les taux d'intérêt que l'Italie, l'Espagne et le Portugal vont devoir payer : ces trois Etats vont devoir lancer des emprunts dans quelques jours.
Nous verrons bien.
Vendredi 7 janvier 2011 :
Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,797 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,507 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,104 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,070 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,605 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Vendredi 7 janvier 2011 :
RépondreSupprimerObligations : les inquiétudes sur les dettes des pays fragiles persistent.
Les taux des pays fragiles de la zone euro, notamment ceux de l'Espagne et du Portugal, ont poursuivi leur envol vendredi, franchissant de nouveaux sommets dans un marché obligataire toujours inquiet de leur capacité à mener à bien le redressement de leurs finances publiques.
Vers 18H00 (17H00 GMT), les taux espagnols à 10 ans se tendaient à 5,526% contre 5,460% la veille à la clôture, après avoir atteint un plus haut depuis 2000 à 5,543% dans la matinée.
Les taux portugais s'envolaient à 7,193% contre 6,957% jeudi, un record depuis l'entrée du pays dans la zone euro.
Les propos du Premier ministre portugais José Socrates, qui a réaffirmé vendredi que le déficit du pays serait bien ramené à 7,3% du produit intérieur brut en 2010, n'ont pas réussi à rassurer les opérateurs.
"L'Espagne et le Portugal ont une croissance et une inflation faibles. Ajoutez à cela des taux obligataires élevés et le cocktail est explosif", commente Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.
Les investisseurs restent aussi prudents car "les vrais tests pour le marché sont à venir la semaine prochaine" où l'on attend des émissions du Portugal (mercredi), de l'Italie et de l'Espagne (jeudi), souligne René Defossez chez Natixis.
"Il y aura de la demande mais à quel prix voilà toute la question. Si les taux d'emprunt sont encore plus élevés, cela deviendra très alarmant", ajoute-t-il.
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=2d8fee2af4db870728273b58eb11b959
1. Cette crise n'a plus rien de commun avec la crise de 1929 ; étant donné que les banques centrales ont joué une autre partition et nous ont permis d'éviter une grande dépression.
RépondreSupprimer2. L'endettement des pays du Sud européen n'ont pas augmenté ces 10 dernières années. Renseignez-vous avant de vous ridiculiser sur un forum mort !
3. Vous trouvez un article écrit par un journaliste qui a sa vision du monde (pessimiste) ; je peux vous en trouver 10 qui sortent des phrases de leur contexte et qui vont dire exactement le contraire.
Il est grand temps qu'un bloggeur sérieux (Michelange) vienne remettre de l'ordre dans tout ceci !
Dette publique des Etats européens en 2010 :
RépondreSupprimer- Grèce : la dette publique est de 140,2 % du PIB.
- Italie : la dette publique est de 118,9 % du PIB.
- Irlande : la dette publique est de 97,4 % du PIB.
- France : la dette publique est de 83 % du PIB.
- Portugal : la dette publique est de 82,8 % du PIB.
- Royaume-Uni : la dette publique est de 77,8 % du PIB.
- Allemagne : la dette publique est de 75,7 % du PIB.
- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.
(Source : Alternatives Economiques, janvier 2011, page 6)
Faillite du Portugal : l'Allemagne et la France commencent à paniquer.
Lisez cet article :
Samedi 8 janvier 2011 :
Berlin et Paris veulent forcer le Portugal à demander l'aide de l'Union Européenne.
Les gouvernements allemand et français veulent contraindre le Portugal à demander à son tour une aide financière dans le cadre du plan de sauvetage européen, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi 10 janvier.
Sans citer de source précise, Der Spiegel affirme que "des experts gouvernementaux" des deux pays s'attendent à ce que le Portugal ne puisse bientôt plus se financer sur les marchés.
"Le signal d'alarme a été tiré, selon eux, lorsque le Portugal a dû proposer la semaine dernière 3,69 % d'intérêts pour une émission obligataire à six mois. A titre de comparaison, le même jour, l'Allemagne a placé un emprunt à 2,87 % sur dix ans sur le marché", écrit l'hebdomadaire.
Le Portugal doit rapidement se placer sous l'assistance européenne pour éviter une contagion à l'Espagne voisine ou à la Belgique.
Les membres de la zone euro devraient s'engager dans le même temps à fournir tous les moyens nécessaires pour défendre la monnaie unique, quitte à dépasser les 750 milliards d'euros déjà mis à disposition, assure encore le magazine.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ioU0qkhNoTdqnSNl5BmCiaFhOflQ?docId=CNG.b2faa182515312953f9b79472d025947.b81
Espagne : 64.4% ; mieux que l'Allemagne !!!
RépondreSupprimerPortugal : 82.8% ; mieux que la France !!!
Je pense que vous démontrez vous-mêmes que le niveau de dette publique ne veut rien dire : Bravo !
Le Japon est à 200% et personne ne parle de faillite du Japon qui se finance à des taux très raisonnables...
Vendredi 7 janvier 2011 :
RépondreSupprimerItalie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,797 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,507 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,104 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,070 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,605 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
Et les Credit Default Swap, les fameux CDS ?
L'Italie doit payer 253.594 dollars d’intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CITLY1U5:IND
L'Espagne doit payer 352.412 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CSPA1U5:IND
Le Portugal doit payer 533.282 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CPGB1U5:IND
L'Irlande doit payer 622.993 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CT777651:IND
La Grèce doit payer 1.055.986 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CGGB1U5:IND
Et on va devoir répéter encore une fois pour BA...
RépondreSupprimerLes taux à long terme pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont historiquement assez bas pour ces maturités.
L'Irlande et la Grèce n'empruntent plus sur les marchés interbancaires (aux taux indiqués) mais empruntent au fonds européens à des taux proches de 5%.
Mardi 4 janvier 2011 :
RépondreSupprimerKenneth Rogoff : la crise de la dette européenne va durer des années, il y aura des défauts de paiement.
Kenneth Rogoff Says EU Debt Crisis Will Take Years to Clear, Members Face Default.
Harvard University professor Kenneth Rogoff said the fallout from Europe’s debt crisis will linger for years as the region faces the possibility of default amongst some of its fiscally weakest members.
“Europe is experiencing problems that will take years to play out,” said Rogoff, who is also a former chief economist at the International Monetary Fund. “The periphery countries are obviously in deep fiscal trouble; I think we will see restructuring still in some of the periphery countries,” he said, speaking at a conference hosted by the Confederation of Norwegian Enterprises in Oslo today.
http://www.bloomberg.com/news/2011-01-04/rogoff-says-europe-s-debt-crisis-fallout-to-linger-for-years.html
Message transmis aux petits enfants.
Message transmis aux petits enfants qui croient encore au père Noël.
Message transmis aux bisounours.
http://www.msnbc.msn.com/id/38457713/ns/business-eye_on_the_economy/
RépondreSupprimerEconomists see recovery into 2011
"a majority of the 42 economists surveyed believe the recovery remains on track"
"Economic growth the rest of this year and early next year will be 3 percent"
Message transmis aux personnes qui ont une vision du monde ; et qui ne veulent voir que ce qui conforte cette vision des choses ; et qui refusent de voir les chiffres et les analyses qui s'opposent à leur croyance.
RépondreSupprimerTu regardes le monde de janvier 2011 comme étant un verre à moitié plein.
RépondreSupprimerTu regardes le monde de janvier 2011 avec des lunettes roses.
Tu es un partisan de la méthode Christine Lagarde.
Christine Lagarde répète depuis trois ans la même phrase : "La récession est finie ! La récession est finie ! La récession est finie ! La récession est finie !"
Tu es un partisan de la méthode Coué.
Le retour au réel sera rude.
Je te souhaite un bon atterrissage.
Bon, revenons à la réalité.
RépondreSupprimerMardi 11 janvier 2011 :
Allemagne : taux d'intérêt pour les obligations à 6 mois : 0,480 %.
France : taux d'intérêt pour les obligations à 6 mois : 0,555 %.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GFRN6M:IND
Et la Grèce ?
Quel taux d'intérêt doit payer la Grèce pour un emprunt à 6 mois ?
Réponse :
La Grèce a levé mardi 1,95 milliard d'euros en obligations à six mois, à un taux d'intérêt de 4,9 %, a indiqué mardi l'organisme de gestion de la dette publique (PDMA) grecque.
Athènes a ainsi atteint son objectif d'un taux inférieur à 5 %, même si le taux est supérieur à la dernière émission.
L'émission a été sursouscrite plus de 3 fois avec une offre totale de 5,1 milliards d'euros pour 1,5 milliard proposé au départ, a indiqué le PDMA dans un communiqué.
Le taux est ressorti à 4,90 %, contre 4,82 % lors de la dernière émission à six mois le 9 novembre 2010, qui portait sur un montant très inférieur de 390 millions d'euros.
Et toi, tu ne regardes pas le monde du tout. Tu ignores les faits et les données du monde réel pour (tenter de) te prouver à toi-même que tu as raison en annonçant l'apocalypse.
RépondreSupprimerCependant, la réalité est que la situation s'améliore lentement et inexorablement.
Les obligations grecques ont été largement sursoucrites ; ce qui signifie que le taux proposé est bien trop généreux par rapport aux attentes du marché.
Mais je n'annonce pas l'apocalypse.
RépondreSupprimerJ'annonce simplement le défaut de paiement des PIIGS.
C'est tout.
Les obligations grecques ont été sursouscrites ? Et alors ? C'est ça, le plus important ? Tu rigoles ?
Le plus important c'est que :
- pour un emprunt à 6 mois, l'Allemagne doit payer un taux d'intérêt de 0,480 %
- pour un emprunt à 6 mois, la France doit payer un taux d'intérêt de 0,555 %
- pour un emprunt à 6 mois, la Grèce devait payer un taux d'intérêt de 4,82 % ( ! ) le 9 novembre 2010 ... et quelques semaines plus tard, le 11 janvier 2011, la Grèce a été obligée de payer un taux d'intérêt de ... 4,90 % ( ! )
Et après, tu oses écrire que :
"Cependant, la réalité est que la situation s'améliore lentement et inexorablement."
Tu as complètement perdu le contact avec la réalité.
Tu ne vis plus dans le monde réel : tu vis dans le monde merveilleux des bisounours.
Restes-y.
Aucun pays européen ne fera défaut.
RépondreSupprimerLa situation de la Grèce s'améliore chaque jour, ces très légères (8 points de base) fluctuations d'une semaine à l'autre ne veulent rien dire du tout.
La Grèce emprunte très facilement auprès du fonds d'urgence européen en cas de nécessité et les autres pays ne la laisseront pas tomber.
Tu as une vision du monde et tu recherches tous les arguments pour la conforter ; et tu refuses de prendre en considération dans ton analyse les éléments qui s'y opposent.
C'est une erreur classique.
"Cependant, la réalité est que la situation s'améliore lentement et inexorablement."
RépondreSupprimerCette phrase doit être inscrite au bêtisier 2011 : c'est la phrase la plus hilarante de l'année !
Mais je suis sûr que tu vas nous en écrire d'autres, encore plus marrante !
Sacrée Christine Lagarde !
Allez, Christine : on t'a reconnue !
L'intervention la plus hilarante de l'année était certainement le résumé des dettes publiques des états européens où on voit que le meilleur élève est l'Espagne (meilleure que l'Allemagne) !
RépondreSupprimerEt la conclusion derrière qui était que l'Espagne allait faire défaut sur sa dette.
MDR
Ecoute, Christine : tu sais très bien que TOUT est lié. Donc, tu sais très bien l'état des banques espagnoles.
RépondreSupprimerDonc, tu sais très bien l'état réel de l'économie espagnole en général.
Dette publique des Etats européens en 2010 :
- Grèce : la dette publique est de 140,2 % du PIB.
- Italie : la dette publique est de 118,9 % du PIB.
- Irlande : la dette publique est de 97,4 % du PIB.
- France : la dette publique est de 83 % du PIB.
- Portugal : la dette publique est de 82,8 % du PIB.
- Royaume-Uni : la dette publique est de 77,8 % du PIB.
- Allemagne : la dette publique est de 75,7 % du PIB.
- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.
Dette privée (derniers chiffres connus : octobre 2010) :
- Espagne : la dette privée est de 171,2 % du PIB.
- Irlande : la dette privée est de 164,8 % du PIB.
- Portugal : la dette privée est de 154,4 % du PIB.
- Grèce : la dette privée est de 110,8 % du PIB.
- Italie : la dette privée est de 93,9 % du PIB.
- France : la dette privée est de 93,5 % du PIB.
- Allemagne : la dette privée est de 92,8 % du PIB.
(Alternatives Economiques, janvier 2011, page 6)
Besoins de financement des neuf Etats européens les plus importants :
En 2011, ces neuf Etats européens les plus importants vont emprunter 828 milliards d’euros sur les marchés internationaux.
En 2011, l’Italie va emprunter 220 milliards d’euros.
L’Allemagne va emprunter 195 milliards d’euros.
La France va emprunter 184 milliards d’euros.
L’Espagne va emprunter 94 milliards d’euros.
Les Pays-Bas vont emprunter 50 milliards d’euros.
La Belgique va emprunter 34 milliards d’euros.
Le Portugal va emprunter 19 milliards d’euros.
L’Autriche va emprunter 17 milliards d’euros.
La Finlande va emprunter 15 milliards d’euros.
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201044903928.htm
Tu vois, Christine, la situation ne s'améliore pas, bien au contraire.
Alors enlève tes lunettes roses : tu es ridicule.
Ce que je vois :
RépondreSupprimer1. L'Espagne a la dette publique la plus faible d'Europe (hors Luxembourg sans doute).
2. Les dettes privées n'ont strictement aucun lien avec la capacité d'endettement de l'Etat espagnol.
3. Les besoins de financement 2011 de l'Espagne sont tout à fait raisonnables par rapport aux autres pays.
Pas besoin de lunette pour regarder les faits et les chiffres.
C'est toi qui a une vision du monde, que tu as probablement reçue sur des sites des uber bears et autres survivalists. Tu y crois dur comme fer et tu refuses d'intégrer et de digérer des données qui pourraient te faire changer d'avis.
Christine Lagarde, tu es toujours autant en dehors de la réalité !
RépondreSupprimerJe n'en ai rien à foutre des bears.
Je n'en ai rien à foutre des survivalists, ces pauvres tarés.
Non, moi, ce qui m'intéresse, c'est le monde réel.
- Emprunt à 5 ans :
Pays-Bas : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,079 %.
Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,150 %.
France : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,264 %.
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 3,67 % (en hausse : c’était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Espagne a dû payer un taux d’intérêt de 4,542 % (en hausse : c’était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010).
- Emprunt à 15 ans :
Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,291 %.
France : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,777 %.
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,06 % (en hausse : c’était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).
Conclusion :
L’Espagne et l’Italie empruntent à des taux d’intérêt de plus en plus élevés.
L’Espagne et l’Italie se surendettent de plus en plus.
Pour toi, Christine :
http://www.youtube.com/watch?v=jGQaz8bfoqE
Si je comprends bien, pour toi, dès que les taux d'intérêt augmentent, c'est une mauvaise nouvelle, qui signifie automatiquement qu'un pays s'achemine vers le défaut de paiement.
RépondreSupprimerAucun élément extérieur (comme le comportement cyclique de la demande d'obligations pour ne citer qu'un exemple) ne peut provoquer une hausse de taux, sinon une mauvaise gestion de la dette.
Aucune mesure ne peut empêcher un pays qui voit ses taux d'emprunt augmenter d'aller droit à la faillite.
Des articles comme celui du FT ce matin ("Solid demand for Spanish bonds as optimism returns") sont des articles de propagande pure et simple.
Le fait que tous ces taux d'intérêt se situent à des niveaux extrêmement bas historiquement ne signifie rien du tout.
Je suis mort de rire de voir un pauvre type se ridiculiser de la sorte sur un forum déserté...
Le taux d'intérêt des obligations belges à dix ans était en net repli jeudi, profitant d'un regain d'optimisme au sein de la zone euro ainsi que de la volonté du gouvernement fédéral de préparer un budget pour 2011 et de réduire le déficit public davantage que ne le prévoit le pacte de stabilité.
RépondreSupprimerLe taux des obligations belges à dix ans était en baisse de 11 points de base jeudi, à 4,03%, soit la plus forte baisse depuis mars 2009, selon l'agence Bloomberg. L'écart avec les taux allemands, référence en la matière, diminuait lui aussi, de 33 points de base, pour s'établir à un peu moins de 100 points de base. Le 11 janvier, ce "spread" était encore de 144 points de base, son record.
Ces derniers jours, la Belgique, dont la dette publique est élevée, avait suscité la méfiance des marchés alors que la formation du gouvernement patine depuis plus de six mois. Il en avait résulté une forte tension sur les taux belges.
La situation semble donc se détendre quelque peu, surtout depuis que le Portugal a placé avec succès mercredi près d'1,25 milliard de dette à moyen et long terme.
Christine Lagarde, ma pauvre Christine, je vais t'expliquer les 4 étapes :
RépondreSupprimer1- Première étape : en 2008, l'horrible vérité apparaît : cinq Etats européens ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Les anglophones leur donnent le surnom de PIIGS : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne. Les marchés internationaux n'ont plus aucune confiance dans ces cinq Etats : leurs taux d'intérêt commencent à monter.
2- Deuxième étape : l'Union Européenne et le FMI décident de prêter 110 milliards d'euros sur 3 ans à la Grèce. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.
3- Troisième étape : l'Union Européenne et le FMI mettent sur la table 750 milliards d'euros. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.
4- Quatrième étape : l'Union Européenne et le FMI vont mettre sur la table 1500 milliards d'euros. L'Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan va foirer lamentablement. Les taux vont continuer de monter.
Conclusion :
Il y a quelques jours, nous avons appris que la Grèce ne pourra pas rembourser le prêt de 110 milliards d'euros sur 3 ans : la Grèce pourra finir de le rembourser en 2043 ou 2045 ! Mort de rire ! La Grèce qui rééchelonne sa dette !
Hier, l'Espagne et l'Italie ont emprunté : comme d'habitude, elles ont dû payer un taux d'intérêt de plus en plus élevé.
Bref, tout va de mieux en mieux !
Tout va très bien, madame la marquise Christine Lagarde !
Tout d'abord, l'"horrible vérité" de l'endettement n'est pas "soudainement" apparue en 2008. L'endettement de tous ces pays était connu et a évolué progressivement depuis des décennies.
RépondreSupprimerPeut-être qu'il est apparu à vous, BA, du jour au lendemain et que vous vous êtes créé un film dans votre tête ; mais c'est un autre problème.
Ensuite, les plans d'aide à la Grèce et à l'Irlande n'ont jamais eu pour but de faire baisser les taux. Dans votre monde, peut-être, mais pas dans la réalité.
Vous ne regardez que les taux auxquels les Etats empruntent comme unique indicateur de la bonne santé d'un pays. Libre à vous ; mais c'est d'une stupidité sans nom. Les taux évoluent aussi suivant de nombreux autres critères que vous ignorez totalement, au risque de paraître idiot et naïf.
Ensuite, comme je l'ai déjà copié/collé plusieurs fois, la Grèce n'emprunte plus sur les marchés ; les taux que vous voyez sont totalement bidons et ne veulent strictement rien dire.
De plus, vous choisissez systématiquement d'ignorer des argument EN BETON que j'avance pour revenir toujours à vos taux d'emprunt insignifiants ; ce qui prouve là également un grand manque de sérieux et de rigueur.
Une visite chez un psychiatre est sans doute la meilleure chose qu'il vous reste à faire.
A propos de la Grèce :
RépondreSupprimerMardi 11 janvier 2011 :
La Grèce a levé mardi 1,95 milliard d'euros en obligations à six mois, à un taux d'intérêt de 4,9 %, a indiqué mardi l'organisme de gestion de la dette publique (PDMA) grecque.
Athènes a ainsi atteint son objectif d'un taux inférieur à 5 %, même si le taux est supérieur à la dernière émission.
L'émission a été sursouscrite plus de 3 fois avec une offre totale de 5,1 milliards d'euros pour 1,5 milliard proposé au départ, a indiqué le PDMA dans un communiqué.
Le taux est ressorti à 4,90 %, contre 4,82 % lors de la dernière émission à six mois le 9 novembre 2010, qui portait sur un montant très inférieur de 390 millions d'euros.
Tout va très bien, madame la marquise.
Madame la marquise écrit : "De plus, vous choisissez systématiquement d'ignorer des argument EN BETON que j'avance pour revenir toujours à vos taux d'emprunt insignifiants".
RépondreSupprimerPour se financer, les Etats européens empruntent sur les marchés.
Et les taux d'emprunt seraient insignifiants ?
Dans ton monde, les taux auxquels le Portugal doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels l'Italie doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels la Grèce doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Dans ton monde, les taux auxquels l'Espagne doit emprunter sont insignifiants. Mais dans le monde réel, ce n'est pas insignifiant !
Le stock de dettes de tous ces Etats est devenu si gigantesque que la moindre variation de taux revêt une importance considérable.
Tu es trop naïve.
Je n'ai jamais remis en cause l'impact des variations de taux !
RépondreSupprimerMais j'ai dit qu'il y avait de nombreuses causes à ces variations, que le niveau absolu était tout à fait raisonnable, qu'une hausse temporaire d'un taux ne signifiait pas nécessairement qu'un Etat allait faire faillite, que tu refusais d'argumenter sur ces questions, que toutes les émissions grecques sont sursouscrites, que l'Europe a indiqué son soutien sans faille aux pays défaillants, que les indicateurs économiques s'amélioraient inlassablement, que la psychologie joue un grand rôle dans ta vision du monde, que le problème de l'endettement de certains Etats européens ne date pas d'hier, etc. etc. etc.
Encore une fois, tu ne choisis de regarder que ce qui conforte ta vision étriquée du monde.
C'est ridicule, mais c'est comme ça.
Tiens, Christine, encore une preuve que "la situation s'améliore lentement et inexorablement."
RépondreSupprimerVendredi 14 janvier 2011 :
L'agence de notation Fitch Ratings a annoncé ce vendredi qu'elle abaissait d'un cran la note de la Grèce, qui était de "BBB-" pour la dette long terme, à "BB+", ce qui relègue ce pays membre de la zone euro parmi les émetteurs considérés comme peu fiables.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/01/14/97002-20110114FILWWW00586-grece-la-note-de-la-dette-degradee.php
Tiens, la discussion est encore active sur ce forum ?
RépondreSupprimerPas très relevé tout ça mais bon...
Si je peux donner mon avis, les arguments de "Anonyme" sont bien plus solides que ceux de BA...
Un Etat surendetté continue d'emprunter : plus les jours passent, plus cet Etat surendetté doit payer un taux d'intérêt de plus en plus élevé.
RépondreSupprimerEt "Anonyme" en tire la conclusion suivante :
"la situation s'améliore lentement et inexorablement."
Sans blague ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels le Portugal vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels l'Italie vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels l'Espagne vient d'emprunter ?
Vous avez vu les taux d'intérêt auxquels la Grèce vient d'emprunter ?
Vous trouvez vous-aussi que leur situation s'améliore ?
Non mais vous plaisantez ?
Et la Grèce qui vient juste de se faire dégrader, ce soir-même !
La situation de la Grèce s'améliore !
Enfin, nous venons d'apprendre que l'Union Européenne était en pleine négociation avec les chefs d'Etat et de gouvernement : on parle d'un nouveau plan de sauvetage.
Les deux premiers plans n'ont pas marché.
1- Premier plan : 110 milliards d'euros : ça a foiré. Les taux ont continué de monter.
2- Deuxième plan : 750 milliards d'euros : ça a foiré. Les taux ont continué de monter.
3- Troisième (et dernier ?) plan : 1500 milliards d'euros : ça va marcher cette fois-ci ! C'est sûr que les marchés vont être rassurés cette fois-ci ! C'est sûr que ça va marcher !
Cette fuite en avant est suicidaire.
Vous ramenez tout (je dis bien TOUT) à une question de taux d'intérêt ; ce qui est un peu, pardonnez-moi, idiot.
RépondreSupprimerLe niveau des taux d'intérêt dépend d'un grand nombre de facteurs. Le niveau de la dette publique n'est qu'un petit ingrédient parmi d'autres (regardez l'Espagne qui a une dette publique inférieure à l'Allemange : j'attends toujours votre explication par rapport à ce phénomène qui doit vous perturber...).
Je répète, encore une fois, que les plans de sauvetage n'ont JAMAIS eu pour objectif de faire baisser les taux !!! En tout état de cause, ils ont totalement atteint leurs objectifs initiaux.
Que direz-vous lorsqu'un des PIIGS empruntera à un taux inférieur à l'émission précédente (même légèrement) ?
1/ Que la situation s'améliore enfin ?
Ce serait cohérent avec votre discours depuis des mois. Mais ce serait stupide, pas vrai ?
2/ Que les taux d'intérêt ne disent pas tout ?
Ce serait vrai mais ce serait reconnaître votre betise depuis des mois, pas très gai au niveau psychologique...
Cruel dilemme...
La preuve que la situation s'améliore : l'Union Européenne prépare un troisième plan de 1500 milliards d'euros ! ! !
RépondreSupprimerJ'éclate de rire !
Le Japon est foutu.
RépondreSupprimerLe Japon a une dette publique qui dépasse les 200% du PIB.
Le Japon s'achemine vers le défaut de paiement.
Le Japon emprunte de plus en plus.
Le Japon s'oriente vers une situation de chaos indescriptible.
Vous avez vu la dette publique du Japon ?
Non, mais, vous avez vu la dette publique du Japon.
La dette publique du Japon n'a jamais été aussi élevée.
Le Japon a la dette publique la plus élevée du monde.
Le Japon a une dette publique supérieure à la Grèce.
Le Japon s'oriente tout droit vers le défaut de paiement.
Avis à tous les bisounours.
Avis à Christine Lagarde.
Avis à tous les gens qui disent que tout va bien.
Vendredi 14 janvier 2011, sur le site du journal "LES ECHOS" :
RépondreSupprimerLe Japon et le spectre d'une tragédie financière à la grecque.
En annonçant, hier, aux cadres de son parti qu'il allait procéder aujourd'hui à un remaniement ministériel mettre en place une équipe de combat capable d'enclencher une profonde réforme fiscale, le Premier ministre japonais, Naoto Kan, s'est montré particulièrement grave.
« Sommes-nous capables de faire face aux problèmes que nous avons ignorés pendant vingt ans ? », a lancé le responsable.
Souffrant de stagnation et du vieillissement de sa population, le Japon a vu ses revenus fiscaux s'étioler quand ses dépenses de santé et de retraites s'envolaient. Et le phénomène ne cesse de s'accélérer. Les personnes âgées de plus de soixante-cinq ans représenteront 30 % de la population totale en 2030, contre 19,9 % en 2005. Si les cotisations de onze salariés finançaient un retraité dans les années 1960, chaque retraité ne sera bientôt plus épaulé que par deux travailleurs.
Pour combler son déficit chronique, le pays a recours à un endettement massif, qui équivaut désormais à 200 % du PIB. Dans son actuel projet de budget (avril 2011-mars 2012) le gouvernement a ainsi programmé des dépenses record de 92.400 milliards de yens mais seulement... 40.900 milliards de recettes.
La différence sera comblée par l'émission de 44.300 milliards d'obligations.
Jusqu'ici, Tokyo s'est aisément financé par l'épargne des Japonais qui détiennent 95 % de la dette publique. Si les rendements de ces titres sont faibles, ils restent intéressants en termes réels dans un contexte de déflation continue et de taux d'intérêt proche de zéro.
Comme beaucoup d'experts, le Premier ministre estime toutefois que cette absorption domestique de la dette pourrait devenir de moins en moins aisée au fil des ans.
En vieillissant, la population va puiser de plus en plus dans ses économies et aura moins de capitaux disponibles. Le pays pourrait alors être contraint de faire appel aux marchés étrangers, beaucoup moins tolérants et plus gourmands, pour se financer.
Redoutant cette échéance, Naoto Kan veut enclencher une douloureuse remise à plat de la fiscalité du pays pour prévenir une éventuelle tragédie grecque.
Yann Rousseau, Les Echos, correspondant à TOKYO.
Merci d'illustrer à merveille votre stupidité et ma lucidité !
RépondreSupprimer1. Le niveau de la dette publique ne veut donc rien dire du tout ! Un pays peut très bien continuer à fonctionner normalement "pendant 20 ans" (je cite votre article) avec une dette monumentale !
2. Le moment venu, un gouvernement décidé à agir peut toujours inverser la tendance, réduire l'endettement public, et éviter un défaut de paiement (comme cela se pratique, de manière saine, dans tous les pays européen) qui n'est pas la conséquence inéluctable de déficits publics !
Merci encore !
"Le moment venu, un gouvernement décidé à agir peut toujours inverser la tendance, réduire l'endettement public, et éviter un défaut de paiement (comme cela se pratique, de manière saine, dans tous les pays européen) qui n'est pas la conséquence inéluctable de déficits publics !"
RépondreSupprimerC'est comme si c'était fait !
Abracadabra ! Fouchtra !
Et voilà !
C'est fait !
Le dire, c'est le faire !
L'Islande l'a fait.
RépondreSupprimerLa Grèce l'a fait.
L'Angleterre l'a fait.
L'Espagne l'a fait.
L'Irlande l'a fait.
Le Japon l'a fait.
Les exemples ne manquent pas de pays qui ont pris des mesures diffiles le moment venu !
Vous niez à nouveau l'évidence ; et persistez dans l'absurde pensée qu'un pays préfèrera la faillite à la mise en oeuvre de mesures d'austérité, alors que TOUS les exemples récents prouvent le contraire.
Sans compter que vous n'expliquez toujours pas pourquoi l'Espagne a des problèmes alors que sa dette publique est plus faible que celle de l'Allemagne. MDR.
Votre croyance est tellement ancrée en vous que même des exemples évidents et récents s'opposant à votre mirage sont effacés de votre analyse.
C'est risible.
"vous n'expliquez toujours pas pourquoi l'Espagne a des problèmes alors que sa dette publique est plus faible que celle de l'Allemagne."
RépondreSupprimerPourquoi l'Espagne a des problèmes ?
- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.
- Espagne : la dette privée est de 171,2 % du PIB.
(Source : Alternatives économiques de janvier 2011)
- Espagne : Selon des chiffres diffusés fin 2010, les 17 régions affichent une dette cumulée de 107,6 milliards, dépassant pour la première fois les 10% du PIB (10,2%), en progression de 27,4% sur un an.
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp_00314427-espagne-zapatero-met-les-regions-en-garde-contre-les-derapages-budgetaires.htm
- Espagne : les caisses d'épargne ont besoin d'être recapitalisées en 2011. Le quotidien en ligne « El Confidential» avance une fourchette de 30 à 80 milliards d'euros, une estimation partagée par les analystes de Barclays Capital.
Mais le gouvernement espagnol va utiliser sa baguette magique !
Abracadabra ! Fouchtra !
Et voilà !
L'Espagne est sauvée !
C'est ça, la magie !
Bravo pour vos sources qui sont notoirement tout aussi biaisées que vous :-)
RépondreSupprimerLa dette privée (y compris cette des caisses d'épargne - elles aussi privées) ne joue AUCUN rôle dans la capacité d'emprunt de l'Etat. Je ré-écris pour que vous compreniez bien car vous avez l'air un peu lent : AUCUN.
Nulle part dans votre sublime intervention vous ne faites mention des extraordinaires mesures prises par le gouvernement espagnol pour redresser ses finances publiques. Ce sont des mesures d'une ampleur exceptionnelle ; qui n'ont rien à voir avec de la magie.
Mais bon, la réalité, la vérité, l'objectivité n'ont pas l'air de faire partie de votre monde...
Mais je suis objectif : l'Espagne est sauvée !
RépondreSupprimerYoupi !
L'Espagne est sauvée !
Mais alors pourquoi les dirigeants européens négocient un nouveau plan de secours ?
Et bien ça vole toujours aussi haut ici :-)
RépondreSupprimerBravo à Anonyme pour la clarté de ses explications et la mise en avant d'arguments nettement plus solides que les fantasmes de BA...
Allez, je me barre définitivement.
Je lis "La dette privée (y compris cette des caisses d'épargne - elles aussi privées) ne joue AUCUN rôle dans la capacité d'emprunt de l'Etat. Je ré-écris pour que vous compreniez bien car vous avez l'air un peu lent : AUCUN."
RépondreSupprimerTout de même, sans être spécialiste, le taux d'intérêt est une mesure (aussi) de la crédibilité d'un Etat à rembourser son emprunt. Or il ne pourra le faire qu'en ponctionnant la population. Si celle-ci est déjà surendettée, la capacité de ponction est limitée. Pour moi, il y a un lien évident entre les deux.
On peut toujours imaginer des constructions diverses pour éloigner les échéances, au final, il faut quand même payer.
Si l'utilité des plans de sauvetages n'était pas de diminuer la tension (taux d'intérêts) sur les emprunts des états visés, quelle était-elle?
Pour l'instant, mon sentiment est qu'on cherche à gagner du temps. On a vécu à crédit, il faut payer. On traine à chercher comment se faire moins mal. Mais au final, ca va faire très mal. Et plus on attend, plus cela fera mal.
Lien "évident" ???
RépondreSupprimerCa me paraît totalement tiré par les cheveux...
Jamais lu un truc aussi fou ; ni dans la presse mainstream ; ni dans des articles sérieux...
Bref...
Les plans de sauvetage devaient permettre à la Grèce et à l'Irlande d'emprunter de l'argent facilement et à de bonnes conditions auprès de ses partenaires européens. C'est une réussite totale. Etant donné que ces pays n'empruntent plus sur le marché interbancaire, les taux affichés à titre indicatif sur les écrans Bloomberg n'ont plus aucun intérêt (si ce n'est, semble-t-il, pour BA...).
En Allemagne, l'idée d'une restructuration de la dette grecque fait son chemin au sein de la classe politique. Le précédent argentin plaide en faveur d'un traitement à froid des problèmes de surendettement.
RépondreSupprimerLa Grèce est une économie sous perfusion depuis que la zone euro et le FMI se sont engagés à lui fournir 110 milliards d'euros sur trois ans pour financer ses déficits publics. En contrepartie, Athènes s'applique une cure d'austérité sans précédent. Le patient respire mais il n'est pas sorti d'affaire.
"La Grèce n'évitera sans doute pas une restructuration de sa dette après la mi-2013", estime les économistes d'Amundi Asset Management.
Ce diagnostic partagé par de très nombreux économistes repose sur l'idée que l'économie grecque - dont la compétitivité s'est très fortement dégradée au fil des années - ne renouera jamais avec une croissance suffisamment élevée pour venir à bout d'une dette qui dépasse aujourd'hui 160% du PIB.
L'idée d'une restructuration de la dette grecque a jusqu'ici été vigoureusement écartée par les pays créanciers, en tout premier lieu l'Allemagne.
Mais le tabou est en train de tomber. Selon l'hebdomadaire allemand Die Zeit, le gouvernement fédéral allemand se prépare à une restructuration de la dette grecque, mais aussi de la dette irlandaise. L'agence Reuters cite pour sa part un haut fonctionnaire qui confirme que Berlin "a commencé à penser l'impensable".
L'information a été démentie officiellement par le ministère des Finances qui affirme que cette option "ne fait pas partie des discussions actuelles" et qui ne s'agit là que de "rumeurs.
Mais l'atmosphère a changé outre-Rhin et les langues se délient. Ainsi, jeudi le président du conseil économique de la CDU, Kurt Lauk a invité les dirigeants européens à "abandonner le tabou de la restructuration de la dette grecque et a réalisé l'analyse qui convient pour examiner où cela peut nous mener".
Lars Feld, professeur à Fribourg-en-Brisgau et nouveau membre du conseil des Cinq sages qui conseille le gouvernement sur l'économie, estime d'ailleurs ce jeudi dans les colonnes du Handelsblatt que "la Grèce ne pourra s'en sortir sans renoncer à payer une partie de ses dettes".
C'est également l'avis du député libéral Hermann Otto Solms, pour qui une restructuration est le moyen de retrouver la stabilité pour la péninsule hellénique.
Pourquoi l'Allemagne brise-t-elle ce tabou aujourd'hui ? La réponse réside en partie du côté des banques.
Selon Die Zeit, il s'agit d'ailleurs d'abord pour le ministère fédéral des Finances de préparer le système bancaire aux conséquences d'un défaut grec. Mais sans doute Berlin, en laissant s'embraser l'idée d'une restructuration, entend également se poser en position de force.
http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110121trib000594269/le-tabou-d-une-restructuration-de-la-dette-grecque-vacille.html
Cela n'arrivera pas.
RépondreSupprimerNos dirigeants ne veulent pas d'un "relapse" de la crise qui montrerait au grand jour leur incompétence et rendrait les cityens encore plus méfiants à leur égard. Ils feront tout pour l'éviter.
Ils se sont engagés dans une stratégie, ils n'en changeront pas.
De plus, les grandes banques européennes (allemandes en tête) détiennent des milliards d'obligations grecques. L'Allemagne se prépare effectivement à prendre des pertes sur ces obligations.
Mais elle jouera la même partition que celle qu'on connaît depuis le début de la crise : ne pas faire payer les banques, ne pas faire payer les détenteurs des obligations mais faire payer la populace via l'impôt et l'inflation en sauvant la Grèce, en accusant ouvertement les grecs et la fatalité divine tout en sauvant les banques par derrière (voir scénario AIG par exemple).
Ces articles de la presse mainstream ne sont là que pour faire mousser le petit peuple crédule.
Mercredi 19 janvier 2011 :
RépondreSupprimerQue va-t-il se passer maintenant ?
L’effet domino va suivre son cours et les pays en faillite restructureront leur dette.
Les banques allemandes et françaises encaisseront la décote de la dette grecque ; les banques britanniques et néerlandaises, la décote de la dette irlandaise ; les banques espagnoles encaisseront la décote de la dette portugaise – la goutte qui fera déborder le vase en ce qui les concerne, et ainsi de suite, car chacun doit de l’argent à tous les autres.
Il faudra avoir le cœur bien accroché dans le secteur bancaire. Les banques allemandes prendront un sacré coup mais on a dû faire les comptes à Berlin, et le calcul est facile à faire : sauver les banques allemandes coûtera toujours moins cher que de sauver toutes les banques de la zone euro plus la dette souveraine de tous les pays dont elles relèvent.
Au bout du compte, la notation AAA de l’Allemagne devrait en sortir indemne, alors que si elle s’engageait dans les jours qui viennent à sauver l’Espagne (dont coût à vue de nez, 950 milliards d’euros, soit davantage que le montant actuel de la cagnotte européenne : les 750 milliards du Fonds Européen de Stabilité Financière), la notation de son risque de crédit serait menacée.
Hier, la zone euro a basculé officiellement dans le chacun pour soi. Mais quel était le choix qui s’offrait à M. Wolfgang Schäuble ? Guère meilleur que celui auquel était confronté M. Henry Paulson il y a deux ans : Charybde ou Scylla.
Y a-t-il moyen de faire autrement ? Oui, si l’on remet en question des choses jugées fondamentales quant au statut de la propriété privée. À cela, la zone euro et ses majorités parlementaires libérales n’est pas encore prête. On en reparlera sur le champ couvert de morts, après qu’auront été quelque peu déblayés les décombres.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=20559
Paul Jorion ?
RépondreSupprimerQuelle référence, je suis mort de rire...
Ce gars n'est pas sérieux ; son seul business est de vendre les âneries les plus pessismites les unes que les autres à des crétins crédules.
Pour info : le blog de Paul Jorion est le blog économique numéro 1 au classement Wikio des blogs spécialisés dans l'économie.
RépondreSupprimerPour info, encore : Paul Jorion avait décrit l'effondrement de 2008 dans un livre écrit en 2004 !
Le problème, c'est qu'en 2004, aucun éditeur n'a voulu publier ce livre !
Tu m'étonnes !
En 2004, Paul Jorion a écrit "La crise du capitalisme américain", mais les bisounours n'ont pas voulu éditer ce livre !
Les bisounours détestent quand quelqu'un les ramène dans le monde réel !
Les petits enfants comme "Anonyme" détestent quand quelqu'un leur explique que le père Noël n'existe pas !
Je recopie Wikipedia :
Paul Jorion s'installe aux États-Unis en 1997 et y travaille dans le secteur du crédit à la consommation en tant qu’expert dans le calcul du prix et la validation des modèles financiers. Il publie en 2003 "Investing in a Post-Enron World", un ouvrage en anglais relatif aux répercussions pour les marchés boursiers de la faillite de la compagnie Enron.
Il publie ensuite une série d'articles consacrés aux implications sociales et politiques du système financier américain. De 2005 à 2009, il est chercheur associé du programme inter-départemental « Human Complex Systems » de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA).
En 2004, il rédige "La Crise du capitalisme américain" qu'aucun éditeur français ne veut alors publier.
En 2005, la revue Mauss publie l'introduction de l'ouvrage.
Finalement, c'est en 2007, Alain Caillé, informé de l'intérêt que porte Jacques Attali au manuscrit, qui édite le livre aux éditions de La Découverte en le réintitulant euphémiquement "Vers la crise du capitalisme américain ?".
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Jorion
Conclusion : Paul Jorion, dès 2004, avait expliqué que le Titanic avait percuté l'iceberg. Mais les petits bisounours de 2004 avaient répondu leurs arguments habituels :
"Paul Jorion ? Quelle référence, je suis mort de rire. Ce gars n'est pas sérieux ; son seul business est de vendre les âneries les plus pessismites les unes que les autres à des crétins crédules."
Ensuite, en septembre 2008, les petits bisounours ont été ramenés dans le monde réel.
Les petits bisounours ont subi l'atterrissage.
Les pauvres.
Pour info : le monde est peuplé de crétins. Ce n'est donc pas vraiment étonnant si son blog est numéro un dans le-classement-dont-tout-le-monde-se-fout.
RépondreSupprimerDe plus, pour autant que je me souvienne, il ne publie jamais rien sur son blog et laisse d'autres le soin de pondre des articles pour vendre sa salade aux teotwawkistes, dont vous êtes. Visiblement, ça marche ! N'est-il pas surnommé : "Le financier blogueur qui vit des dons des internautes".
L'excellent Étienne Chouard résume assez bien le personnage de Jorion : "petit à petit, faute d'arriver à les convaincre, il en est venu à penser que tous ceux qui le contredisent sur le sujet de la création monétaire sont des adeptes de la théorie du complot"
Suuuuppppeeeerrr claaaaaaaaaaaaaase...
Pour rappel : Marx avait aussi prévu la crise ! Et bien avant Jorion. Encore plus visionnaire, très très fort ! On a bien vu ce que le marxisme a donné...
En parlant de Marx, vous auriez pu signaler que la "solution" de Jorion aux problèmes actuels et... la suppression de la propriété privée !
Mais oui !!! C'est vrai !!!
C'est donc un gars très très sérieux. C'est cela oui...
Hum hum hum. Le bisounours se marre !
D'autres économistes très sérieux avaient également prévu la crise. Ils avaient même prédits une hyper-inflation galopante, que vous attendez sans doute également.
Moi, bisounours, je l'attends toujours...
Au fait, est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ? Un rapide tour sur son blog me dit que non. Peut-être ne juge-t-il pas ces indicateurs comme étant particulièrement pertinents ?
J'avais également prédit la crise ; et j'avais d'ailleurs pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables. J'ai ensuite ré-investi dans la Bourse en mars 2009. Je ne suis pas mécontent de mon choix...
Le Bisounours a fait du +100%.
Le "pauvre".
Anonyme écrit :
RépondreSupprimer"Pour info : le monde est peuplé de crétins. Ce n'est donc pas vraiment étonnant si son blog est numéro un dans le-classement-dont-tout-le-monde-se-fout. De plus, pour autant que je me souvienne, il ne publie jamais rien sur son blog"
J'éclate de rire !
T'es un rigolo, toi !
En fait, c'est ça : toutes tes interventions ici, c'était pour me faire rigoler !
Toutes tes interventions ici, c'était du second degré !
Bravo, t'as réussi à me faire pleurer de rire !
Merci à nouveau de NE PAS répondre à mes arguments en BETON.
RépondreSupprimerAnonyme écrit : "J'avais également prédit la crise ; et j'avais d'ailleurs pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables."
RépondreSupprimerEcroulé de rire !
C'est tes arguments EN BETON qui me font pleurer de rire !
Ben moi, non seulement j'avais également prédit la crise, mais en plus j'avais prédit les attentats du 11 septembre !
Dommage que vous n'ayiez pas trouvé d'éditeur pour vous publier...
RépondreSupprimerJ'attends toujours - entre autres choses - que vous m'expliquiez en quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité...
Parce que il y a certaines choses qui doivent dépendre du secteur privé.
RépondreSupprimerEt puis il y a d'autres choses qui doivent dépendre de la nation.
Une dernière chose : Paul Jorion n'est pas mon chouchou. C'est simplement un des très rares visionnaires à avoir écrit en 2004 ce qui allait se produire en 2008.
Très clair.
RépondreSupprimerEt très convainquant.
MOUARF ! Je me marre.
Quand vous dites "très rare" ; vous voulez dire que VOUS ne connaissez que quelques personnes à avoir prédit la crise de 2008.
A nouveau, dans VOTRE vision étriquée du monde, la crise de 2008 a été une "révélation" que seuls quelques devins avaient perçus.
Le problème, c'est que de TRES NOMBREUX économistes avaient prédit cette crise. Etant donné que les médias mainstream n'ont pas répercuté leurs idées, des gens comme vous n'ont pas eu accès à cette information et ont l'IMPRESSION que seuls quelques visisonnaires "très rares" ont bien fait leur travail.
Vous êtes à nouveau victime de ce biais cognitif qui vous caractérise.
L'avantage avec Paul Jorion, c'est qu'il existe une preuve écrite : il a écrit son livre qui prédisait la crise en 2004.
RépondreSupprimerMais toi, "Anonyme" ?
Toi qui écris dans un de tes messages ci-dessus :
"J'avais également prédit la crise"
Montre-nous tes preuves écrites !
Montre-nous ce que tu écrivais en 2004 sur la crise à venir !
J'ai déjà répondu sur ce point : j'ai vendu toutes mes actions mi-2007, quand j'ai senti le vent tourner. Et j'ai racheté début 2009, pour doubler ma mise à présent.
RépondreSupprimerMerci, encore une fois, de ne répondre sur AUCUN de mes arguments.
Mais quels arguments ?
RépondreSupprimerQuels sont tes arguments ?
Et tes preuves ?
Quelles sont tes preuves qui prouvent que tu avais, je te cite, "prédit la crise" ?
- En quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité ?
RépondreSupprimer- Est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ?
- Quelqu'un qui a acheté des actions en mars 2009 en spéculant sur la reprise a-t-il engrangé de beaux bénéfices ?
- En quoi les dettes privées espagnoles interfèrent-elles avec les emprunts publics ?
- Les mesures d'austérité ont-elles un impact sur l'endettement d'un Etat ?
- Un surendettement conduit-il nécessairement à la faillite ?
- Selon quelle logique affirmez-vous que les plans de sauvetage avaient pour objectif de faire baisser les taux ? Alors même que la Grèce et l'Irlande n'empruntent plus sur les marchés interbancaires ?
- Comment expliquez-vous que l'Espagne ait une dette publique inférieure à la dette Allemande et soit, en même temps, selon vous, au bord du défaut de paiement ?
- Refusez-vous toujours d'admettre l'existence d'un biais cognitif chez l'être humain ?
- Comment le Japon survit-il avec une dette publique à plus de 200 % du PIB ?
- Selon vous, quels sont les facteurs (autre que le niveau d'endettement public qui est le seul que vous avez mis en avant jusqu'ici) qui peuvent influer sur le taux d'intérêt auquel un Etat emprunte ?
- Qu'ont en commun Nouriel Roubini, Barry Ritholtz, Robert Shiller, Nassim Taleb, Meredith Whitney, Raghuram Rajan, Ron Paul, Peter Schiff, Kenneth Rogoff et Stephen Roach ?
- Les taux d'intérêt auxquels l'Italie, la Grèce et le Portugal sont-ils, oui ou non, historiquement très bas ?
- La situation d'endettement des pays du sud européen se sont-ils, oui ou non, construits lentement au fil des années ? Quelle a été leur évolution ces 10 dernières années ? Quel a été le rôle de l'euro dans l'amélioration/déterioration de leur endettement ?
- Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?
- Alors que (selon vous), le monde est au bord de l'implosion, comment la croissance économique mondiale (y compris européenne) est-elle redevenue positive ? Est-ce, selon vous, une bonne chose ?
TANT QUE VOUS N'AUREZ PAS REPONDU A TOUTES CES QUESTIONS DE MANIERE HONNETE, COMPLETE ET INTELLECTUELLEMENT SATISFAISANTE, JE VOUS PLACE DANS LA CATEGORIE DES GUIGNOLS DE L'ECONOMIE ET JE NE VOUS REPONDS PLUS.
Ps : Preuve que j'avais prédit la crise : merci de relire mes précédentes interventions car j'ai déjà répondu à cette question.
"En quoi la remise en question de la propriété privée prônée par votre chouchou Paul Jorion devrait aider d'une quelconque façon l'Humanité ?"
RépondreSupprimerParce que certains secteurs de l'activité humaine doivent être dans le secteur privé. Mais, en revanche, d'autres secteurs de l'activité humaine doivent être collectivisés, c'est-à-dire nationalisés.
"Est-ce que Jorion fait compulsivement référence aux écrans Bloomberg des taux d'intérêt des Etats européens ?"
Non, mais Paul Jorion a tort ! Par exemple, aujourd'hui, si tu vas voir les écrans Bloomberg des taux des PIIGS, tu constateras que les taux sont en train d'exploser.
"Quelqu'un qui a acheté des actions en mars 2009 en spéculant sur la reprise a-t-il engrangé de beaux bénéfices ?"
Oui.
"En quoi les dettes privées espagnoles interfèrent-elles avec les emprunts publics ?"
Parce que si les Caisses d'Epargne n'ont pas réussi à emprunter 20 milliards d'euros en septembre, c'est le Frob qui le fera. Autrement dit : quand les caisses d'épargne privées s'effondrent, quand les banques privées s'effondrent, c'est les contribuables qui doivent payer pour les sauver de la faillite.
"Les mesures d'austérité ont-elles un impact sur l'endettement d'un Etat ?"
Oui. Les mesures d'austérité en Europe ont fait s'effondrer la demande intérieure, donc la consommation intérieure, donc les rentrées fiscales de l'Etat.
"Un surendettement conduit-il nécessairement à la faillite ?"
Un surendettement d'un Etat conduit au défaut de paiement d'un Etat, ou alors à l'hyperinflation, ou alors à la guerre. C'est un choix laissé aux dirigeants politiques.
"Selon quelle logique affirmez-vous que les plans de sauvetage avaient pour objectif de faire baisser les taux ? Alors même que la Grèce et l'Irlande n'empruntent plus sur les marchés interbancaires ?"
Les plans de sauvetage avaient pour objectif quoi d'autre, selon vous ?
"Comment expliquez-vous que l'Espagne ait une dette publique inférieure à la dette Allemande et soit, en même temps, selon vous, au bord du défaut de paiement ?"
Dette privée espagnole insoutenable : immobilier, caisses d'épargne, banques espagnoles, etc. Tout devra être sauvé par l'Etat espagnol.
"Refusez-vous toujours d'admettre l'existence d'un biais cognitif chez l'être humain ?"
Non : toi, par exemple, tu regardes le monde réel avec des lunettes roses sur ton nez.
"Comment le Japon survit-il avec une dette publique à plus de 200 % du PIB ?"
RépondreSupprimerJeudi 27 janvier 2011 :
Mauvaise surprise matinale pour les investisseurs et les marchés. L’agence de notation Standard and Poor’s a en effet décidé d’abaisser la note de la dette à long terme du Japon d’un cran.
L’économie nipponne est désormais noté « AA – », la quatrième meilleure possible sur une échelle de 22 notations.
Pour les experts de Standard & Poor’s, la situation financière du pays, déjà lourdement endetté, devrait empirer dans le futur. Et d’expliquer que les déficits budgétaires du pays resteront élevés dans les années qui viennent, grevant d’autant pour l’Etat une souplesse budgétaire d’ores et déjà limitée.
Sans surprise, cette annonce a fait l’effet d’une bombe sur les marchés et relancé les craintes des investisseurs sur le poids des dettes souveraines dans les pays développés.
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201105315141.htm
"Selon vous, quels sont les facteurs (autre que le niveau d'endettement public qui est le seul que vous avez mis en avant jusqu'ici) qui peuvent influer sur le taux d'intérêt auquel un Etat emprunte ?"
RépondreSupprimerLe niveau de confiance que les investisseurs internationaux ressentent à propos de cet Etat.
"Les taux d'intérêt auxquels l'Italie, la Grèce et le Portugal sont-ils, oui ou non, historiquement très bas ?"
Non : quand tu regardes leurs taux d'intérêt, ils sont très hauts ETANT DONNE LE STOCK DE DETTE PUBLIQUE DE CES TROIS ETATS et aussi ETANT DONNE LE CONTEXTE HISTORIQUE ACTUEL (une terrible crise économique, financière, sociale).
"La situation d'endettement des pays du sud européen se sont-ils, oui ou non, construits lentement au fil des années ? Quelle a été leur évolution ces 10 dernières années ? Quel a été le rôle de l'euro dans l'amélioration/déterioration de leur endettement ?"
- Oui, au début. Puis il y a eu l'effondrement brutal des finances publiques de ces trois Etats.
- Le rôle de l'euro a été négatif : il les a empêchés de relancer leur économie en dévaluant.
"Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?"
Parce que les taux sont très hauts et, en plus, parce que les investisseurs parient que les contribuables européens paieront quoi qu'il arrive.
"Alors que (selon vous), le monde est au bord de l'implosion, comment la croissance économique mondiale (y compris européenne) est-elle redevenue positive ? Est-ce, selon vous, une bonne chose ?"
- Non : je dis que cinq Etats européens sont au bord de l'implosion : le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce, et l'Espagne.
- La croissance économique mondiale ? Mais de quels Etats parlez-vous avec votre "croissance" ? De la Chine ? Ou alors du royaume-Uni ?
- La croissance a un avantage : elle crée de la richesse. Donc je suis pour la croissance.
- La croissance a un inconvénient : elle détruit la planète. Mais on s'en fout. Après nous, le déluge. Pas vrai ?
Dernière question :
Concernant tes dix noms et leurs points communs, je reconnais que je n'ai pas lu les livres de certains de ces dix personnes. Je vais de ce pas acheter leurs livres, je vais les lire, et après je pourrai répondre. Tu me laisses quelques jours, mon bisounours chéri ?
Moi, je ne te pose qu'une seule question :
RépondreSupprimerTu as écris ci-dessus :
"J'avais également prédit la crise".
Montre-nous les preuves écrites de ce que tu écrivais en 2004 concernant la crise à venir.
J'avais demandé des réponses "intellectuellemant satisfaisantes". Clairement, on est TRES loin du compte... Mais est-ce vraiment une surprise ?
RépondreSupprimerParmi ces âneries, ma préférée est sans nul doute :
"Comment expliquer que toutes les émissions obligataires récentes d'Etats européens soient systématiquement et largement sursouscrites ?"
Parce que les taux sont très hauts et, en plus, parce que les investisseurs parient que les contribuables européens paieront quoi qu'il arrive.
MDR.
Si cette réponse était la bonne, les taux devraient baisser, non ? MOUARF ! Je suis mort de rire... Vraiment, c'est risbile. Même la presse mainstream ne publie pas d'âneries pareilles. Pas même L'Echo, c'est tout dire !
Bref, vous avez amplement démontré vos limites en matière économique. Je vais donc m'arrêter là comme promis.
Concernant mes prévisions, veuillez remarquer qu'à aucun moment je n'ai écrit que j'avais prédit la crise "EN 2004".
Egalement, veuillez remarquer qu'à aucun moment je n'ai écrit que j'avais écrit quelque part que j'avais prédit la crise.
Ca fait déjà deux interprétations erronées (assez basiques) de votre part.
Pour être gentil, je précise donc : j'avais prédit la crise en 2007 (et non en 2004) et sans l'écrire. La preuve (que je ne souhaite pas vous apporter car elle nécessiterait la publication de mes actes bancaires) est que j'ai vendu tout mon portefeuille d'actions à la mi-2007 en prévision du crash. J'espère que c'est plus clair...
Bonne chance dans la vie, vous en aurez clairement besoin.
Encore une chose : puisque vous allez lire prochainement des ouvrages économiques très intéressants, je suggère que vous ajoutiez à la liste un livre de Paul Jorion.
RépondreSupprimerVous découvrirez en effet à quel point vous êtes stupide et manipulable car il n'a jamais remis en cause la propriété privée.
C'est une pure invention de ma part pour mesurer votre connaissance de ses idées et votre esprit de curiosité par rapport à des affirmations toutes faites trouvées sur Internet...
Sublime.
RépondreSupprimerQuel clouage de bec en bonne et due forme.
J'adore.
Sur ce blog, le 25 janvier 2011, à 18h57, "Anonyme" écrit :
RépondreSupprimer"J'avais également prédit la crise".
Depuis, je n'arrête pas de lui poser la question :
Quelles sont tes preuves ?
Parce que, sans preuve, n'importe quel mythomane peut venir ici pour faire le mariole.
N'importe quel mythomane peut venir ici et écrire :
"J'avais également prédit la crise".
N'importe quel mythomane peut venir ici et écrire :
"J'ai pris mes dispositions pour éviter d'en subir les conséquences les plus désagréables. J'ai ensuite ré-investi dans la Bourse en mars 2009. Je ne suis pas mécontent de mon choix. Le Bisounours a fait du +100%."
C'est impressionnant, le nombre de mythomanes qui font les marioles sur internet :
"J'avais également prédit la crise".
"En bourse, j'ai fait des plus-values de 100 %".
Etc.
Au moins, les mythomanes ont une qualité : ils nous font bien rire !
Quant à Paul Jorion, il avait bien, LUI, écrit un livre décrivant la crise dès 2004.
RépondreSupprimerJe laisse d'ailleurs le dernier mot à Paul Jorion. Voici ce qu'écrivait Paul Jorion le mercredi 19 janvier 2011 :
"Que va-t-il se passer maintenant ?
L’effet domino va suivre son cours et les pays en faillite restructureront leur dette.
Les banques allemandes et françaises encaisseront la décote de la dette grecque ; les banques britanniques et néerlandaises, la décote de la dette irlandaise ; les banques espagnoles encaisseront la décote de la dette portugaise – la goutte qui fera déborder le vase en ce qui les concerne, et ainsi de suite, car chacun doit de l’argent à tous les autres.
Il faudra avoir le cœur bien accroché dans le secteur bancaire. Les banques allemandes prendront un sacré coup mais on a dû faire les comptes à Berlin, et le calcul est facile à faire : sauver les banques allemandes coûtera toujours moins cher que de sauver toutes les banques de la zone euro plus la dette souveraine de tous les pays dont elles relèvent.
Au bout du compte, la notation AAA de l’Allemagne devrait en sortir indemne, alors que si elle s’engageait dans les jours qui viennent à sauver l’Espagne (dont coût à vue de nez, 950 milliards d’euros, soit davantage que le montant actuel de la cagnotte européenne : les 750 milliards du Fonds Européen de Stabilité Financière), la notation de son risque de crédit serait menacée.
Hier, la zone euro a basculé officiellement dans le chacun pour soi. Mais quel était le choix qui s’offrait à M. Wolfgang Schäuble ? Guère meilleur que celui auquel était confronté M. Henry Paulson il y a deux ans : Charybde ou Scylla.
Y a-t-il moyen de faire autrement ? Oui, si l’on remet en question des choses jugées fondamentales quant au statut de la propriété privée. À cela, la zone euro et ses majorités parlementaires libérales n’est pas encore prête. On en reparlera sur le champ couvert de morts, après qu’auront été quelque peu déblayés les décombres.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=20559
ANONYME : 1
RépondreSupprimerBA : 0
Ce dernier échange est sublime et montre bien à quel point BA est largué en matière économique et financière.
Bravo Anonyme, j'ai bien rigolé (aux dépens de ce pauvre BA).
Anonyme a dit : "Je n'ai rien rédigé sur la crise qui soit publié sur Internet".
RépondreSupprimerQuelqu'un de normal en déduira : "Nous ne savons pas s'il avait prédit la crise ou non. Le fait qu'aucune page Internet n'existe n'est pas un argument pour conclure dans un sens ou dans l'autre".
Une victime gravement atteinte de biais cognitif, incapable de raisonner valablement, influencée par des apprentis-soriciers économistes qui racontent n'importe quoi sur Internet et désarçonné par des montagnes de faits et d'arguments en béton, acculé par sa stupidité va déduire (contre toute logique) : "Si ce n'est pas publié sur Internet, c'est la preuve qu'il n'a rien vu venir".
Vous faites à nouveau la preuve que vous avez une idée totalement préconçue (et fausse) et que vous interprétez de manière totalement biaisée les informations qui vous sont données pour conclure dans le sens de votre idée préconçue, en niant le bon sens !
C'est absurde.
C'était le 100ème post sur ce sujet. Je m'arrête là. Merci à mes admirateurs pour leur soutien !
Impressionnant le nombre de mythomanes qui s'inventent des vies !
RépondreSupprimerImpressionnant !
Pas vrai, "Anonyme-Garlic-MyFairLady" ?
Moi, je suis d'accord avec Anonyme :-)
RépondreSupprimerTout le monde voit bien que la crise est maintenant bien derrière nous. La reprise est au mieux, les gens sont sauvés. Dormez dormez bonnes gens, surtout, et oubliez vos idées ridicules, comme si on pouvait reprocher quoi que ce soit à la finance en général, ou à des politiques de banques centrales en particulier. C'est l'économie qui mène le monde, et non l'inverse. Dormez, dormez. Et circulez, rien à voir ici. :-)))
De grâce Anonyme, continuez à mettre cette saucisse de BA à nu comme vous l'avez fait de manière magistrale ces derniers jours ;-)
RépondreSupprimerC'est vraiment trop drôle ; même si ce n'est pas très gentil pour BA ; mais bon, il refuse d'évoluer... c'est son choix.
Je reviens du blog de Loïc Abadie et je constate que BA expose sa stupidité partout où il le peut...
RépondreSupprimerJe reprends mon mythique commentaire du 6 décembre dernier :
"BA ? Je croyais que c'était un autiste que ses parents laissaient sans surveillance devant l'ordi.... J'avais même pensé à un robot de trading qui disjonctait de temps en temps..."
Tiens, revoilà le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-Etc" !
RépondreSupprimerAlors, le mythomane, quelles vies vas-tu encore inventer aujourd'hui ?
Spain 10y 30/11 : 5.503
RépondreSupprimerSpain 10y 04/02 : 5.153
Ireland 10y 30/11 : 9.355
Ireland 10y 04/02 : 8.882
Portugal 10y 30/11 : 7.055
Portugal 10y 04/02 : 6.974
Italy 10y 30/11 : 4.667
Italy 10y 04/02 : 4.608
Greece 10y 30/11 : 11.857
Greece 10y 04/02 : 10.945
Conclusion :
L’Espagne emprunte à des taux d’intérêt de moins en moins élevés.
L’Espagne se désendette de plus en plus.
Plus les jours passent, plus l'Espagne s'éloigne du défaut de paiement.
L’Irlande emprunte à des taux d’intérêt de moins en moins élevés.
L’Irlande se désendette de plus en plus.
Plus les jours passent, plus l'Irlande s'éloigne du défaut de paiement.
L’Italie emprunte à des taux d’intérêt de moins en moins élevés.
L’Italie se désendette de plus en plus.
Plus les jours passent, plus l'Italie s'éloigne du défaut de paiement.
La Grèce emprunte à des taux d’intérêt de moins en moins élevés.
La Grèce se désendette de plus en plus.
Plus les jours passent, plus la Grèce s'éloigne du défaut de paiement.
Le Portugal emprunte à des taux d’intérêt de moins en moins élevés.
Le Portugal se désendette de plus en plus.
Plus les jours passent, plus le Portugal s'éloigne du défaut de paiement.
Mais c'est le mythomane !
RépondreSupprimerAlors, le mythomane, comment vas-tu ?!
Après s'être inventé plusieurs vies, le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady" prend mon pseudo !
Tu me feras toujours rigoler !
Comme d'habitude, dès que BA est mis devant ses propres contradictions ; à savoir : les taux des PIIGS baissent ; il ne répond pas sur le fond (il en est incapable sans remettre en question sa croyance profonde de fin du monde), il tente une pirouette pseudo-humoristique (qui ne fait rire que lui) en s'attaquant à la personne.
RépondreSupprimerIl est incapable de concevoir que plusieurs personnes puissent avoir des idées différentes des siennes (il est tellement intelligent !). Donc, il s'invente des histoires pour se faire croire à lui-même que ses contradicteurs sont en fait la même personne, c'est tellement plus pratique (à nouveau, c'est faux bien sûr).
Au fait, où en est votre prédiction divinatoire que les banques françaises allaient faire faillite ???
Et au passage, pouvez-vous expliquer pourquoi les taux des PIIGS baissent depuis 2 mois ?
Mon cher mythomane,
RépondreSupprimerComme tu es complètement taré, je vais essayer de te ramener dans la réalité.
- D'abord, je n'annonce pas la fin du monde.
Il faut vraiment être un dingue comme toi pour ne pas comprendre que je n'annonce pas la fin du monde.
Je te répète encore une fois que j'annonce seulement que cinq Etats européens vont se déclarer en défaut de paiement.
C'est tout.
Tu comprends ça, le mythomane ?
Je n'ai aucune croyance concernant la fin du monde. Mais je pense seulement que les cinq PIIGS vont faire défaut.
Tout est clair, maintenant, dans ton esprit dérangé ?
- Concernant les banques françaises, et les banques des PIIGS aussi, je te donne rendez-vous en novembre 2011. Nous verrons si Weber continue la même politique que ce pauvre Trichet.
- Les taux des PIIGS ne baissent pas depuis 2 mois. Je vais prendre quelques exemples d'emprunts que les PIIGS ont lancés en janvier 2011.
- Grèce, emprunt à 6 mois :
Le 9 novembre 2010, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce avait dû payer un taux d'intérêt de 4,82 %.
Mardi 11 janvier 2011, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce a dû payer un taux d'intérêt de 4,90 %. LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 3 ans :
Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 9 ans :
Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN BAISSE, MAIS ILS RESTENT TRES ELEVES.
- Italie, emprunt à 5 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,67 % (c'était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Espagne, emprunt à 5 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 4,542 % (c'était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Italie, emprunt à 15 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 5,06 % (c'était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
Depuis quelques semaines, CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont annoncé que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros.
Cette annonce a atteint son but : cette annonce a stabilisé les taux des PIIGS. Les investisseurs internationaux sont rassurés.
Avec une enveloppe de 1500 milliards d'euros, les cinq PIIGS pourraient être sauvés. Du coup, les derniers emprunts en date se sont bien passés pour le Portugal et pour l'Espagne : ces deux Etats ont pu emprunter à des taux en baisse.
Mais quand verrons-nous vraiment ces 1500 milliards d'euros ?
Quand le FESF sera-t-il porté à 1500 milliards d'euros dans la réalité ?
Ou alors ...
C'était du bluff ?
Devine, le mythomane !
Devine !
Tout d'abord, je passe outre votre impolitesse qui prouve une fois encore, mais sous un autre angle, que vous êtes totalement pris au piège dans vos explications qui ne tiennent pas la route et que la seule manière de vous défendre consiste désormais à attaquer la personne plutôt que ses idées.
RépondreSupprimerBref, regardez un peu ces graphiques et dites-moi un peu si vous voyez toujours des taux qui montent. Si c'est le cas, en plus d'un psychiatre, c'est un opticien qu'il vous faut.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Concernant Axel Weber et la BCE, je constate (mais là aussi, ce n'est pas étonnant) que vous sélectionnez de manière très particulière le fil des informations économiques car :
RépondreSupprimer1. Axel Weber a déjà annoncé qu'il n'était pas d'accord avec la politique de Trichet et qu'il n'entendait pas la poursuivre.
2. Les dirigeants européens ont dès lors décidé de ne pas le nommer à la place de Trichet.
Je prends donc rendez-vous en novembre 2011 pour la faillite de 5 états européens et des banques françaises (et peut-être autre chose chez visionnaire ?).
Enfin, concernant le grand BLUFF des dirigeants européens avec l'augmentation du plan de stabilité, si je suis bien votre raisonnement : les grands investisseurs institutionnels étrangers (ceux qui "font" le marché, les fonds de pension, compagnies d'assurance et autres) soient tombés dans le panneau ???
RépondreSupprimerMais vous, BA, le grand économiste, le génie de la finance, le brillant analyste économique, vous êtes bien plus malin et clairvoyant que tous ces investisseurs réunis !!!
Ils sont tombés dans le panneau, mais à vous, on ne la fait pas !
Est-ce bien cela que je dois comprendre ?
Pour te répondre, cher mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver", je dois de nouveau me répéter.
RépondreSupprimerC'est ça qui est pénible avec les tarés, il faut répéter plusieurs fois de suite.
1- Je dis et je répète que CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont annoncé que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros afin qu'il puisse être capable de sauver les cinq PIIGS.
Tu comprends ça, le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ?
Oui ?
C'est bon ?
Alors, je continue.
2- La conséquence de cette annonce a été que les investisseurs internationaux ont été rassurés : du coup, les taux des cinq PIIGS n'augmentent plus. Pour la première fois, deux PIIGS ont même emprunté à des taux en baisse en février.
Mercredi 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse.
Jeudi 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse.
Le problème, maintenant, c'est qu'il va falloir comparer cette annonce (le FESF va être porté à 1500 milliards d'euros) et la réalité.
Et là, on va bien voir !
- Si tous les dirigeants européens portent le FESF à 1500 milliards d'euros, c'est le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" qui aura raison, et je le reconnaîtrai bien volontiers.
- Mais si les dirigeants européens ne portent pas le FESF à 1500 milliards d'euros, c'est moi qui aurai raison : cette annonce n'est en réalité qu'un coup de bluff pour rassurer les investiseurs internationaux.
3- Concernant Weber, il va succéder à Trichet pour la seule raison que le grand chef en Europe a décidé que Weber succèdera à Trichet.
A 10:13, vous écriviez que les taux augmentaient.
RépondreSupprimerA 20:53, vous dites qu'ils se stabilisent, voire qu'ils baissent.
Il faudrait savoir...
Je me demande vraiment qui est le "taré"...
Concernant le FESF, je ne peux que répéter ma remarque : vous faites bien l'hypothèse que certains dirigeants européens ont berné tous les investisseurs institutionnels de la planète !
Et, implicitement, vous dites que vous, BA, avez flairé l'arnaque que les meilleurs gestionnaires de fonds de pension et de compagnies d'assurance n'ont pas repéré !
Et ça, c'est très, très, très fort !
Car moi aussi je le dis : si un Etat européen fait défaut en 2011, je reconnaîtrai bien volontiers que je me suis trompé !
Pour être clair : je souhaite ardemment que Weber succède à Trichet et qu'il rétablisse un semblant d'ordre monétaire en Europe. Je pense que ce serait une excellente chose. Donc, tant mieux si Merkel obtient ce qu'elle veut. Mais ce n'est vraiment pas garanti à ce stade...
Je ré-écris ce que j'ai écrit.
RépondreSupprimerA 10h13, j'ai écrit ceci :
"Je vais prendre quelques exemples d'emprunts que les PIIGS ont lancés en janvier 2011.
- Grèce, emprunt à 6 mois :
Le 9 novembre 2010, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce avait dû payer un taux d'intérêt de 4,82 %.
Mardi 11 janvier 2011, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce a dû payer un taux d'intérêt de 4,90 %. LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 3 ans :
Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Portugal, emprunt à 9 ans :
Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN BAISSE, MAIS ILS RESTENT TRES ELEVES.
- Italie, emprunt à 5 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,67 % (c'était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Espagne, emprunt à 5 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 4,542 % (c'était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.
- Italie, emprunt à 15 ans :
Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 5,06 % (c'était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE."
Tu as bien lu, le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ?
Ensuite, à 20h53, j'ai écrit ceci :
"Pour la première fois, deux PIIGS ont même emprunté à des taux en baisse en février.
Mercredi 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse.
Jeudi 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse."
Tu as bien lu ?
Tu as compris la différence ?
Oui ?
C'est bon ?
Deuxième chose : mon supposé "flair".
Ce n'est pas du flair. C'est simplement une différence d'interprétation de la réalité : les investisseurs ont cru sur parole l'annonce des 1500 milliards d'euros. C'est LEUR problème.
Mais, en revanche, nous sommes plusieurs à NE PAS croire les belles promesses des dirigeants européens.
Ce n'est pas du "flair". C'est de l'expérience : je me rappelle les mensonges dont nous ont abreuvés les dirigeants européens, et je ne crois plus leurs belles promesses.
A 10.13, moi, je lis 5 fois (en majuscule) : "LES TAUX SONT EN HAUSSE"
RépondreSupprimerEt à 20.53, moi, je lis : "les taux des cinq PIIGS n'augmentent plus"
Spécifiquement, pour l'Espagne, à 10.13, je lis : "LES TAUX SONT EN HAUSSE".
Et à 20.53, je lis : "l'Espagne a emprunté à des taux en baisse".
Vraiment, il faudrait te décider...
Tu ne comprends toujours pas ?
RépondreSupprimerAlors c'est que tu es encore plus fou que je ne pensais.
Dans mon premier message, je parlais des taux jusqu'au 13 janvier.
Dans mon second message, je parlais des taux de février.
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" est décidément un pauvre taré.
Mais ça, on le savait déjà.
!!! Dans ce cas, faites très attention car vous êtes victime d'un vol d'identité !!!
RépondreSupprimerEn effet, sur le site de Loic Abadie, je lis, en date du 1er février :
"Nous devons faire l'analyse que depuis 3 mois, cette stabilisation n'existe pas."
Commentaire n°69 posté par BA le 01/02/2011 à 22h41
On dirait que vos propos se transforment d'heure en heure en fonction de vos interlocuteurs... C'est très perturbant.
Et je note, à nouveau, que nous ne répondez pas du tout sur le fond ; à savoir : comment faites-vous, vous, BA, maître intergalactique de l'économie, pour percevoir des choses que les plus gros gestionnaires d'actifs au monde n'ont pas vu ??? Comment avez-vous perçu ce bluff ??? Avez-vous des sources concordantes sérieuses pour appuyer vos dires ???
J'ai encore une question pour le gourou de la finance.
RépondreSupprimerPendant des semaines et des mois, vous nous avez bassiné les oreilles avec la hausse des taux des PIIGS en nous expliquant, dans votre plus grande sagesse, que la raison était que ces Etats se surendettaient perpétuellement. Pendant toute cette période, la confiance des investisseurs institutionnels s'est dégradée.
Pendant toute cette période, les investisseurs institutionnels voyaient très clairement ce qui se passait et agissaient de manière tout à fait rationnelle.
Et maintenant, d'un coup, ils seraient devenus stupides et aveugles et se seraient laissés avoir par un effet d'annonce ?
C'est un peu gros vous ne trouvez pas ?
Laissez-moi vous dire ce qu'une personne rationnelle et censée (moi) en pense :
Vous êtes victime d'un biais cognitif.
C'est-à-dire que vous avez votre vision du monde et que vous adaptez les faits et transformez les informations pour que tout colle à votre vision du monde (même si souvent, le résultat est très incohérent : comme ces investisseurs institutionnels qui étaient très clairvoyants et qui deviennent stupides).
Ce qu'une personne normale fait, c'est de regarder les faits tels qu'ils sont et d'en tirer les conséquences.
Par exemple : les gros gestionnaires de fonds sont intelligents, bien informés et prennent des décisions rationnelles. S'ils estiment que les taux des PIIGS doivent se stabiliser, c'est qu'ils ont des bonnes raisons (que nous, simples mortels ne connaissont pas) de croire que la situation se stabilise et que les déclarations des dirigeants européens en faveur d'une stabilisation sont fondées. J'en prend acte et j'adapte mon analyse.
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver" ne comprend rien à ce que j'écris.
RépondreSupprimerJe répète pour la 36ème fois :
1- Les emprunts des PIIGS en janvier ont montré que les taux en hausse.
2- Le 13 janvier, CERTAINS DIRIGEANTS EUROPEENS ont fait une annonce : le FESF sera porté à 1500 milliards d'euros pour qu'il soit capable de sauver les cinq PIIGS.
3- Cette annonce a eu un effet concret : le 2 février, le Portugal a emprunté à des taux en baisse. Le 3 février, l'Espagne a emprunté à des taux en baisse.
4- Je ne suis pas un gourou de la finance : je suis un citoyen lambda qui a cru les belles promesses des dirigeants européens. Mais maintenant, c'est terminé. Je ne crois plus les belles promesses des dirigeants européens.
5- Maintenant, j'attends de voir ce qui va se passer dans la réalité. Est-ce que, oui ou non, le FESF va VRAIMENT être porté à 1500 milliards d'euros ?
Ou alors ce n'était qu'une annonce pipeau destinée à rassurer les investisseurs internationaux ?
6- Tu es fou ? Ou alors tu fais semblant d'être fou ?
Je vous confirme tout d'abord que je ne comprends en effet rien à ce que vous écrivez car vous n'avez aucune notion de logique, du raisonnement, car vous êtes déconnecté de la réalité et parce que vous manipulez les chiffres et les événements pour les faire coller à votre vision du monde. En plus, vous changez de version en fonction de votre interlocuteur (cfr vos interventions sur le site de Loic Abadie ; interventions qui, soit dit en passant, ne recueillent pas beaucoup d'écho positif, c'est le moins qu'on puisse dire).
RépondreSupprimerPar ailleurs, je crains qu'une nouvelle visite chez l'opticien s'impose.
En effet, il apparaît très clairement sur ces graphiques que la stabilisation des taux a commencé (en moyenne) dans le courant du mois de décembre.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
Ce "détail" mis à part, permettez-moi de douter de deux choses :
1. Qu'un effet d'annonce de quelques ministres européens (des "petites" pointures : ni Merkel, ni Sarkozy n'en ont parlé) puissent avoir un effet aussi RAPIDE et DURABLE sur les taux d'intérêts des PIIGS... Il y a autre chose derrière ce mouvement de fond que vous refusez de voir.
2. Qu'un simple citoyen, aussi déçu soit-il, puisse percevoir des choses que les plus grands investisseurs de la planète n'ont pas vu.
1- Il y a autre chose derrière ce mouvement de fond ? Quel mouvement de fond ? Je n'arrête pas de te donner des exemples d'emprunts lancés par les PIIGS jusqu'au 13 janvier 2011. Tu n'as pas lu ces chiffres de janvier 2011 ?
RépondreSupprimerJusqu'au 13 janvier, les taux des emprunts lancés par les PIIGS en janvier 2011 étaient en hausse.
2- Mais en revanche, il y a eu une grande nouveauté en février 2011 :
- le 2 février, le Portugal a lancé un emprunt, qui, cette fois-ci, a obtenu des taux en baisse
- le 3 février, l'Espagne a lancé un emprunt qui, cette fois-ci, a obtenu des taux en baisse.
3- Concrètement : que s'est-il passé ?
4- Mon interprétation est la suivante :
à partir du 13 janvier 2011, certains dirigeants européens ont déclaré que le FESF allait être porté à 1500 milliards d'euros pour qu'il puisse sauver les cinq PIIGS.
5- Aussitôt, la propagande médiatique a diffusé la bonne nouvelle partout sur la planète : les cinq PIIGS vont pouvoir être sauvés ! Le FESF va être porté à 1500 milliards d'euros !
6- Les investisseurs internationaux ont choisi de croire cette belle promesse. Très bien. Parfait. C'est leur problème.
7- Plusieurs commentateurs (dont mézigue) ont choisi de NE PAS croire les belles promesses des dirigeants européens.
8- Je le répète : nous allons voir si le FESF est porté à 1500 milliards d'euros DANS LA REALITE.
9- A ce moment, et à ce moment-là seulement, je te dirai si les investisseurs internationaux ont été trop naïfs, ou alors si les investisseurs internationaux ont eu raison de croire cette promesse.
10- Tu comprends ce que j'écris ? C'est clair ?
Non, ce n'est pas clair du tout.
RépondreSupprimerJe répète : pas clair du tout.
C'est même tout à fait stupide de considérer que la récente détente sur les taux des PIIGS est uniquement dûe à un effet d'annonce de quelques seconds couteaux européens.
Ca n'a aucun sens. Votre promesse du point 9 est donc (à mon sens) purement aléatoire puisqu'il n'y a aucun lien de cause à effet derrière votre prise de position.
Enfin, si vous êtes heureux d'avoir transformé une prise de position insignifiante en un élément moteur de l'évolution des taux d'intérêt ; et que vous vous considérez plus malin que la somme des investisseurs institutionnels, tant mieux pour vous.
Pour ma part, je continuerai à me moquer allègrement de vous.
Mais je NE suis PAS plus malin que les investisseurs institutionnels. Je fais une autre interprétation et je ne suis pas le seul à la faire. Tu es con ou tu le fais exprès ?
RépondreSupprimerENFIN une vérité :
RépondreSupprimer"Je ne suis pas plus malin que les investisseurs institutionnels"
Bravo pour cette franchise qui vous honore. C'est un premier pas dans la bonne direction.
Pas le seul ? Pouvez-vous m'indiquer un article (d'une publication à moitié sérieuse) qui parle du grand bluff des seconds couteaux ?
Vendredi 4 février 2011 :
RépondreSupprimerLes Européens divergent sur la réponse globale à la crise.
Les dirigeants européens vont devoir mettre les bouchées doubles s'ils veulent présenter fin mars, comme prévu, une réponse globale à la crise.
Vendredi, ils se sont quittés divisés sur la plupart des aspects de cette réponse, à l'issue d'un premier sommet européen de l'année qui a duré beaucoup plus longtemps que prévu.
Sur le fond, les Vingt-Sept divergent sur la manière de réformer la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et sur les contreparties demandées par l'Allemagne à travers un "pacte de compétitivité" préparé à Berlin et endossé par Paris.
Sur la forme, la quasi totalité des Etats membres ont ouvertement reproché au couple franco-allemand la méthode consistant à "préempter" les débats, comme ils l'avaient déjà fait en octobre dernier lors de la déclaration de Deauville sur la réforme du Pacte de stabilité et de croissance.
"La discussion est assez vite montée en température", a expliqué un diplomate ayant suivi les discussions des chefs d'Etat et de gouvernement.
"(Donald) Tusk (le Premier ministre polonais) a demandé à (Nicolas) Sarkozy et (Angela) Merkel s'ils pensaient réellement qu'ils avaient le droit de traiter tous les autres de cette manière. Il s'est senti insulté", a ajouté ce diplomate.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE7130TH20110204
Devons-nous comprendre que cet article totalement insipide est une preuve du grand bluff ???
RépondreSupprimerEvidemment : les 27 chefs d'Etats et de gouvernements ne sont d'accord sur rien.
RépondreSupprimerLes 27 chefs d'Etat et de gouvernements passent leur temps à s'engueuler à chaque sommet européen : chacun défend son bout de gras, chacun défend ses acquis sociaux, chacun défend ses lois nationales, chacun défend sa fiscalité nationale, et personne ne veut payer pour les autres.
Leur gros problème, c'est que leurs engueulades sont observées par les marchés internationaux. Alors les chefs d'Etats et de gouvernements européens doivent jouer la comédie :
"Tout va bien ! On s'est mis d'accord ! Tout va bien ! On a réglé nos problèmes ! On va porter le FESF à 1500 milliards d'euros ! On va pouvoir sauver les cinq PIIGS ! Tout va bien !"
"Les 27 ne sont d'accord sur rien" :
RépondreSupprimerWAW, quel ENORME scoop vous avez soulevé là !
Je suis mort de rire, c'est sur base de cette NON-info que vous basez toute votre explication de la stabilisation des taux des PIIGS ???
Votre article ne mentionne même pas la possibilité d'un élargissement du fonds et encore moins des 1500 milliards !!! C'est pourtant la base de tout votre raisonnement !!!
Nous attendons tous un article qui parle du fait qu'il s'agit d'un coup de bluff des seconds couteaux pour duper les investisseurs institutionnels. Il n'en est nullement question dans votre dépêche insipide.
Pour l'instant, nous devons donc toujours en conclure que vous avez une boule de cristal magique qui vous permet de déceler des informations que personne ne connaît !!!
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est de plus en plus taré !
RépondreSupprimerSoit tu es un malade mental, soit tu fais exprès de ne pas comprendre !
Lundi 7 février 2011 :
Nordine Naam est stratégiste obligataire chez Natixis.
Une légère déception a été notée après le sommet de l'Union européenne et la décision des dirigeants des pays de la zone euro de se rencontrer fin mars pour prendre une décision finale sur les moyens de renforcer les moyens de leur Fonds de secours financier. Cela a créé une légère tension sur les taux des pays fragiles, a expliqué M. Naam.
http://www.romandie.com/infos/news/201102071917070AWPCH.asp
Et vous êtes de plus en plus désagréable...
RépondreSupprimerVotre lien ne marche pas : impossible de lire l'article auquel vous faites référence.
Donc, nous n'avons toujours pas de référence aux 1500 milliards et toujours pas d'explication sur le grand bluff (pour rappel : une démonstration prouvant que l'argent promis n'arrivera pas).
Rien de tout cela. Triste.
Bon, je ré-explique (soupir).
RépondreSupprimerPremier exemple : dans le journal "Le Monde" :
Jeudi 13 janvier 2011 :
Le ministre des Finances belge, Didier Reynders, s'est prononcé jeudi 13 janvier en faveur d'un doublement des capacités d'aide mises à la disposition de la zone euro, à 1 500 milliards d'euros, et a indiqué que des discussions en ce sens avaient actuellement lieu en Europe.
Peu après, la ministre de l'Economie française, Christine Lagarde, a déclaré qu'une augmentation du fonds de secours européen pourrait être décidée "si nécessaire" afin de "démontrer [la] détermination [de la France] à défendre la stabilité de la zone euro".
"Je pense que ce serait un objectif tout à fait raisonnable de doubler les moyens" du Fonds de soutien de la zone euro, a indiqué M. Reynders. "Je pense que doubler le fonds, la facilité actuelle et le mécanisme permanent pour l'avenir [qui sera mis en place à partir de la mi-2013], ce serait la bonne logique", a-t-il précisé.
Les pays de la zone euro ont mis en place un fonds de secours doté de garanties de prêts à hauteur de 440 milliards d'euros. A ce montant s'ajoutent 250 milliards d'euro de prêts du Fonds monétaire international et 60 milliards d'euros de prêts de l'UE. Les capacités d'aide pour les Etats qui connaîtraient des difficultés atteignent donc au total 750 milliards d'euros.
DES CAPACITÉS D'AIDE PORTÉES À 1 500 MILLIARDS AU TOTAL
Si l'idée du doublement est retenue, "ça voudrait dire doubler les garanties [de la zone euro], qui étaient jusqu'à présent de 440 milliards", a expliqué M. Reynders. Le dispositif total portant sur 750 milliards d'euros, "si nous prenons la même démarche, en doublant, on arriverait à 1 500 milliards d'euros", a-t-il ajouté.
Interrogé pour savoir si les discussions en cours en Europe portaient sur ce montant, M. Reynders a répondu : "Tout à fait."
"La Commission européenne, la Banque centrale européenne commencent à évoquer ce genre de possibilités également" dans le cadre de ces discussions, a-t-il ajouté. Les responsables européens ont engagé un débat sur le renforcement des capacités de prêts du Fonds de secours de la zone euro.
http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/01/13/zone-euro-discussions-sur-un-doublement-du-fonds-de-soutien_1465331_3234.html
Deuxième exemple : dans le journal "L'Express".
RépondreSupprimerJeudi 13 janvier 2011 :
Zone euro : le Fonds Européen de Stabilité Financière pourrait atteindre 1500 milliards d'euros.
Les responsables européens envisageraient de doubler le montant du Fonds Européen de Stabilité Financière (EFSF) qui atteindrait alors 1500 milliards d'euros, croit savoir le journal économique espagnol Expansion.
Selon l'article, les gouvernements européens travaillent actuellement à un projet par lequel ce fonds se verrait doté de la capacité d'acheter et vendre de la dette souveraine libellée en euros, ce qui allègerait la tâche de la BCE en matière de rachats d'obligations d'Etat issues des pays périphériques.
Parallèlement, les 17 pays membres de la zone euro réfléchiraient à la mise en place d'une sorte de "pacte de compétitivité" qui permettrait de contrecarrer les attaques dont ont fait l'objet certains pays de la zone euro, comme la Grèce ou l'Irlande.
Le journal Expansion indique que ces mesures pourraient être présentées dès le Sommet européen prévu le 4 février prochain, mais les experts considèrent le projet comme "très avancé" avec des détails poussés à un niveau élaboré.
http://votreargent.lexpress.fr/bourse/actualite_marche.asp?id=148155
Troisième exemple : "Edubourse".
RépondreSupprimerMardi 18 janvier 2011 :
L’euro repart à la hausse ce matin, repassant au-dessus des 1,34 après avoir légèrement corrigé hier.
Rappelons que la devise avait subit quelques prises de bénéfices, suite à son rallye de la semaine dernière. La devise reprend donc sa hausse aujourd’hui, le marché attendant des propos rassurants à l’issue de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui a débuté hier. Les discussions devraient en effet s’attarder sur une possible augmentation de la taille du FESF, le fonds de garantie qui a déjà profité à la Grèce et à l’Irlande. Selon certaines sources, il serait question de doubler la capacité de ce dispositif, à 1500 milliards d’euros, ce qui permettrait de rassurer durablement le marché en ce qui concerne la crise de la dette de la zone euro.
http://www.edubourse.com/finance/conseils.php?conseil=68879
Conséquence de cette annonce selon laquelle le FESF va être porté à 1500 milliards d'euros :
RépondreSupprimerles taux baissent, le Portugal lance un emprunt le 2 février avec des taux en baisse, l'Espagne lance un emprunt le 3 février avec des taux en baisse.
Fin de l'Acte 1 : les marchés sont rassurés.
Début de l'Acte 2 : vendredi 4 février, les 27 chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent MAIS ILS N'ARRIVENT PAS A SE METTRE D'ACCORD SUR LE DOUBLEMENT DU FESF.
RépondreSupprimerLe FESF n'est pas porté à 1500 milliards d'euros.
La décision est repoussée au 24 mars.
Voici un commentaire avec le bon lien :
Lundi 7 février 2011 :
Nordine Naam est stratégiste obligataire chez Natixis.
Une légère déception a été notée après le sommet de l’Union européenne et la décision des dirigeants des pays de la zone euro de se rencontrer fin mars pour prendre une décision finale sur les moyens de renforcer les moyens de leur Fonds de secours financier. Cela a créé une légère tension sur les taux des pays fragiles, a expliqué M. Naam.
http://www.tribuforex.fr/forum/viewtopic.php?id=19430
Les marchés internationaux ont sanctionné cet échec européen en fuyant les obligations des cinq PIIGS.
RépondreSupprimerBilan de la journée du lundi 7 février : les taux des PIIGS sont repartis à la hausse.
Italie : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,788 %.
Espagne : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,869 %.
Irlande : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 0,180 %.
Portugal : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,557 %.
Grèce : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 0,984 %.
Bilan de la journée du mardi 8 février : les taux des PIIGS sont de nouveau à la hausse.
Italie : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,325 %.
Espagne : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,216 %.
Irlande : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 0,266 %.
Portugal : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,876 %.
Grèce : les taux des obligations d'Etat à 10 ans ont augmenté de 1,302 %.
BRAVO ! Quelle démonstration ! WAW !
RépondreSupprimerSeulement, c'est du gros n'importe quoi qui démontre, une fois encore, votre grave biais cognitif et le mélange constant que vous faites entre "corrélation" et "lien de cause à effet".
Laissez-moi vous expliquez...
Pendant des mois, vous nous avez bassiné les oreilles en prétendant que SEULS les niveaux intenables des dettes publics orientaient les taux à la hausse.
Quand les taux ont commencé à se détendre, il vous fallait (je vous avais d'ailleurs prévenu à l'époque...) une autre explication. Pour que votre mythe des défauts de paiement devait rester intact dans votre cervelle, il fallait trouver un événement qui n'impactait pas votre croyance. Le seul os que vous ayez trouvé à ronger est ce retard dans la prise de décision des dirigeants européens que vous montez en épingle comme si c'était important et surtout, comme si, c'était du BLUFF. C'est la seule manière de conserver intacte votre croyance.
Laissez-moi vous dire que c'est pitoyable.
De plus, vous vous moquez allègrement de la réalité puisque (graphes à l'appui), je vous ai déjà montré que la stabilisation des taux des PIIGS a commencé BIEN AVANT qu'on ne commence à évoquer les 1500 milliards.
Ce décalage temporel (que je vous avais également déjà signalé) est insignifiant à vos yeux car il remetterait en cause votre croyance ; chose absolument inacceptable.
Vous dites que les taux remontent ; je vous prie de vous référez aux liens Bloomberg habituels pour constater que c'est totalement fantaisiste comme affirmation.
Vos "informations" sont totalement insignifiantes. Et votre "lecture entre les lignes" est risible.
Pensez que les gestionnaires obligataires ont le nez rivé sur les déclarations des leaders européens et qu'ils ajustent leurs taux dans la minute sur cette seule base relève de la folie pure. Cela n'a aucun sens et prouve que vous n'avez aucune connaissance du fonctionnement de ces marchés.
De plus, vous vous étonnez que les leaders européens n'arrivent pas à se mettre d'accord sur un sujet AU PREMIER sommet ??? Mais cela arrive à chaque fois !!!
J'estime qu'il aurait au contraire été HAUTEMENT suspect qu'ils arrivent à un accord du premier coup. Votre citation parle bien de "légère" déception ; adjectif que vous traduisez dans votre esprit dérangé comme "catastrophique".
CONCLUSIONS :
1. Tout ce qui se passe au niveau européen est tout à fait normal.
2. Les gestionnaires obligataires s'en foutent pas mal.
3. Vous avez un TRES SERIEUX problème.
PS : La prochaine fois que vous donnez des prix avec des indications "ont augmenté de" ; merci de préciser la période ; sinon, à nouveau, ça n'a aucun sens pour les gens intelligents comme moi.
Mercredi 9 février 2011 :
RépondreSupprimerMoody's pointe le risque d'une restructuration des dettes périphériques.
Un analyste de Moody's a fait valoir hier que les pays "périphériques" de la zone euro, comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne, avaient du mal à stabiliser leur niveau de dette et il a averti que le risque de restructuration avait augmenté.
Les marchés ruminent cette idée depuis des semaines au sujet de la dette grecque, dont le niveau paraît peu supportable.
Certains opérateurs se sont même positionnés sur les obligations grecques de très longue maturité pour contourner un risque qu'ils jugent imminent.
Lundi 7 février, Jean-Claude Trichet a souligné qu'un rachat de titres grecs avec une décote profiterait aux intervenants qui ont pris des paris à la baisse sur les obligations en question.
Le marché évoque dès lors l'hypothèse d'un échange de titres contre d'autres ayant une maturité plus longue.
Les Echos, mercredi 9 février.
Et à nouveau : pas de réponse sur le fond ; détournement de l'attention sur un autre sujet.
RépondreSupprimerLe mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" écrit :
RépondreSupprimer"Tout ce qui se passe au niveau européen est tout à fait normal."
Cette phrase est à rajouter au bêtisier 2011.
Vous sortez une phrase de son contexte et en tirer des conclusions pseudo-humoristiques qui ne font rire que vous.
RépondreSupprimerCe que j'ai écrit, c'est qu'il me paraissait tout à fait normal que les leaders européens n'arrivent pas à se mettre d'accord DU PREMIER COUP sur l'augmentation du fonds de stabilité.
Votre biais cognitif est absolument énorme.
Jacques Delpla est économiste, membre du Conseil d'Analyse Economique.
RépondreSupprimerJacques Delpla écrit dans "Les Echos", mercredi 7 février 2011 :
L'opération Ouzo² est une mauvaise idée. Elle consiste à racheter la dette grecque à bas prix sur le marché en évitant ainsi le défaut (d'où son nom : Ouzo², c'est avoir l'ouzo et l'argent de l'ouzo).
Incohérente, elle ne marchera pas ; coûteuse, elle ne servira qu'à subventionner par dizaines de milliards d'euros les spéculateurs. Les grandes banques apprécient évidemment cette idée. Mais pourquoi donc certains Etats y tiennent-ils tant, alors qu'ils sont sûrs de recevoir des tomates grecques, une fois l'ampleur de la subvention à la spéculation connue de leurs électeurs ?
Sur le papier, l'idée est simple. La dette grecque traitant avec une décote de 30 %, prêtons de l'argent européen à la Grèce pour qu'elle rachète ses propres obligations décotées. Sa dette passerait alors de 150 % à 120 % du PIB (niveau encore trop élevé !), sans défaut. Hélas l'Ouzo² ne marchera pas.
Dès son annonce (150 milliards d'euros -à moins, il y aurait défaut), les marchés anticiperaient que l'Union européenne veut à tout prix éviter un défaut, et donc les obligations grecques perdraient immédiatement leur décote : pas de décote de défaut sans menace de défaut effectif ! Pris par leur engagement (« aucun défaut souverain en zone euro »), les Etats de l'Union devraient alors racheter l'ensemble de la dette grecque à sa valeur faciale, soit 215 milliards.
Les économistes Jeremy Bulow et Kenneth Rogoff montrent dans leur livre, « The Buyback Boondoggle » (1988, Brookings), que les rachats de dettes souveraines par le pays émetteur reviennent toujours à une subvention de l'Etat débiteur vers les créanciers. C'est pourquoi ils les appellent un « boondoggle », ce qui veut dire à la fois scoubidou et gâchis d'argent public.
L'opération Ouzo² serait un gros scoubidou, un énorme gâchis d'argent public européen de 65 milliards d'euros (dont 13,5 milliards pour la seule France) au profit d'investisseurs crédules ou de spéculateurs - sans aider la Grèce d'un seul euro ! Sans compter que, une fois l'Europe devenue unique créancière des 330 milliards de dette publique grecque, il se trouvera bien un gouvernement grec dans cinq ans pour dire (à raison) que seul Ceausescu a affamé son peuple pour rembourser intégralement sa dette exorbitante. Bien entendu, l'Union européenne ne pourra alors que réduire massivement cette dette.
Heureusement pour les contribuables français, Angela Merkel a dit non au scoubidou de l'Ouzo².
Que faire à la place ?
La première étape est de reconnaître enfin que la Grèce est insolvable et que les pertes doivent être portées par ceux qui les ont créées (les Grecs et les investisseurs initiaux), et non par les pompiers venus éteindre le feu (FMI et Union européenne). Sinon, les pompiers vont se défiler au prochain incendie !
Et à nouveau : pas de réponse sur le fond ; détournement de l'attention sur un autre sujet.
RépondreSupprimerQuel est le sujet de la file ?
RépondreSupprimerLe sujet de la file est "La dette des PIIGS".
D'ailleurs, je m'aperçois que je n'ai pas donné le lien le plus important à ce sujet : cet article très important est en accès payant.
Mercredi 9 février 2011 :
Moody's pointe le risque d'une restructuration des dettes périphériques.
Un analyste de Moody's a fait valoir hier que les pays "périphériques" de la zone euro, comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne, avaient du mal à stabiliser leur niveau de dette et il a averti que le risque de restructuration avait augmenté.
Les marchés ruminent cette idée depuis des semaines au sujet de la dette grecque, dont le niveau paraît peu supportable.
Certains opérateurs se sont même positionnés sur les obligations grecques de très longue maturité pour contourner un risque qu'ils jugent imminent.
Lundi 7 février, Jean-Claude Trichet a souligné qu'un rachat de titres grecs avec une décote profiterait aux intervenants qui ont pris des paris à la baisse sur les obligations en question.
Le marché évoque dès lors l'hypothèse d'un échange de titres contre d'autres ayant une maturité plus longue.
http://www.lesechos.fr/journal20110209/lec2_marches/0201135796702-moody-s-pointe-le-risque-d-une-restructuration-des-dettes-peripheriques-.htm
Je pense que vous vous trompez : le sujet du moment est votre biais cognitif qui vous empêche d'analyser froidement et sereinement l'économie la finance et vous emmène dans des délires absurdes.
RépondreSupprimerDémonstration (une parmi tant d'autres...) :
Votre post du 6 février 2011 20:53 :
"Concernant Weber, il va succéder à Trichet pour la seule raison que le grand chef en Europe a décidé que Weber succèdera à Trichet."
La réalité :
http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/641946/bce-la-voie-libre-pour-peter-praet.html
"D’autre part, l’Allemagne ne devrait pas proposer de candidat pour la présidence de la BCE après que le patron de la Bundesbank Axel Weber a jeté l’éponge."
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est toujours aussi bête.
RépondreSupprimerFranchement, tu es con ou tu le fais exprès ?
Je ne sais pas ce que veut Angela Merkel aujourd'hui : elle a changé d'avis ? Bon, d'accord, pas de problème. Angela Merkel a changé d'avis.
Maintenant, tu me permettras d'attendre de savoir qui va succéder à Trichet pour te répondre plus précisément, car cette surprise que nous fait Angela n'est peut-être pas la dernière.
Pour revenir au sujet de la file "La dette des PIIGS", je mets le lien d'un article très instructif de Jacques Delpla : il est économiste, membre du Conseil d'Analyse Economique.
RépondreSupprimerMercredi 9 février 2011 :
L'opération Ouzo² est une mauvaise idée. Elle consiste à racheter la dette grecque à bas prix sur le marché en évitant ainsi le défaut (d'où son nom : Ouzo², c'est avoir l'ouzo et l'argent de l'ouzo).
Incohérente, elle ne marchera pas ; coûteuse, elle ne servira qu'à subventionner par dizaines de milliards d'euros les spéculateurs. Les grandes banques apprécient évidemment cette idée. Mais pourquoi donc certains Etats y tiennent-ils tant, alors qu'ils sont sûrs de recevoir des tomates grecques, une fois l'ampleur de la subvention à la spéculation connue de leurs électeurs ?
Sur le papier, l'idée est simple. La dette grecque traitant avec une décote de 30 %, prêtons de l'argent européen à la Grèce pour qu'elle rachète ses propres obligations décotées. Sa dette passerait alors de 150 % à 120 % du PIB (niveau encore trop élevé !), sans défaut. Hélas l'Ouzo² ne marchera pas.
Dès son annonce (150 milliards d'euros -à moins, il y aurait défaut), les marchés anticiperaient que l'Union européenne veut à tout prix éviter un défaut, et donc les obligations grecques perdraient immédiatement leur décote : pas de décote de défaut sans menace de défaut effectif ! Pris par leur engagement (« aucun défaut souverain en zone euro »), les Etats de l'Union devraient alors racheter l'ensemble de la dette grecque à sa valeur faciale, soit 215 milliards.
Les économistes Jeremy Bulow et Kenneth Rogoff montrent dans leur livre, « The Buyback Boondoggle » (1988, Brookings), que les rachats de dettes souveraines par le pays émetteur reviennent toujours à une subvention de l'Etat débiteur vers les créanciers. C'est pourquoi ils les appellent un « boondoggle », ce qui veut dire à la fois scoubidou et gâchis d'argent public.
L'opération Ouzo² serait un gros scoubidou, un énorme gâchis d'argent public européen de 65 milliards d'euros (dont 13,5 milliards pour la seule France) au profit d'investisseurs crédules ou de spéculateurs - sans aider la Grèce d'un seul euro ! Sans compter que, une fois l'Europe devenue unique créancière des 330 milliards de dette publique grecque, il se trouvera bien un gouvernement grec dans cinq ans pour dire (à raison) que seul Ceausescu a affamé son peuple pour rembourser intégralement sa dette exorbitante. Bien entendu, l'Union européenne ne pourra alors que réduire massivement cette dette.
Heureusement pour les contribuables français, Angela Merkel a dit non au scoubidou de l'Ouzo².
Que faire à la place ?
La première étape est de reconnaître enfin que la Grèce est insolvable et que les pertes doivent être portées par ceux qui les ont créées (les Grecs et les investisseurs initiaux), et non par les pompiers venus éteindre le feu (FMI et Union européenne). Sinon, les pompiers vont se défiler au prochain incendie !
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201135004498.htm
Quelle stupidité. Incapable même de LIRE, simplement LIRE une information. Ce n'est pas Merkel qui a changé d'avis, c'est Weber ! Merkel est prise de court !
RépondreSupprimerBref. Rien d'étonnant.
Merci également pour la répétition de l'article.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
Avis à tous les crétins qui ne comprennent rien à l'économie et qui répètent 3x la même chose.
J'ai enfin ma réponse : tu ne le fais pas exprès. Tu es bête. Tu es stupide.
RépondreSupprimerVendredi 11 février 2011 :
Dépêche AFP de 18h54 :
BONDS EUROPE/Les pays fragiles de la zone euro toujours sous pression.
Paris (awp/afp) - Les taux des obligations des pays les plus fragiles de la zone euro sont demeurés à un niveau élevé vendredi au lendemain d'une journée marquée par de fortes tensions notamment sur le Portugal, tandis que les rendements des pays considérés comme "solides" se sont détendus.
A 18H00, les taux portugais à 10 ans s'établissaient à 7,175 % contre 7,164 % la veille à la clôture. Dans la matinée de jeudi, ils avaient atteint un plus haut historique en séance à 7,636 %.
Dans leur sillage, les taux espagnols se tendaient à 5,354 % contre 5,311 % jeudi soir.
Même tendance pour les taux grecs qui étaient à 11,371 % contre 11,266 % jeudi soir.
"Aujourd'hui vendredi, nous assistons à une nouvelle appréciation des pays notés triple A, ce qui accroît l'écart avec les pays fragiles de la zone euro dont les rendements restent à des niveaux élevés", a commenté Cyril Regnat, stratégiste obligataire chez Natixis.
Depuis le début de la semaine, les pays périphériques sont en effet sous pression, notamment en raison des incertitudes qui pèsent sur l'évolution du Fonds européen de stabilité financière (FESF).
Cette tension a touché son point culminant jeudi : les taux portugais à 10 ans ont ainsi atteint un record en séance dans la matinée, et seule l'intervention rapide de la Banque centrale européenne, qui a acheté des titres du pays, a permis aux rendements de décroître.
Moi, j'avais ma réponse depuis longtemps.
RépondreSupprimerJe n'ai jamais nié qu'il y avait des problèmes avec les dettes de ces pays.
Ce que j'ai dit, c'est que, pour des gens comme toi, c'était difficile de comprendre ces évolutions et que ramener chaque mouvement quotidien à une dépêche de l'AFP relevait d'une stupidité sans nom.
Ce que tu prouves encore aujourd'hui.
Magistralement d'ailleurs.
Le mythomane "Anonyme-Garlic-MyFairLady-GameOver-Patrick" est toujours aussi con.
RépondreSupprimerJe ne ramène pas chaque mouvement à des dépêches de l'AFP : je cite aussi des agences de notation, des économistes, des membres du Conseil d'Analyse Economique, etc, etc.
Franchement, tu as vraiment des gros problèmes cérébraux. Non seulement tu es bête, non seulement tu es stupide, mais en plus tu ne comprends plus rien à ce qui se passe.
Bon, je continue à diffuser des analyses d'économistes : aujourd'hui, lisons François Leclerc :
Les échéances européennes se rapprochent, et leurs implications vont balayer dans les semaines et les mois qui viennent ce qui a été péniblement bricolé jusqu’ici et ne tient pas debout.
RépondreSupprimerSans attendre le dîner du 11 mars des dirigeants de la zone euro, ni le sommet informel de ceux de l’Union européenne des 24 et 25 mars, les élections irlandaises du 25 février prochain vont lancer la renégociation des conditions du sauvetage de l’Irlande, déjà discrètement en cours d’évaluation. Non sans une certaine logique – quoique involontaire – puisqu’il vaut mieux se défaire des malfaçons avant de rebâtir !
Alan Dukes, ancien ministre des finances et président de l’Anglo Irish Bank nationalisée, vient de jeter de l’huile sur un feu déjà bien entretenu par la campagne électorale. Il a estimé que 50 milliards d’euros, en plus des 35 milliards déjà décidés dans le cadre du plan de sauvetage, seraient encore nécessaires pour assurer un niveau adéquat de fonds propres aux banques irlandaises. Il a également apporté un éclairage sans complaisance à la situation en annonçant que ces établissements financiers dépendaient encore à hauteur de 132 milliards d’euros des prêts de la BCE, sans tenir compte des 51 milliards d’euros prêtés par la banque centrale irlandaise, avec l’accord de cette dernière.
Alan Dukes a reconnu que la BCE jouait un rôle de substitut aux marchés pour lequel « elle n’a pas été conçue et est mal équipée ». Il a appelé l’eurozone à la remplacer, en accroissant les moyens de son fonds de stabilité, afin que « le système financier et bancaire irlandais ne mette pas à terre le système dans son ensemble ». Car, a-t-il expliqué, « d’importantes banques de l’eurozone ont des expositions significatives à la dette publique et privée irlandaise. Un défaut sur l’une ou l’autre aurait de sérieuses répercussions sur toute la zone. La BCE est parmi les banques qui seraient durement affectées par un tel défaut, étant donné que la majeure partie de la dette souveraine et de la dette garantie par l’Etat a atterri à la BCE et à la banque centrale irlandaise, sous la forme de collatéraux mis en pension par les banques irlandaises ».
Une autre impasse est parallèlement évoquée sous un angle différent, celui d’une restructuration de la dette publique que de plus en plus de voix considèrent comme strictement inévitable pour la Grèce (pour commencer). Interrogé par la commission économique du Parlement européen sur une telle éventualité deux jours auparavant, Jean-Claude Trichet s’était adressé publiquement aux gouvernements grecs et irlandais : « Mon message est simple : il faut appliquer les programmes. Ce message s’adresse au gouvernement grec, mais aussi à l’Irlande, afin de retrouver une crédibilité. Cela prend du temps (…) Les plans adoptés doivent être exécutés et la communauté internationale attend que l’on se conduise de manière appropriée ».
Lorenzo Bini Smaghi, l’un des gouverneurs de la BCE, n’a toutefois pas claqué la porte aussi brutalement, évoquant la possibilité d’une adaptation du plan d’aide à l’Irlande, un principe qu’il oppose à celui d’une renégociation. Quant à la Grèce, il a simplement estimé qu’elle devait passer par « les procédures normales » de l’Union européenne et du FMI pour discuter. S’opposant avec virulence à toute restructuration de dette, peut-être en est-il venu à l’idée qu’il est préférable pour l’éviter de faire la part du feu.
Le débat sur le renforcement du fonds de stabilité européen, ou à propos de son successeur en 2013, ne pourra pas éluder la remise à plat désormais quasi-inévitable des plans mis en œuvre en Grèce et en Irlande. Mais le fossé s’élargit entre ce qui est tout juste admis et ce qui va se révéler nécessaire pour ces deux pays, et qui ferait alors jurisprudence.
Un autre événement semble s’être produit, qui à lui seul symboliserait l’échec de l’orientation d’Angela Merkel et du gouvernement allemand, dont l’application peine pour le moins. Il s’agirait de la renonciation d’Alex Weber, président de la Bundesbank, à la candidature pour succéder à Jean-Claude Trichet à la présidence de la BCE, fin octobre 2011. Elle n’a toutefois pas été formellement confirmée par l’intéressé. Avec lui disparaîtrait la clé de voûte d’un édifice dont le futur équilibre serait rompu, ce qui explique qu’Angela Merkel se soit dans l’urgence efforcée de le retenir. La stratégie préconisée à Berlin n’est qu’une fuite en avant à la mode allemande, dont l’élan initial est en train se se briser. Un abandon d’Alex Weber ne ferait que l’illustrer.
RépondreSupprimerD’autres échéances attendent les dirigeants européens dans les mois à venir, au Portugal et en Espagne, qui vont également imposer une reconsidération de la politique « au jour le jour » qui a jusqu’à maintenant prévalu.
L’Etat portugais vient de boucler une émission syndiquée (placée par des banques, sans adjudication sur le marché) de 3,5 milliards d’euros à 5 ans et au taux très élevé de 6,5 %. Mais il continue d’être poussé vers un sauvetage européen, alors que le taux de ses obligations à 10 ans vient de grimper à 7,5 % et que le marché est déserté à l’achat. Une opération de refinancement de la dette de 9,5 milliards d’euros doit intervenir fin juin, une somme qu’il sera difficile de lever dans ce contexte. Le sort du Portugal pourrait se jouer fin mars au sommet européen, afin d’éviter un nouveau sauvetage à chaud et un emballement de la crise touchant l’Espagne, pays qu’il faut à tout prix protéger.
La bulle immobilière espagnole semble quant à elle ne rien avoir à envier à celle des Irlandais, toutes deux constituant les deux plus grands dangers de déstabilisation financière de la zone euro. L’Espagne ayant donné fin septembre comme date limite à ses cajas (caisses d’épargne) pour se recapitaliser avec des fonds privés, celles-ci se sont engagées dans leur transformation en banques classiques, afin de pouvoir entrer en bourse et lever des capitaux. Mais les analystes ont le sentiment de se retrouver dans une situation à l’irlandaise, où les pertes sont reconnues au fur et à mesure que les concours sont recueillis, le trou ne faisant que s’agrandir.
Le gouvernement espagnol a annoncé qu’il haussait la barre et réclamait dorénavant à certaines cajas un ratio de 10 % de fonds propres par rapport aux engagements, mais il sous-estime toujours le montant de ces derniers et des dépréciations qui devraient être enregistrées. Cela afin de ne pas avoir à mettre la main à la poche, dans un contexte de réduction de son déficit et de ses propres engagements. D’autant que les difficultés financières des régions, à commencer par la Catalogne, la seconde en importance, impliquent qu’elles aillent sur le marché, en contradiction avec la politique définie par Madrid, le déficit des régions entrant dans le calcul du déficit national. A elle seule, la Catalogne a besoin de 11 milliards d’euros cette année. Toutes lesComunidades autónomas frappent à la porte du gouvernement pour obtenir l’autorisation d’émettre des obligations. Toutes les coutures craquent : combien de temps ces fictions vont-elles pouvoir tenir ?
Dans l’immédiat, le pacte de compétitivité que les Allemands, suivis par les Français, ont tenté d’imposer lors du dernier sommet, a suscité une levée de boucliers – notamment de la Belgique, du Luxembourg, de l’Autriche et de l’Espagne – imposant à Angela Merkel de reculer pour en faire une simple « base de discussion ». La tentative de faire adopter à l’échelle européenne un ensemble disparate de mesures, dont certaines lourdes de conséquences sociales, a fait pour l’instant long feu. L’Europe peut-elle être façonnée sur le modèle de l’Allemagne ? Cette étrange et irréaliste conception illustre l’absence de véritable stratégie européenne de la part de ceux qui l’impulsent comme de ceux qui la soutiennent du bout des lèvres.
RépondreSupprimerY a-t-il une alternative envisagée à ce pacte mort-né ? Aucune, si ce n’est de rapiécer tant bien que mal, à coups de compromis qui restent à trouver d’ici fin mars. Sous sa forme première, le pacte de compétitivité s’est révélé inapplicable ; à l’arrivée, il sera de la même portée que la défunte stratégie de Lisbonne. Les considérations électorales immédiates qui dominent la réflexion des gouvernements allemand et français ne peuvent tenir lieu de stratégie européenne.
Même si elle est atténuée provisoirement, la logique de l’éclatement de l’euro est toujours forte. La préservation de son unité suppose des mécanismes de solidarité financière qui restent introuvables. Alors que les mégabanques allemandes, britanniques et françaises, hier trop heureuses d’acheter de la dette des pays de la zone des tempêtes, ne savent plus aujourd’hui comment s’en défaire, les Etats concernés ne pouvant les rembourser. On attend à ce propos avec curiosité et intérêt les nouvelles – qui se font attendre – des stress tests devant mesurer leur résistance et déterminer leurs besoins de recapitalisation. Les Irlandais ayant tiré les premiers, les Espagnols, les Allemands et les Français pourraient prendre exemple sur eux…
Pour ces derniers, cela ne semble pas bien parti. Un rapport sur la prévention et la résolution des crises bancaires, rédigé par Jean-François Lepetit, président du Conseil national de la comptabilité, et Thierry Dissaux, conseiller à la direction du Trésor, vient d’être remis à Christine Lagarde. Il va, de son point de vue, à l’essentiel en combattant toute « surcharge systémique » des banques (des exigences renforcées de fonds propres), car elle romprait « l’égalité de concurrence entre établissements », le principe de la labellisation des banques en tant qu’établissements systémiques étant en soi « contestable »… C’est tout ce qu’ils ont trouvé.
C'est qui François Leclerc ? Un autre "devin" qui vend des mauvaises nouvelles aux petits esprits crédules tels que vous ?
RépondreSupprimerPas de réponse de notre devin qui, pour rappel, avait prédit :
RépondreSupprimer1. La faillite des grandes banques françaises ; etce, dès 2009.
2. Le choix d'Axel Weber à la tête de la BCE.
3. Le défaut de paiement des pays du Sud européen.
@ anonyme,
RépondreSupprimertrès amusant votre joute avec BA. Mais puisque le monde est sauvé et que la crise est derrière nous, pourriez-vous expliquer la croissance sans emploi, les milliards d'actifs toxiques toujours détenus par les banques (et oui, les dérivés de crédit ne se sont pas envolés du jour au lendemain : en janvier 2010, la socgen a par exemple rapatrié 35 milliards d'actifs toxiques en France, hors produits dérivés), l'addiction des banques aux liquidités de la BCE (dixit Trichet), les millions de salariés pauvres (on en compte entre 25 et 45% dans les pays qui appliquent les recettes du bon vieux docteur Friedman)? Et puisque vous jubilez en expliquant que la dette du Japon s'élève à 200% du PIB, sachez qu'elle est détenue en majorité par les japonais eux-mêmes, ce qui explique que le Japon ne soit pas encore asphyxié comme la Grèce. Et puisque vous êtes décidément si fort, expliquez à BA et à moi-même ce qui va se passer quand les banques espagnoles vont faire faillite comme les irlandaises (peut-être la dette de l'Espagne sera-t-elle comparable à celle de l'Irlande qui passait pourtant comme le modèle à suivre), ou encore quand les muni-bonds vont exploser aux USA, sans parler de la bulle immobilière en Chine.
Ce qu'il y a de remarquable dans le discours des ultras comme vous, c'est votre sensationnelle capacité d'émerveillement et d'aveuglement. Que vous ne compreniez pas les chiffres, passe encore, mais que vous restiez insensible à la misère qui prolifère, c'est un véritable crime. Mais, j'oublie que pour vous tout va bien : grâce à votre prescience, vous avez pu réaliser des plus-values en bourse. Moi aussi j'aurais pu faire comme vous, mais je ne l'ai pas fait car je sais que l'argent qui circule en bourse appauvrit les pauvres gens. Alors, si le cœur vous en dit, continuez de chantez vos louanges et continuez la spéculation insensée. Un petit tuyau : le marché des matières premières a le vent en poupe. Pourquoi n'allez-vous pas exercer votre esprit supérieur là-dessus et vous nourrir du désespoir des scories humaines que vous contribuerez à affamer ?
Où ai-je écrit que la crise était derrière nous, s'il vous plaît ?
RépondreSupprimerJe me moque de BA car c'est un esprit primaire et je tente (mais en vain) de le faire réfléchir par lui-même.
Je sais que la situation est très grave, je ne suis pas du tout certain que nous nous releverons de cette crise et je pense que nos élites européennes sont et seront incapables de relever les défis qui nous attendent. Je m'attends à vivre des années très rudes pour moi et ma famille.
Voilà, comme ça, c'est dit.
MAIS !
Cela n'empêche pas de regarder lucidement la réalité du jour : que nos chères élites ont à leur disposition un arsenal d'outil qui leur permet de sauver la face, de gagner du temps et, dans un petit nombre de cas, d'améliorer la situation (je pense à l'assainissement des finances publiques entrepris dans certains pays européens = c'est pour moi un aspect très positif de la crise).
Je reprends ce que j'ai dit un peu plus haut :
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Nos dirigeants ne veulent pas d'un "relapse" de la crise qui montrerait au grand jour leur incompétence et rendrait les cityens encore plus méfiants à leur égard. Ils feront tout pour l'éviter.
Ils se sont engagés dans une stratégie, ils n'en changeront pas.
Les grandes banques européennes (allemandes en tête) détiennent des milliards d'obligations grecques. L'Allemagne se prépare effectivement à prendre des pertes sur ces obligations.
Mais elle jouera la même partition que celle qu'on connaît depuis le début de la crise : ne pas faire payer les banques, ne pas faire payer les détenteurs des obligations mais faire payer la populace via l'impôt et l'inflation en sauvant la Grèce, en accusant ouvertement les grecs et la fatalité divine tout en sauvant les banques par derrière (voir scénario AIG par exemple).
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Donc, voilà, je pense qu'aucun pays européen ne fera techniquement défaut ; parce que nos élites feront tout pour l'éviter. Mais je n'ai jamais écrit qu'on évitera les défauts parce que la situation se sera améliorée ; mais bien parce que nos élites créeront les conditions nécessaires pour éviter un défaut de paiement pur et simple ; tout en faisant cracher le petit peuple. Il faut bien affronter les conséquences de la situation de quasi défaut que nous connaissons ; mais nos leaders ont le choix de la manière !
Si j'ai mentionné la dette du Japon, ce n'est pas pour "jubiler" mais pour tenter de faire réfléchir (en vain) ce brave BA et lui faire cracher la bonne réponse et qu'il admette que, pris isolément, le niveau d'endettement d'un Etat n'explique pas l'évolution de ses taux d'intérêt. Même réponse pour l'Espagne : faire réfléchir BA : objectif raté.
Et par rapport à votre dernière remarque : oui, je suis égoïste ; oui, je tente de ramasser un maximum de miettes autour de moi pour préserver ma famille et la préparer au mieux à l'avenir que j'imagine bien sombre.
Nos élites sont en train de faire la même chose dans des proportions bien plus scandaleuses (dirigez votre haine vers eux, svp). Tant qu'il n'y a pas de changement de leur côté, je ferai "mon trou". Et si les banques centrales prennent des mesures absurdes mais dont je peux profiter, je ne vais pas me gêner. J'assume.
Exercice :
RépondreSupprimerVous êtes un père de famille allemand au début 1944. Vous détestez les nazis au pouvoir ; vous voyez arrivez la débacle (vous savez qu'Hitler n'a pas la capacité de renverser la situation) et vous voyez les leaders nazis s'emparer des dernières richesses et préparer leur exil. Vous trouvez trois boîtes de sardines et deux savons.
Que faites-vous ?
1. Vous les prenez et les stocker dans votre cave pour aider vos enfants en prévision de la défaite.
2. Vous les donnez aux plus pauvres que vous.
Question subsidiare :
Que répondez-vous à un gauchiste bien-pensant qui vous accuse de "vous nourrir du désespoir des scories humaines que vous contribuerez à affamer" ?
C'est bien ce que je pensais.
RépondreSupprimerJe pense que chacun doit rester libre dans ses choix et pouvoir agir en fonction de ses convictions.
RépondreSupprimerVous avez fait votre choix avec vos sardines et vous l'assumez, c'est votre problème. Votre choix est personnel, au propre et au figuré.
Mon choix est différent et c'est mon problème.
Personnellement (mais je n'ai pas de "fortune" à gérer), je ne souscris pas à l'attitude des banques et je ne cherche pas à spéculer.
Si je devais placer de l'argent, ce serait soit dans de l'or pour une partie (qui ne rapporte rien mais dont la valeur reflète inversément l'état de l'économie : s'il va bien, c'est que le reste va vraiment mal. Choix purement conservateur) soit dans qqch comme des sicav avec un fond éthique ou finançant des projets "utiles" dont le but premier ne serait pas spéculatif. Une choix plus proche à mon avis du rôle de l'argent dans une économie : financer des projets utiles ou créateurs de richesse tangible.
Bonne chance pour l'avenir.
RépondreSupprimerAvec ce genre de mentalité, vous en aurez bien besoin...
Pour revenir sur le thème principal, faut-il conclure, par l'absence de commentaires, que les problèmes d'endettement des PIIGS ont disparu?
RépondreSupprimerFinalement, le soleil luit, la vie est belle, et un avenir rose nous attend.
Hmmm, quel bonheur que ce silence !
Michelange nous avait déjà, du temps regretté où il nous honorait encore de ses posts, mis en garde contre le danger d'un simple transfert d'endettement du secteur privé vers les Etats (en lieu et place d'un nettoyage salvateur des mauvaises dettes).
RépondreSupprimerQuel visionnaire... Il nous manque...
Le problème n'a donc pas disparu, il s'est déplacé ; et sa taille peut faire craindre le pire... L'avenir n'est pas rose, l'inflation s'emballe (regardez plutôt : http://www.traitements.fgov.be/indexation/default.htm). Les banquiers centraux vont devoir intervenir et arrêter les ZIRP, QE, QE2 et compagnie (et là : http://www.ritholtz.com/blog/2011/03/qe2-the-end/).
Maintenant que nous sommes - enfin - débarassés de BA (qui doit sans doute saoûler d'autres internautes sur un autre forum), je pense qu'il est temps que Michelange revienne nous expliquer la suite de l'aventure qui sera, n'en doutons pas, tout aussi intéressante que le début !
T'inquiète,
RépondreSupprimerLe sujet reviendra à l'avant-plan d'ici l'été. Ce qui semble une échéance à long terme aujourd'hui. On constatera que les PIIGS seront étendus à quelques autres.
A propos, un QE3 est-il possible en juin?
Et quand les marchés seront moins liquides, certains "bons pères de famille" constateront que c'est super, une boite de sardines sans ouvre-boîte...
Question : qu'est-ce qui alimente la hausse des marchés? Rien du tout au niveau des entreprises, les statistiques sont lamentables. Les résultats de la bourse tiennent juste à une masse d'argent injecté par les banques centrales, et des grosses banques qui cherchent à maintenir la "valeur" de leurs actifs. C'est le citoyen lambda qui permet au "bon père de famille" de faire une "performance".
On en reparle dans le deuxième semestre?
S'il fallait relire un peu l'histoire (je ne suis pas historien, et j'avoue mes limites) je m'intéresserais à la période de Weimar, et je chercherais les vraies raisons qui ont permis à l'Allemagne de se redresser.
RépondreSupprimerOutre le fait qu'il a fallu tout reconstruire après la guerre et qu'ils ont bénéficié d'infrastructures neuves (qui est souvent la raison citée à l'école pour expliquer leur reprise), je pense qu'il faut surtout chercher les raisons dans la baisse des salaires imposée par les derniers démocrates avant l'arrivée au pouvoir d'un certain Adolphe H. Malheureusement, cette mesure a mis du temps à produire ses effets et n'a pas été électoralement porteuse.
Monsieur H. a été élu démocratiquement par des gens qui en avaient marre de voir leurs pouvoir d'achat diminuer et la crise s'éterniser. Ils ont fait un choix extrémiste.
En quelques années, ce choix a mené où l'on sait. Mais saurons-nous nous préserver d'une telle dérive quand la logique actuelle de reporter nos échéances arrivera à ses limites?
Rendez-vous dans quelques mois...
On est sur Internet, je fais ce que je veux.
RépondreSupprimerC'est la crise, la grande crise.
RépondreSupprimerC'est clair.
J'en ai la preuve.
Absolue et définitive.
Record de vélos en Belgique
http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/656252/record-de-velos-en-belgique.html
Les gens sont obligés de rouler à vélo.
Avis à tous les bisounours qui pensent que la crise est finie.
Avis à Christine Lagarde qui pense que la crise est finie.
La vente de Fortis était tout à fait légale.
RépondreSupprimerFortis : demande de dédommagement d'anciens actionnaires rejetée.
http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/661583/fortis-demande-de-dedommagement-d-anciens-actionnaires-rejetee.html
Je suggère à BA la lecture de cet article...
RépondreSupprimerPeut-être se reconnaîtra-t-il ? Mais j'en doute...
http://www.ritholtz.com/blog/2011/05/a-losing-bet-the-end-of-the-world/