samedi 26 septembre 2009

Déflation record aux Etats-Unis

On nous cache tout, on nous dit rien... heureusement nos amis du Back Office sont là, qui veillent au grain dans l'ombre.



Salut Michelange,

La preuve que les US sont en deflation dans ce graphique (consumer price index US d'annee en annee en %) : nous sommes actuellement a -2.1%



Comme tu peux le voir ce n'est plus arrive depuis 1949 et ce n'est pas encore fini...


Merci une fois de plus à nos amis du Back Office.

Quant aux banquiers et aux politiciens, je vous invite à les convier d'urgence collectivement à arrêter immédiatement tout ce kung-foutre...



...

78 commentaires:

  1. Je m'étonne que tu associe CPI et inflation ?

    En effet, comme chacun le sait, le CPI est manipulé par le gouvernement et ne représente rien du tout de valable (quand le steak est devenu trop cher, on l'a "substitué" par le hamburger)...

    De plus, la définition de l'inflation fait débat. Si, comme moi, on parle de la masse monétaire ET du crédit, on est en déflation depuis plus d'un an déjà.

    Pour d'autres, il s'agit uniquement de l'augmentation de la masse monétaire. Dans ce dernier cas, l'inflation est plus que jamais présente !

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  2. Mish, tu apportes de l'eau à mon moulin!

    D'abord, le CPI redressé est catastrophiquement bas, le CPI objectif va forcément plus mal encore.

    Ensuite, la remarque sur la définition de l'inflation est précisément mon propos sur ce blog depuis que j'ai découvert le tien et celui de Loïc Abadie ("TropicalBear").

    Si tu suis mes posts, tu remarqueras que je note aujourd'hui une contraction du CPI US, mais que je viens de me taper, dans le post précédent, la traduction de tout un article du Financial Times sur le second cedit crunch.

    Conclusion : comme toi, je parle de la masse monétaire ET du crédit.

    Merci en tout cas pour tes marques d'intérêt.

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  3. Etats-Unis : 35 millions d’Américains mangent grâce à des bons alimentaires.

    12 % de la population américaine mangent grâce à des bons alimentaires : c’est un pourcentage record depuis 1969.

    35 Million Americans on Food Stamps : 12 Percent of U.S. Population on Food Stamps Highest Since Records Kept in 1969.

    http://www.mybudget360.com/35-million-americans-on-food-stamps-12-percent-of-us-population-on-food-stamps-highest-since-records-kept-in-1969/

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  4. La dette publique de la France s’envole.

    La dette publique de la France a augmenté de 61,1 milliards d'euros au deuxième trimestre 2009 pour atteindre le nouveau record de 1 428 milliards d’euros, soit 73,9 % du produit intérieur brut (PIB), selon les données publiées mercredi 30 septembre par l'Insee.

    http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/09/30/la-dette-publique-de-la-france-s-envole_1247033_1101386.html

    Lundi 28 septembre 2009 : un article d’une très grande importance, publié par le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM). C’est un article qui montre que certains pays pourraient choisir de répudier leur dette.

    En clair : dans les années qui viennent, certains pays pourraient dire à leurs créanciers : « Désolé, mais nous ne pouvons pas rembourser notre dette. Nous ne vous devons plus rien. Nous remettons les compteurs à zéro. Et merci encore. »

    Cette question de la répudiation de la dette se posera de plus en plus dans les années qui viennent.

    Cette question concernera les pays du Tiers Monde, mais aussi tous les pays développés qui sont asphyxiés par leur gigantesque dette.

    Cette question concernera donc les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, etc. Pour ces pays, il ne s’agira que d’une simple question de survie. Ils devront choisir entre la mort par asphyxie, ou la répudiation de leur dette.

    http://www.cadtm.org/Islande-Si-la-dette-ne-peut-pas

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  5. Selon le projet de loi de finances 2010 présenté mercredi 30 septembre en conseil des ministres par Christine Lagarde (Economie) et Eric Woerth (Budget), la dette publique devrait passer de 67,4 % du PIB en 2008 à 77,1 % en 2009.

    Le budget 2010 prévoit que la dette publique atteindra 84 % l'an prochain, et continuera de progresser jusqu'à 90 % en 2012, ont annoncé Mme Lagarde et M. Woerth lors d'une conférence de presse à Bercy.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=acb79dc97bacf58549ce5d520cdd28d8

    Etant donné que dans les autres pays industrialisés, la dette publique atteint les mêmes pourcentages, voire davantage, la question 1 est :

    « LES ETATS OCCIDENTAUX POURRONT-ILS UN JOUR REMBOURSER LEUR DETTE PUBLIQUE ? »

    Réponse : non.

    Les Etats occidentaux ne pourront jamais rembourser leur dette publique. Leur dette publique va même continuer à augmenter (dépenses de santé qui explosent, vieillissement de la population, énergie qui va devenir de plus en plus chère, etc.)

    Question 2 : quelle solution les Etats occidentaux vont-ils choisir pour ne pas mourir asphyxiés par leur dette publique ?

    1- Première possibilité : la guerre (envahir les pays musulmans pour leur voler leur pétrole, etc.)

    2- Deuxième possibilité : l’inflation. Faire tourner la planche à billets à plein régime. Monétiser la dette. Dommages collatéraux : l’inflation à deux chiffres, l’euthanasie des créanciers et des rentiers.

    3- Troisième possibilité : la répudiation de la dette. Certains Etats occidentaux pourraient dire à leurs créanciers : « Désolé, mais nous ne pouvons pas rembourser notre dette. Nous ne vous devons plus rien. Nous remettons les compteurs à zéro. Et merci encore. »

    Un exemple d’actualité : l’Islande.

    Lisez cet article :

    http://www.cadtm.org/Islande-Si-la-dette-ne-peut-pas

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  6. @BA

    La dette italienne est à 120% depuis des années, la dette japonnaise à 200% (sans la moindre poussée d'inflation), la belge était à 120% il y a peu et a été réduite "sans problème" à 80%. La France est un Etat peu endetté, elle peut sans crainte augmenter son endettement en temps de crise.

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  7. Comme je l'annoncais il y a quelques jours :

    Un demi-milliard supplémentaire pour le Holding Communal>

    Sachez tout de même :

    - On a "mis le couteau sur la gorge" des communes pour participer à cette augmentation de capital (la menace étant que Dexia ne prêterait plus aux communes non-participantes !).

    - Les communes (qui ne nagent pas dans le fric si vous voyez ce que je veux dire) pourront emprunter l'argent nécessaire à l'augmentation de capital auprès du crac (Centre Régional d'Aide aux Communes)...

    Gvt wallon-Holding communal: les communes pourront contracter un prêt au CRAC

    Si vous trouvez cette opération malsaine (détournement d'argent public par le biais des communes pour renflouer - encore - Dexia), vous n'êtes pas le seul...

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  8. Belgique : la dette publique belge sera à 102 % du PIB en 2010.

    http://www.trends.be/fr/economie/politique-economique/12-1635-48609/la-dette-publique-belge-a-102---du-pib-en-2010.html

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  9. Didier Reynders1 octobre 2009 06:10

    @BA

    Personne ne le conteste.

    Ce que je dis, c'est que :

    Pour la France, même à 90% du PIB (prévision pour 2012), c'est encore tout à fait raisonnable par rapport à d'autres pays (comme la Belgique, l'Italie et le Japon) ; pays qui n'ont aucun des problèmes que vous mentionnez.

    Pour la Belgique, c'est un exemple d'un pays qui avait une dette énorme qui ne s'est pas "emballée". C'est un pays qui a su redresser la situation. Ce qui se passe aujourd'hui n'est pas du tout inédit, ni inquiétant. Voir graphique suivant :

    Evolution du taux d'endettement

    Même à 130% du PIB, il n'y a pas de problème pour revenir en arrière.

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  10. Vous oubliez une chose :

    La crise actuelle N'est PAS une crise comme les crises précédentes.

    La crise actuelle est la fin d'une civilisation : la civilisation de l'énergie abondante et de l'énergie pas chère.

    Cette dette publique ne pourra JAMAIS être remboursée en raison de plusieurs nouveautés historiques (dépenses de santé qui explosent, vieillissement de la population, énergie qui va devenir de plus en plus chère, nécessité d’investissements colossaux pour remplacer les combustibles fossiles en voie de disparition, etc.)

    Quelle solution les Etats occidentaux vont-ils choisir pour ne pas mourir asphyxiés par leur dette publique ?

    1- Première possibilité : la guerre (envahir les pays musulmans pour leur voler leur pétrole, etc.)

    2- Deuxième possibilité : l’inflation. Faire tourner la planche à billets à plein régime. Monétiser la dette. Dommages collatéraux : l’inflation à deux chiffres, l’euthanasie des créanciers et des rentiers.

    3- Troisième possibilité : la répudiation de la dette. Certains Etats pourraient dire à leurs créanciers : « Désolé, mais nous ne pouvons pas rembourser notre dette. Nous ne vous devons plus rien. Nous remettons les compteurs à zéro. Et merci encore. »

    4- Quatrième possibilité : taxer les transactions financières. Je n’y crois pas. J’imagine mal Sarkozy instaurer une taxe sur les transactions financières. J’imagine mal Dominique Strauss-Kahn instaurer une taxe sur les transactions financières. Nos dirigeants politiques continueront à nous répéter : « Si nous taxons les transactions financières, les investisseurs partiront à l’étranger, et patati, et patata… »

    5- Cinquième possibilité : faire tout à la fois ! La guerre, l’inflation par la planche à billets, et la répudiation de la dette ! La totale !

    Est-ce qu’il y a d’autres possibilités ?

    En tout cas, tous les chefs d’Etats occidentaux vont devoir choisir.

    Et, malheureusement pour nous tous, les chefs d'Etat occidentaux ne pourront pas revenir en arrière, à la belle époque de l'énergie abondante et pas chère.

    Ceci n'est pas une crise. C'est la fin d'une certaine civilisation.

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  11. Etats-Unis : le chômage monte encore, la reprise en question.

    * 263.000 emplois supprimés en septembre.
    * Le taux de chômage à 9,8 %, au plus haut depuis 1983.
    * La durée hebdomadaire du travail diminue.
    * Baisse de 0,8 % des commandes à l'industrie en août.

    Les entreprises américaines ont supprimé 263.000 postes en septembre, bien plus qu'attendu, et le taux de chômage est monté à 9,8 %, des chiffres qui alimentent les craintes de voir la faiblesse du marché du travail compromettre la reprise économique.

    Le taux de chômage aux Etats-Unis se situe désormais à son plus haut niveau depuis juin 1983, et septembre marque le 21ème mois consécutif de solde négatif pour l'emploi non agricole.

    L'autre indicateur publié vendredi 2 octobre, celui des commandes à l'industrie en août, montre une baisse de 0,8 %, alors que le marché anticipait une hausse de 0,3 %.

    La révision des statistiques de juillet et août fait apparaître 13.000 destructions d'emplois de plus qu'annoncé jusqu'à présent.

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL225866220091002

    Christine Lagarde commente ces chiffres, une bouteille de Jack Daniel à la main, les yeux exorbités, les cheveux en bataille, en éclatant d’un rire hystérique :
    « La récession est finie ! La récession est finiiiiiiiiiiiiiiie ! »

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  12. Prochain épisode de la crise systémique : l’effondrement du dollar.

    Lisez cet article :

    « Le quasi mutisme du G7 sur les changes implique un dollar faible.

    Le Groupe des Sept (G7) n'ayant rien apporté de neuf sur la question des taux de change, le dollar pourrait s'en ressentir dans les mois qui viennent, au risque de devenir incontrôlable. »

    http://fr.news.yahoo.com/4/20091004/tbs-g7-chine-7318940.html

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  13. Pour faire simple, un des scénario mis en attente est la guerre.(voir préparation psychologique actuel au sujet de l'Iran) l'autre scénario est la planche à billet et la méga bulle qui va avec... enfin je le vois comme cela...

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  14. Un mail que j'ai reçu récemment :

    "Le budget devrait être équilibré, les finances publiques devraient être comblées, la dette publique devrait être réduite, l'arrogance de l'administration devrait être abolie et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers devrait être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

    Les gens doivent encore apprendre à travailler, au lieu de vivre sur l'aide publique."

    Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST -

    MORALITE: Donc en fait la crise dure depuis 2064 ANS !

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  15. le risque actuel est celui d’une reprise de l’offre ( montée des bourses, entreprises invitées à investir) et pas de la demande ( demande de consommation en recul) Schéma classique d’une crise de surproduction annoncée, vis à vis de laquelle la crise de de 1929 risque de faire pâle figure. Chronique d’un crach annoncé. Aujourd’hui c’est la peur qui fait monter le dollar et l’or, mais bientôt ce seront les réalités qui feront monter l’or et s’écrouler le dollar…

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  16. Les Etats-Unis toujours en récession, peut-être jusqu’en 2010.

    Les directeurs financiers des entreprises américaines pensent que les Etats-Unis sont toujours en récession, malgré des signes montrant que l'économie a peut-être renoué avec la croissance au troisième trimestre, selon les résultats d'une enquête publiée mardi 6 octobre.

    Cette enquête, menée par l'Association des professionnels de la finance, montre également que bon nombre de dirigeants du secteur financier ne voient pas de reprise des embauches ou des investissements au cours des six prochains mois.

    L'enquête a été menée lundi auprès de quelque 1.000 directeurs financiers et directeurs de trésorerie.
    Environ 69 % des participants estiment que la récession, qui a commencé en décembre 2007, va perdurer jusqu'en 2010.

    http://fr.news.yahoo.com/4/20091006/tbs-usa-recession-enquete-7318940.html

    Christine Lagarde commente ces chiffres : « La récession est finie. Et ça fait deux ans que je vous dis que la récession est finie. Donc arrêtez de m’emmerder avec la réalité. J’en ai rien à foutre de la réalité. Je veux faire de la natation synchronisée. Je veux faire plouf-plouf dans une piscine. »

    Je crois que Christine Lagarde est en train de devenir folle.

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  17. certains disent qu'elle est "coachée" par mohamed saeed al sahaf le ministre de l'information sous saddam.
    moi j'y crois pas, elle est bien plus baléze que lui...

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  18. Etats-Unis : nouvelle chute du crédit à la consommation en août.

    Le crédit à la consommation aux Etats-Unis a baissé en août pour le septième mois consécutif, chutant de 5,8 % en rythme annuel par rapport à juillet, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés mercredi 7 octobre par la banque centrale américaine (Fed).

    La baisse est moins forte que le mois précédent, qui avait vu un effondrement du crédit à la consommation de 9,1% (chiffre corrigé en baisse de 1,3 %).

    Elle est néanmoins plus forte que ne le pensaient les analystes, l'encours total de ces crédits ayant chuté de 12 milliards de dollars, soit 2 milliards de plus que leurs prévisions.

    Les crédits à la consommation financent une part élevée des dépenses des ménages américains, moteur traditionnel de la croissance économique du pays qui fonctionne actuellement au ralenti.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=957d8520e66d5bdb558f9ead70d8a84b

    Christine Lagarde commente ces chiffres : « Les Américains empruntent de plus en plus pour consommer. Le crédit à la consommation est en hausse constante depuis sept mois aux Etats-Unis. La récession est finie. Et moi, je nage dans le bonheur. Je nage dans une piscine de bonheur. Je fais de la natation synchronisée dans une piscine de bonheur. Je suis bien. Je suis bien dans mon corps. Je suis bien dans ma tête. »

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  19. Le moral des ménages américains dans les chaussettes en octobre.

    L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan a rechuté contre toute attente en octobre.

    Mauvaise surprise en provenance des Etats-Unis. L'indicateur qui mesure le moral des ménages, particulièrement suivi par les marchés, s'est établi à 69,4 en octobre en première estimation, contre 73,5 en septembre. La dégradation est assez nette, d'autant plus que les économistes s'attendaient à une stabilité de cet indicateur mesuré par l'Université du Michigan.

    La déception est donc de taille pour les économistes, l'indice de confiance permettant de prendre le pouls des ménages, dont la consommation compte pour les trois quarts de la croissance américaine.

    «Les finances personnelles ont subi leur plus longue et plus forte baisse des 60 ans d'existence de l'enquête, et rares sont les consommateurs qui prévoient une amélioration prochaine de leurs finances», indique l'étude dans son communiqué.

    Selon les analystes, la consommation devrait repartir à la baisse sur les trois derniers mois de l'année.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/16/04016-20091016ARTFIG00474-le-moral-des-menages-americains-dans-les-chaussettes-en-octobre-.php

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  20. le gouvernement belge nous ment comme d'habitude, comme ce van quickenborne qui pretend dans l'echo que nous ne sommes pas en deflation..

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  21. Salut, comment ça va?

    Je m'appelle Joseph. Si ça vous intéresse, vous pouvez gagner de l'argent en postant des textes publicitaires sur votre blog.

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    Salutations cordiales.

    Joseph

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  22. Le département du Commerce américain a publié mardi deux indicateurs économiques décevants pour la construction de logements aux Etats-Unis en septembre.

    Selon ces chiffres corrigés des variations saisonnières, les mises en chantier de logements ont progressé de 0,5 % par rapport au mois d'août pour s'établir à 590.000 en rythme annuel.

    C'est beaucoup moins que ce qu'escomptaient les analystes, qui attendaient l'indicateur à 610.000.

    Surtout, le ministère a revu en très forte baisse les chiffres pour août : alors qu'il avait d'abord rapporté une hausse de l'indicateur de 1,5 %, il estime désormais que celui-ci a baissé de 1,0 % ce mois-là.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=57c5cbfa525f2be50be765a7e24b6707

    Arriver à ce niveau de manipulation des chiffres, c’est balèze.

    En septembre, le département du Commerce triomphe : « L’indicateur pour le mois d’août est en hausse de 1,5 % ! La récession est finie ! »

    En octobre, le département du Commerce avoue la vérité : « Pour le mois d’août, en réalité, l’indicateur était en baisse de 1 % ! Mais ce n’est pas grave ! Ne vous inquiétez pas ! La situation est sous contrôle ! »

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  23. Un article historique du New York Times :

    http://www.nytimes.com/2009/10/20/opinion/20herbert.html?_r=1&ref=opinion

    Traduction en langue française :

    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2852

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  24. L'administration Obama va demander aux dirigeants des firmes aidées de réduire drastiquement leurs salaires.

    L'administration Obama prévoit de demander aux firmes renflouées l'an dernier par l'Etat de réduire fortement la rémunération de leurs dirigeants les mieux payés, selon une source proche du dossier.

    Les sept groupes qui ont reçu le plus d'aide de l'Etat, dont l'assureur AIG et les constructeurs automobiles Chrysler et General Motors, devront réduire les salaires annuels de leurs 25 dirigeants les mieux payés de 90 % en moyenne par rapport à l'an dernier, selon cette source qui a requis l'anonymat.

    Le Département du Trésor devrait annoncer dans les prochains jours ces réductions drastiques.

    Kenneth Feinberg, le responsable du Trésor nommé par le président Barack Obama pour gérer la question des rémunérations dans les sept firmes qui ont reçu une assistance exceptionnelle du gouvernement dans le cadre du plan d'aide de 700 milliards de dollars, doit prendre les décisions sur les salaires.

    Les sept firmes concernées sont Bank of America, American International Group (AIG), Citigroup, General Motors, GMAC, Chrysler et Chrysler Financial.

    Les rémunérations totales des principaux dirigeants des sept groupes déclineront en moyenne de 50 % environ, selon une source informée de la décision de l'administration.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=fe78da020de1bf23f428145bf5cd7cb8

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  25. Le Trésor américain a annoncé jeudi 22 octobre une réduction de plus de 50 % des plus gros salaires de sept grandes entreprises ayant reçu des aides publiques massives depuis le début de la crise et il a fixé des règles strictes en matière de rémunération en actions.

    Kenneth Feinberg, le "M. Rémunérations" de l'administration Obama, a expliqué que la rémunération globale des 25 salariés les mieux payés de chacune des sept entreprises concernées serait réduite de plus de 90 % cette année par rapport à 2008.

    Les salaires de base de 90 % des salariés visés seront plafonnés à 500.000 dollars annuels et les rémunérations en actions devront comporter l'obligation de conserver les titres pendant une longue durée.

    "Je suis extrêmement sensible à l'indignation de l'opinion publique sur ce sujet", a dit Kenneth Feinberg à des journalistes.
    Il a déclaré que tous les projets de rémunération que lui avaient soumis ces entreprises allaient à l'encontre de l'intérêt public.

    Les entreprises concernées par ces décisions sont les banques Citigroup et Bank of America, l'assureur AIG, ainsi que les constructeurs automobiles General Motors et Chrysler et leurs filiales de crédit respectives.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=d6d127b0b284c0a271b5120a391c4ea9

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  26. Etats-Unis :

    Au total, 106 banques ont fait faillite depuis le début de l'année.

    Dans tout le pays, des établissements financiers se sont effondrés, victimes de prêts immobiliers douteux et de la récession.

    La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), l'agence fédérale de garantie des dépôts bancaires, a fermé Partners Bank et Hillcrest Bank Florida, toutes deux situées à Naples en Floride, ainsi que American United Bank à Lawrenceville en Géorgie et Flagship National Bank de Bradenton, en Floride. Puis Bank of Elmwood à Racine dans le Wisconsin, Riverview Community Bank d'Otsego, Minnesota, et First Dupage Bank à Westmont, Illinois.

    L'agence évite de précipiter les choses, pour ne pas provoquer de panique, et par manque d'acquéreurs pour les établissements en faillite.

    La FDIC a déjà déboursé 25 milliards de dollars pour rembourser les épargnants des établissements disparus cette année.

    En juin, elle estimait que 416 établissements bancaires étaient menacés.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=2f1d6e2b9c3660dad959c64bd28575ee

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  27. Associated Press, samedi 24 octobre 2009, parle des 106 faillites de banques aux Etats-Unis. Les faillites de banques sont de plus en plus nombreuses ces dernières semaines :

    « L’agence [FDIC] évite de précipiter les choses, pour ne pas provoquer de panique, et par manque d’acquéreurs pour les établissements en faillite. »

    Fin de citation.

    Au moins, les choses sont claires.

    La seule obsession des autorités américaines est de ne pas provoquer de panique.

    Toute la politique de l'administration Obama est contenue dans cette phrase : ne pas provoquer de panique.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=2f1d6e2b9c3660dad959c64bd28575ee

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  28. Vous pensez quoi de cette interview ?

    http://www.youtube.com/watch?v=kbcxZXXTsfA&feature=player_embedded

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  29. A mon humble avis, Yves Cochet a raison, malheureusement.

    Malheureusement, nous sommes en train de vivre la fin d'une belle époque : la belle époque de l'énergie abondante, et de l'énergie pas chère.

    Malheureusement, c'est fini.

    Malheureusement, la nouvelle époque que nous allons vivre dans les mois qui viennent est caractérisée par cette grande nouveauté historique : l'énergie va être de plus en plus rare, et l'énergie va être de plus en plus chère.

    Notre civilisation, construite sur le pétrole et ses dérivés, va donc s'effondrer. Ce n'est pas l'apocalypse, certes. Nous allons nous adapter, certes.

    Mais la transition sera sanglante.

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  30. Dimanche 25 octobre : faillite d’un énorme groupe financier aux Etats-Unis.

    « L'un des plus importants groupes américains de financement d'immobilier commercial, Capmark Financial, fait faillite.

    Dans un communiqué dimanche 25 octobre, le groupe Capmark Financial indique ainsi s'être placé sous la protection de la loi sur les faillites (Chapter 11), illustrant les difficultés qui persistent dans l'immobilier d'affaires.

    Capmark Financial : 21 milliards de dollars de dettes au passif.

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601010&sid=a2rZBDNRr73w

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  31. La confiance du consommateur américain s'est dégradée contre toute attente en octobre, montre l'indice du Conference Board, en raison des inquiétudes croissantes concernant l'état du marché de l'emploi aux Etats-Unis.

    L'indice est ressorti à 47,7, après 53,4 (révisé de 53,1) en septembre et alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en moyenne stable à 53,1.

    Il s'agit de son niveau le plus bas depuis juillet où il était ressorti à 47,4.

    La composante évaluant l'appréciation de la situation actuelle est tombée à 20,7 contre 23,0 (révisé de 22,7) le mois précédent, son niveau le plus bas depuis 26 ans.

    La composante sur la situation à venir est également en net repli à 65,7, contre 73,7 (révisé de 73,3) en septembre.

    Les Américains jugeant difficile de trouver un emploi sont 49,6 % contre 47,0 % le mois précédent, montre aussi l'enquête du Conference Board.

    Ceux qui estiment que trouver un emploi est facile sont à 3,4 %, contre 3,6 % le mois précédent.

    Les marchés boursiers américains sont passés en territoire négatif dans la foulée de la publication de la statistique, tandis que les emprunts d'Etat américains ont accentué leurs gains. L'euro a par ailleurs cédé du terrain face au dollar.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=abf00f74937adee68b54cf486cf46724

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  32. Jeudi 29 octobre :

    USA : 530 000 inscriptions hebdomadaires au chômage.

    Aux Etats-Unis, les inscriptions hebdomadaires au chômage comptabilisées la semaine dernière ont progressé plus qu'attendu.

    Le département du travail a enregistré 530 000 nouvelles demandes, contre 531 000 la semaine précédente.

    Les économistes de Wall Street tablaient sur 525 000.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=8e768c185f97968d529c7c8b4ac7caf6

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  33. Aux Etats-Unis, quelle est la situation des ménages ?

    Aux Etats-Unis, est-ce que les ménages empruntent ?

    Est-ce que les ménages américains sont encore capables d’emprunter ?

    Ou alors est-ce que les ménages américains sont trop fauchés et surendettés pour emprunter ?

    Réponse :

    Variation annuelle de l’encours : crédits revolving :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-credits-menages-detail-REV.html

    Variation annuelle de l’encours : crédits non revolving :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-credits-menages-detail-NREV.html

    Variation annuelle de l’encours : total des crédits :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-credits-menages-detail-TOTAL.html

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  34. Dimanche 1er novembre :

    Aux Etats-Unis, la banque la plus importante pour les prêts aux Petites et Moyennes Entreprises s’appelle CIT. Aujourd’hui, CIT a fait faillite.

    Lisez cet article :

    Le groupe financier américain CIT, acteur incontournable du financement des PME américaines, a annoncé dimanche qu'il se mettait sous la protection de la loi sur les faillites (Chapter 11).

    "Le Conseil d'administration a approuvé la proposition de déposer volontairement un dossier au tribunal des faillites du district sud de New York", indique le groupe dans un communiqué.

    Les actifs de CIT étant évalués à 71 milliards de dollars, il s'agit de la cinquième plus grosse faillite de l'histoire des Etats-Unis, après celles de Lehman Brothers (2008), Washington Mutual (2008), WolrdCom (2002) et General Motors (2008).

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=ad79115bafffae68da1c79e83fd7295a

    Voici les dernières nouvelles de l’économie réelle (je dis bien : l’économie réelle, pas l’économie des menteurs et des joueurs de pipeau) :

    1- Le revenu disponible réel des ménages américains a baissé en septembre pour le quatrième mois d’affilée.

    2- Les dépenses de consommation des Américains ont diminué de 0,5 % en septembre.

    3- « USA : malgré la reprise, l’économie reste encore très dépendante de l’Etat. Les chiffres publiés vendredi 30 octobre par le Secrétariat au Commerce montrent que le revenu disponible réel des ménages a baissé en septembre pour le quatrième mois d’affilée, et que les Américains préfèrent épargner plutôt que dépenser, accréditant le pronostic des analystes selon lequel la consommation, qui a apporté 2,36 points de croissance au troisième trimestre, risque de replonger sur la fin de l’année. » (Source : france-info.com )

    4- « Les autorités américaines ont fermé vendredi 30 octobre neuf banques, un record pour une seule journée depuis le début de la crise financière. Cette opération porte à 115 le nombre de banques mises en faillite depuis le 1er janvier 2009, soit le plus haut niveau annuel depuis 1992. Les analystes s'attendent à ce que d'autres surviennent encore d'ici la fin de l'année. »

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE59U00G20091031

    Message transmis aux fanatiques de la méthode Coué.

    Message transmis aux naïfs qui croient que « La récession est finie ».

    Message transmis à madame la marquise Christine Lagarde.

    Message transmis à Obama qui disait samedi 31 octobre : « Aujourd'hui, je suis ravi de pouvoir vous offrir des meilleures nouvelles qui, tout en n'étant pas une cause de réjouissance, font penser que nous allons dans la bonne direction. »

    Message transmis aux journalistes, aux éditorialistes, aux commentateurs qui refusent de voir la réalité telle qu’elle est.

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  35. Aux Etats-Unis, les consommateurs sont fauchés et surendettés. Donc l'Etat soutient les consommateurs en leur distribuant des primes. Le programme surnommé « Cash for houses » est le suivant : un primo-accédant qui achète un logement a droit à un crédit d’impôt de 8000 dollars ! En clair : l’Etat subventionne les consommateurs pour qu’ils achètent des logements !
    Lisez cet article :

    « L'indice des promesses de ventes des logements s'est inscrit en hausse de 6,1 % en rythme séquentiel à 110,1 sur le mois de septembre. Par rapport à septembre 2008, les promesses de vente affichent une augmentation de 21,2 %, soit un record de hausse annuelle. L'indice atteint ainsi le plus haut depuis décembre 2006.

    'Nous observons un 'rush' de primo-accédants avant la date d'expiration du crédit d'impôt, à la fin du mois prochain' note Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR, ajoutant que 'la valeur des maisons se stabilisera bientôt, plutôt que connaîtra une nouvelle correction'. »

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=c0e0be5976d4d86d9099ccbfc1d5b869

    Fin novembre 2009, l'Etat ne donnera plus le crédit d'impôt de 8000 dollars aux primo-accédants. Le secteur du logement connaîtra donc un effondrement.

    C'est exactement ce qui s'est passé pour le secteur automobile. En juillet et août 2009, l'Etat a distribué une prime énorme aux consommateurs américains pour qu'ils achètent des voitures. Ce programme était surnommé « Cash for clunkers ». Ce programme a coûté aux contribuables américains 24 000 dollars par voiture achetée !

    http://money.cnn.com/2009/10/28/autos/clunkers_analysis/index.htm?postversion=2009102910

    Mais ensuite, que s'est-il passé ?

    Réponse : quand l'Etat a arrêté de donner la prime, le secteur automobile s'est effondré. Voici le graphique :

    http://research.stlouisfed.org/fred2/series/ALTSALES?cid=98

    Et en France ?

    En France, c'est pareil. Les consommateurs français sont fauchés et surendettés. Donc l'Etat soutient les consommateurs en leur distribuant des primes :
    - prime de rentrée scolaire (pour acheter des fournitures scolaires)
    - prime à la cuve (pour acheter du mazout)
    - bonus écologique et prime à la casse (pour acheter des voitures)
    - prime sous forme de crédit d'impôt pour les logements écolos (pour acheter des logements économes en énergie).

    Un exemple : l'automobile. Début 2010, quand l'Etat français baissera les bonus écologiques et les primes à la casse, le secteur automobile s'effondrera.

    Lisez cet article :

    Lundi 2 novembre 2009 : « Les ventes de voitures neuves ont bondi de 20,1 % en octobre par rapport au même mois de 2008, dans un marché toujours dopé par les aides gouvernementales, alors que les clients anticipent la réduction de la prime à la casse et le durcissement du bonus écologique au début de 2010. »

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=5c761a14b6b4102ea4545864383d3ded

    Conclusion : aux Etats-Unis, en France, et dans les autres pays occidentaux, les consommateurs sont fauchés et surendettés. Du coup, ce sont les Etats qui se surendettent pour soutenir la consommation. Si l’Etat arrêtait de distribuer des aides et des primes, la consommation s’effondrerait brutalement.

    Jusqu’à quand va durer cette fuite en avant ? Je ne sais pas.

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  36. La propagande expliquée aux enfants.

    Comment faire pour mentir aux citoyens ?

    Comment faire pour jouer du pipeau dans les médias ?

    Dernier exemple en date :

    Vendredi 30 octobre 2009 : aux Etats-Unis, le chiffre de la consommation des ménages tombe. Elle a baissé de 0,5 % en septembre.

    « La consommation des ménages américains en baisse de 0,5 % en septembre. Ajustée de l'inflation, la consommation affiche un recul de 0,6 % en septembre. »

    http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-10-30/la-consommation-des-menages-americains-en-baisse-en-septembre/916/0/390627

    Cinq jours plus tard, la propagande de la Fed dit que la consommation des ménages … semble augmenter !

    "La consommation des ménages semble augmenter, mais reste contenue par la poursuite des suppressions d'emplois, la faible croissance des revenus, la dévalorisation du patrimoine immobilier et le resserrement du crédit", dit le communiqué.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=0d57e99627205632c8e832e77d7c5c93

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  37. Vendredi 30 octobre 2009 :

    1- Le revenu disponible réel des ménages américains a baissé en septembre pour le quatrième mois d’affilée.

    2- La consommation des ménages américains a baissé de 0,5 % en septembre. La consommation des ménages, ajustée de l’inflation, a baissé de 0,6 % en septembre.

    3- « USA : malgré la reprise, l’économie reste encore très dépendante de l’Etat. Les chiffres publiés vendredi 30 octobre par le Département au Commerce montrent que le revenu disponible réel des ménages a baissé en septembre pour le quatrième mois d’affilée, et que les Américains préfèrent épargner plutôt que dépenser, accréditant le pronostic des analystes selon lequel la consommation, qui a apporté 2,36 points de croissance au troisième trimestre, risque de replonger sur la fin de l’année. »

    4- « Les autorités américaines ont fermé vendredi 30 octobre neuf banques, un record pour une seule journée depuis le début de la crise financière. Cette opération porte à 115 le nombre de banques mises en faillite depuis le 1er janvier 2009, soit le plus haut niveau annuel depuis 1992. Les analystes s'attendent à ce que d'autres surviennent encore d'ici la fin de l'année. »

    Dimanche 1er novembre :

    « Le spécialiste américain du crédit aux petites et moyennes entreprises CIT a lancé dimanche une procédure de dépôt de bilan, incapable de se refinancer après la crise financière internationale.

    Ce groupe centenaire compte environ un million de clients aux Etats-Unis et sa mise en faillite, si elle était attendue depuis des mois et ne devrait avoir qu'un impact limité sur les marchés, risque d'aggraver la contraction du crédit et de peser sur l'économie réelle.

    Le groupe CIT avait 71 milliards de dollars d'actifs.

    Il s'agit ainsi de la quatrième plus grosse faillite de l'histoire américaine après celle de Lehman Brothers l'année dernière (639 milliards d'actifs), World Com en 2002 (104 milliards) et General Motors (91 milliards). »

    Mercredi 4 novembre :

    - Indice ISM d’activité dans les services : recul surprise de l'activité en octobre dans les services aux Etats-Unis, avec un score de 50,6 (contre 50,9 en septembre) au lieu des 51,5 espérés.

    - L'enquête d'ADP a annoncé une suppression de 203.000 emplois en octobre (au lieu de 190.000 anticipé par les économistes)

    « Les Etats-Unis sont sortis de la récession pendant l'été, mais deux indicateurs publiés mercredi 4 novembre, l'enquête du cabinet ADP sur l'emploi dans le secteur privé et l'indice ISM d'activité dans les services, sont venus rappeler à quel point il y a loin de cette reprise à un rétablissement complet de l'économie.

    A deux jours de la publication du rapport officiel sur l'emploi en octobre qui devrait faire apparaître une montée du taux de chômage à 9,9 %, un nouveau point haut depuis plus de 26 ans, ces deux études ont témoigné de licenciements encore très forts dans les services et dans les PME, deux forces vitales pour le pays. »

    Conclusion : la Fed dresse un constat d’échec de la politique menée depuis septembre 2008.

    Aux Etats-Unis, depuis septembre 2008, l’Etat a soutenu la consommation des ménages, le crédit, l’immobilier, etc. en dépensant des centaines de milliards de dollars. Or, malgré ces centaines de milliards de dollars d’argent public injectés, la consommation des ménages, le crédit, l’immobilier sont toujours en baisse.

    « A l'issue de deux jours de réunion à Washington, le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) a indiqué que la première économie mondiale "continuait de se redresser, mais pas au point de lui permettre de changer sa politique de taux quasi-zéro en vigueur depuis la mi-décembre 2008, ni de modifier radicalement ses mesures de soutien au crédit et à l'immobilier, qui mobilisent des centaines de milliards de dollars. »

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=6a2aba3e17a26ec362ee65e418f52eea

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  38. En mai 2009, les joueurs de pipeau nous ont joué du pipeau à propos des banques américaines.

    Les joueurs de pipeau ont fait passer aux banques américaines des soi-disants « tests de résistance » (en anglais : stress tests).

    Dix-neuf banques ont passé ces soi-disants « stress tests ».

    Résultat : dix banques avaient besoin de lever seulement 74,6 milliards de dollars. Neuf banques n’avaient pas besoin de capitaux supplémentaires.

    Ces soi-disants « stress tests » étaient basés sur différents scénarios.

    Le scénario le plus défavorable était le suivant (je dis bien : le scénario LE PLUS DEFAVORABLE) :

    Taux de chômage aux Etats-Unis en 2010 : 10,3 %.
    Taux de chômage aux Etats-Unis en 2009 : 8,9 %.

    http://investigationfin.canalblog.com/archives/2009/10/08/15356345.html

    En octobre 2009, le chômage aux Etats-Unis explose toutes les prévisions : il est à 10,2 %.

    Les joueurs de pipeau vont encore nous dire : « C’est pas grave. Ne vous inquiétez pas. Les banques américaines sont en pleine forme. La reprise est là. Tout va de mieux en mieux. »

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  39. A propos de la soi-disant ” ” ” reprise ” ” ” :

    Les pays occidentaux sont confrontés à un chômage qui explose. Aux Etats-Unis, le chômage a atteint 10,2 % en octobre. Conséquence : la consommation baisse, et la consommation va continuer à baisser.

    Problème supplémentaire : les consommateurs sont incapables d’emprunter pour consommer car ils sont fauchés et surendettés. Le nombre de crédits accordés par les banques s’effondre.

    C’est donc l’Etat qui va soutenir la consommation. C’est l’Etat qui va se surendetter à la place du consommateur.

    - En France, l’Etat distribue des primes aux consommateurs pour qu’ils continuent à consommer (prime de rentrée scolaire, prime à la casse, prime à la cuve, prime pour les logements économes en énergie, etc.)

    - Aux Etats-Unis, cet été, l’Etat a distribué une prime aux consommateurs pour qu’ils achètent une voiture neuve. Mais ça n’a pas duré. Quand l’Etat a arrêté de distribuer cette prime, les ventes de voitures se sont effondrées.

    - De même, l’aide surnommée ” Cash for houses ” est donnée aux primo-accédants. Quand un ménage américain achète un logement, l’Etat lui donne un crédit d’impôt de 8000 dollars. Cette aide devait se terminer en novembre. Les hommes politiques américains ont compris que les ventes de logement allaient s’effondrer si cette aide s’arrêtait. Du coup, ils ont voté une loi prolongeant ce programme d’aide jusqu’au 30 avril 2010 :

    ” le texte contient une disposition permettant d’étendre un crédit d’impôt de 8.000 dollars accordé aux nouveaux acheteurs immobiliers, afin de tenter de relancer le secteur. Ce crédit d’impôt expire au 30 novembre. Il avait été instauré en février dans un vaste plan de relance de l’économie. Les sénateurs ont décidé de le prolonger jusqu’au 30 avril 2010. ”

    http://www.lepoint.fr/bourse/2009-11-05/usa-le-congres-adopte-une-extension-de-la-duree-des-allocations/2037/0/392723

    L’Etat se surendette pour soutenir la consommation. Si les aides d’Etat et les primes s’arrêtaient, la consommation s’effondrerait brutalement.

    Jusqu’à quand va durer cette fuite en avant ?

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  40. Mercredi 11 novembre 2009 :

    D’après une étude de Natixis Asset Management, le taux de chômage américain ne va pas avoir un comportement similaire à celui habituellement constaté lors des sorties de récession, mais il aura cette fois des effets durables sur les mécanismes d’ajustement.

    1- Premier constat : ’la durée du chômage a augmenté plus fortement que durant toutes les récessions précédentes’, note Philippe Waechter, Directeur de la Recherche Economique de Natixis AM.
    "Dans la structure des durées de chômage, la durée la plus longue (+ de 27 semaines) est désormais la plus importante, alors que jusqu’à présent et depuis 1950, c’est la durée de moins de 5 semaines qui était systématiquement et toujours dominante", précise-t-il.

    2- Deuxième constat : ce ne sont plus les jeunes et les plus de 55 ans qui se sont ajustés sur le marché du travail durant cette récession, mais les 35-54 ans. Il y a derrière cela une baisse du taux d’activité des jeunes, mais aussi et surtout des fermetures d’entreprises qui ont directement affecté l’emploi de cette tranche d’âge, selon la banque.
    Pour Natixis, le retour à la tendance qui précédait la récession ’sera long à se dessiner en raison de l’ampleur de cette récession’ : revenir sur cette tendance à l’horizon 2014 suppose pour le PIB une croissance chaque année de 4 %, et sur l’emploi une hausse mensuelle de plus de 360 000.
    ’C’est considérable et oblige à s’interroger sur les origines de cette croissance’, commente le Directeur de la Recherche Economique de Natixis AM.
    Pour lui, ’ce serait simpliste de croire le contraire et de penser que quelques chiffres positifs gommeront les conséquences de cette crise de grande ampleur’.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=1926e44e70a306ec80cb170a9c966371

    En clair :
    la crise financière, économique, et sociale sera plus longue que prévu.
    La soi-disant " " " reprise " " " ne permettra pas de faire baisser le chômage dans les années qui viennent.
    Nous sommes en 1929.

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  41. LEAP/E2020 est une entreprise de prospective. LEAP/E2020 vient de diffuser son dernier bulletin de prévision le 15 novembre 2009.

    Lisez cet article exceptionnel :

    « Les Etats face aux trois options brutales de 2010 : inflation, forte pression fiscale, ou cessation de paiement.

    http://www.europe2020.org/spip.php?article625&lang=fr

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  42. Mercredi 18 novembre 2009 :

    Etats-Unis : des nouvelles de l'économie réelle.

    En octobre 2009, les permis de construire ont chuté de 4 %.

    En octobre 2009, les mises en chantier ont plongé de 10,6 %.

    Sur les 12 derniers mois, les permis de construire ont chuté de 24,3 %.

    Sur les 12 derniers mois, les mises en chantier se sont effondrées de 30,7 %.

    Message transmis à ceux qui croient encore les bourrages de crânes de la propagande médiatique.

    Message transmis aux gogos qui croient que la récession est finie.

    Message transmis aux naïfs qui croient que la reprise est là.

    Message transmis aux adeptes de la méthode Coué.

    Message transmis à madame la marquise Christine Lagarde.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=d3b27fd69973bbbecb67be5edccd67b3

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  43. La Société Générale se prepare à un effondrement économique mondial.

    La Société Générale tire la sonnette d’alarme.

    Le pire pourrait être devant nous. C’est une des hypothèses qui ressortent d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette », selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes.

    Premier d’entre eux, le déficit. « Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique », précise le rapport de 68 pages.

    L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux Etats-Unis et dans l’Union Européenne, la dette publique représentera ainsi 125 % du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105 % et au Japon, à 270 %.

    Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance.

    Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de manoeuvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

    Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante, ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus.

    En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires.

    A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.

    http://www.jdf.com/societes/2009/11/20/02035-20091120ARTJDF00024-la-societe-generale-se-prepare-a-un-effondrement-economique-mondial.php

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  44. Le livre des records.

    http://www.pro-at.com/analyse-bourse/technique-Le-livre-des-records-1-9468.html

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  45. Etats-Unis : le fonds de garantie bancaire dans le rouge.

    La multiplication des faillites bancaires plombe les comptes de la Federal Deposit Insurrance Corporation (FDIC). L'organisme américain chargé de garantir les dépôts bancaires affiche en effet affiche un solde négatif de 8,2 milliards de dollars (5,5 milliards d'euros) au troisième trimestre, pour la première fois depuis 1992.

    La FDIC explique que ce solde résulte de 21,7 milliards de dollars provisionnés en plus au troisième trimestre pour couvrir les faillites prévisibles.

    Au total, l'organisme a enregistré une provision de 38,9 milliards de dollars "pour couvrir les pertes de l'année prochaine".
    De fait, le nombre de banques figurant sur la "liste à problèmes" du FDIC a augmenté de 33 % durant le trimestre, à 552, soit son niveau le plus élevé depuis 1993, alors que 124 établissements ont déjà fait faillite outre-Atlantique depuis le début de l'année, du jamais vu depuis 1992.

    http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/industrie-financiere/20091124trib000446509/etats-unis-le-fonds-de-garantie-bancaire-dans-le-rouge.html

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  46. Dominique Strauss-Kahn : d'"importantes pertes" bancaires n'ont pas encore été dévoilées.
    Dominique Strauss-Kahn estime qu'il reste "d'importantes pertes" bancaires "non dévoilées" dans le monde.

    "Cinquante pour cent sont peut-être encore cachées dans les bilans", déclare le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) dans un entretien au "Figaro" de mercredi 25 novembre.

    D'après lui, "on peut aujourd'hui considérer que la crise financière est à peu près maîtrisée", mais la reprise est "fragile" et une rechute ne peut être totalement exclue.

    La "proportion" des pertes bancaires qui n'ont pas été dévoilées "est plus forte en Europe qu'aux Etats-Unis", affirme Dominique Strauss-Kahn, notant que "l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques".
    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=c31f3aaca0210128eebc891c23254cf6

    Combien les grandes banques possèdent-elles de soi-disants " actifs ", qui sont en réalité des actifs pourris ?

    Combien les grandes banques possèdent-elles de soi-disants " actifs ", dont la valeur est en réalité égale à zéro ?

    Combien les grandes banques ont-elles réellement perdu en 2008-2009 ?

    Combien de grandes banques sont en réalité des banques zombies ?

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  47. Mercredi 25 novembre 2009, l'interview de Dominique Strauss-Kahn dans Le Figaro nous confirme une chose : les grandes banques privées nous présentent des bilans mensongers.

    « Le Figaro : Quel est aujourd'hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?

    Dominique Strauss-Kahn : Il reste d'importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu'aux États-Unis. Je le redis : l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php

    Les banquiers mentent sur l'état réel de leur banque.

    Les banquiers expliquent qu'ils possèdent des soi-disant " actifs ", alors que la moitié de ces " actifs " sont en réalité des actifs pourris.

    En clair : 50 % de ces soi-disant " actifs " ont en réalité une valeur égale à zéro.

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  48. Le même jour, nous apprenons que les banques centrales mentent elles-aussi.

    Le même jour, nous apprenons que les banques centrales présentent elles-aussi des bilans mensongers.

    Nous apprenons qu'au Royaume-Uni, la banque centrale a menti sur l'état réel des banques anglaises : la banque centrale a été obligée de prêter aux banques anglaises HBOS et Royal Bank of Scotland la somme de 61,6 milliards de livres dans le plus grand secret.

    Ces 61,6 milliards de livres n'apparaissent pas dans le bilan de la Banque centrale d'Angleterre.

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/8375969.stm

    Conclusion : la Banque centrale d'Angleterre ment sur son propre bilan.

    La Fed ment sur son propre bilan.

    La BCE ment sur son propre bilan.

    Je commence à comprendre pourquoi les parlementaires américains ne parviennent pas à voter un audit de la Fed. Ce que l'audit de la Fed révèlerait, c'est le nombre scandaleux de mensonges que la Fed a diffusés.

    Idem pour la BCE.

    Le Parlement européen doit maintenant voter un audit de la BCE.

    Les citoyens veulent connaître les vrais chiffres.

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  49. « Banques : le grand mensonge. »

    Peu à peu, les langues se délient.

    Peu à peu, nous apprenons l’étendue des mensonges que les banquiers continuent à raconter.

    Mercredi 25 novembre 2009, Dominique Strauss-Kahn révèle que les banques mentent sur l’état réel de leurs soi-disant « actifs ».

    « Le Figaro : Quel est aujourd'hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?

    Dominique Strauss-Kahn : Il reste d'importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu'aux États-Unis. Je le redis : l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php

    Les banquiers présentent des bilans truqués.

    Les banquiers affirment détenir des centaines de milliards d’euros d’« actifs », mais en réalité la moitié de ces soi-disant « actifs » sont des actifs pourris. Leur valeur réelle est égale à zéro.

    En clair : les banques sont en faillite, mais les banquiers préfèrent donner des chiffres truqués pour ne pas déclencher de panique.

    Les banques centrales elles-mêmes mentent sur leur propre bilan. Les gouvernements eux-mêmes mentent aux citoyens sur l’état réel des banques et des banques centrales.

    Tous ces mensonges n’ont qu’un but : éviter une panique type 1929.

    Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune a publié un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

    Cet éditorial du journaliste Philippe Mabille était tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune.

    Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont en ligne sur le site de La Tribune, mais l’éditorial du 11 avril 2009 a été censuré.

    Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

    « Banques : le grand mensonge.

    Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

    Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

    On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

    Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

    http://ged.latribune.fr/zetasearch/hweb/index.html?DN_SEARCH=philippe+mabille&posted=1

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  50. Avec Leterme II aurons-nous un deuxième crac?

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  51. Je recopie l'article " Défaut de paiement " de Wikipedia :

    Les défauts de paiement de la part d'États souverains sont devenus assez fréquents, en particulier depuis 1982. L'agence de notation Standard and Poor's a ainsi recensé 90 pays ayant fait défaut depuis 1975, dont certains à plusieurs reprises. Par exemple, le Pérou a fait défaut en 1976, puis en 1978, puis à nouveau en 1980, puis enfin entre 1983 et 1997.
    Certains défauts ont provoqué des crises financières particulièrement importantes.
    - En août 1982, le défaut du Mexique sur sa dette bancaire en devises a été l'événement déclencheur d'une crise bancaire mondiale et entrainé le défaut de près d'une trentaine de pays.
    - En août 1998, le défaut de la Russie sur ses emprunts d'État, les GKO, a provoqué une crise financière d'une importance exceptionnelle.
    - Par ailleurs, en 2001 la crise économique argentine a, entre autres, provoqué le défaut de l'Argentine sur tous les compartiments de sa dette

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Defaut_de_paiement

    Et en France ?
    En France aussi, nous ne remboursons pas la dette publique, mais nous sommes de meilleurs communicants !

    30 septembre 1797 : le ministre des Finances du Directoire, Jacques Ramel-Nogaret, impose aux créanciers " la Banqueroute des Deux Tiers ". Mais Jacques Ramel-Nogaret était un excellent communicant : il communique sur " le Tiers Consolidé ", et non pas sur " la Banqueroute des Deux Tiers ". Et ça, ça change tout !

    Je recopie Jean Tulard, " Les Thermidoriens ", édition Fayard, page 279.

    " Restait la dette publique. Sur le Grand Livre institué par Cambon, le montant des rentes perpétuelles à 5 % s'élevait à 120 millions représentant un capital de 2,4 milliards réparti entre 112 000 titulaires, plus un arriéré de 2 millions de dettes diverses. Ramel prit une décision énergique : la loi de finances du 9 vendémiaire an VI (30 septembre 1797) décida, pour la dette publique inscrite sur le Grand Livre, une banqueroute des deux tiers, l'autre tiers étant consolidé par inscription au Grand Livre et affranchi de toute contribution. Bon communicateur, Ramel ne parla pas de banqueroute des deux tiers mais de " tiers consolidé ", ce qui changeait tout et présentait la loi comme une décision généreuse alors qu'elle achevait de ruiner les rentiers. "

    En clair : quand la dette publique devient trop élevée, l'Etat arrête de la rembourser. Les créanciers et les rentiers sont ruinés. Le compteur est remis à zéro.

    Conclusion : l'Etat fait ce qu'il veut, quand il veut. C'est aussi simple que cela.

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  52. 2 liens informatifs "ludiques", afin de varier un peu les commentaires "tapageurs" de BA, en profitant aussi pour demander des nouvelles de Michelange…

    - Mauvaise blague: Vandelanotte decide de monter sa propre banque "éthique", style Triodos, specifique pour le secteur "kringloop". Quelques années années plus tard, il s'avère que le compte courant de 25 millions d'euro avait été investi en CDO's. Article en NL: http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=4R2J4H42


    - A voir: un essai documentaire au vitriol, subjuguant et éclairant, sur l'oligarchie roumaine, qui passe à la fin par "Bruxelles" (Parlement Européen): "Kapitalisme - notre recette secrète" d'Alexandru Solomon (France, 2009,56'). C'est visible en ligne jusqu'au 7 ou 8 décembre (sinon il devrait sans doute se retrouver sur un site de streamings, genre dailymotion.fr)
    http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2956902,scheduleId=2927892.html

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  53. D’après le Fonds Monétaire International, en 2014, quelle sera la dette publique par rapport au PIB ?

    La dette publique de l’Allemagne sera de 91,4 % du PIB.

    La dette publique de la France sera de 95,5 % du PIB.

    La dette publique du Royaume-Uni sera de 99,7 % du PIB.

    La dette publique de la Belgique sera de 111,1 % du PIB.

    La dette publique des Etats-Unis sera de 112 % du PIB.

    La dette publique de l’Italie sera de 132,2 % du PIB.

    La dette publique de la Grèce sera de 133,7 % du PIB.

    La dette publique de l’Islande sera de 134,1 % du PIB.

    La dette publique du Japon sera de 239,2 % du PIB.

    C’est à la page 30 :

    http://www.imf.org/external/pubs/ft/spn/2009/spn0921.pdf

    En juillet 2009, dans son rapport ci-dessus, le FMI a prévu que la dette publique de la Grèce atteindrait 133,7 % du PIB en 2014.

    Vous avez bien lu : 133,7 % du PIB en 2014.

    Or, que vient-on d’apprendre cette semaine ?

    La Deutsche Bank vient de faire ses propres calculs.

    La Deutsche Bank a calculé que la dette publique de la Grèce venait d’atteindre AUJOURD’HUI 135 % de son PIB.

    http://www.lefigaro.fr/editos/2009/12/04/01031-20091204ARTFIG00381-apres-dubai-attention-a-la-grece-.php

    En clair : la dette publique s'emballe. La bulle de surendettement public gonfle à vitesse grand V.

    Vous avez aimé Dubaï ?

    Vous adorerez la Grèce.

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  54. Mercredi 9 décembre 2009 :

    Les Bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi s'effondrent.

    Lisez cet article :

    Les deux places boursières, qui ont été les plus touchées par l'annonce faite par Dubaï World fin novembre, ont continué leur recul ce mercredi, après ceux enregistrés les deux premiers jours de la semaine, les investisseurs préférant liquider leurs positions dans un climat d'incertitude.
    L'indice DFM de la Bourse de Dubaï perdait 6.66 % à 1.528,9 points, et celui d'Abou Dhabi, l'ADX, reculait de 2 % à 2,484.8 points, après avoir lâché respectivement 6 % et 3 % la veille.
    Les rumeurs de vente d'actifs du conglomérat public Dubaï World pour honorer sa dette (dont une partie arrive à échéance lundi prochain) alimentent les craintes des investisseurs.
    Le titre du géant immobilier de Dubaï, Emaar, perdait à nouveau près de 10 %, pour la troisième séance consécutive.
    En début de semaine dernière, Dubaï avait perdu 12,5 % de sa valeur en deux jours de réouverture, après l'annonce des difficultés financières de l'émirat le 25 novembre dernier.
    Abou Dhabi avait pour sa part reculé de 11,6 %.
    La contre performance des places atteint maintenant - 27 % pour le premier, et - 14,5 % pour le second en l'espace d'une dizaine de jours.
    En Arabie saoudite, première place boursière du monde arabe en termes de capitalisation, l'indice Tasi (Tadawul All Shares Index) reculait de 2,3 % mardi.

    http://www.lefigaro.fr/bourse/2009/12/08/04013-20091208ARTFIG00383-les-bourses-de-dubai-et-d-abou-dhabi-toujours-dans-le-rouge-.php

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  55. Mercredi 9 décembre 2009 : toutes les nouvelles du jour sont catastrophiques.

    1- Les Bourses du golfe arabo-persique continuent à s'effondrer.

    - La Bourse du Koweït chute de 0,32 %.
    - La Bourse de Bahreïn chute de 0,73 %.
    - La Bourse du Qatar chute de 2 %.
    - La Bourse de Riyad (Arabie Saoudite) chute de 2,43 %.
    - La Bourse d'Abou Dhabi chute de 2,82 %.
    - La Bourse de Mascate (sultanat d'Oman) chute de 4 %.
    - La Bourse de Dubaï chute de 6,39 %.

    Le 25 novembre 2009, Dubaï s'était déclaré dans l'incapacité de payer ses dettes.
    Depuis cette date, la Bourse de Dubaï s'est effondrée de 26,7 %.
    Depuis cette date, la Bourse d'Abou Dhabi s'est effondrée de 15,2 %.

    Lisez cet article :

    http://www.romandie.com/ats/news/091209130408.17dwhtbi.asp

    2- Après Dubaï, la Grèce est au bord de la faillite.

    Lisez cet article :

    La Grèce est au bord de la faillite.

    http://www.liberation.fr/monde/0101607606-la-grece-peut-elle-faire-faillite

    3- L'Espagne est au bord de la faillite.

    " Standard & Poor's est passé en surveillance négative sur l'Espagne, ce qui suggère que l'agence pourrait dégrader prochainement la notation financière du pays ibérique. Les analystes ont souligné que les perspectives de croissance étaient faibles, au contraire du déficit public qui devrait gonfler dans les prochaines années. De quoi alimenter les craintes, alors que Fitch a dégradé hier la note de la Grèce et que Moody's en a fait de même avec plusieurs entreprises publiques de Dubaï. "

    http://www.capital.fr/bourse/analyses-seances/le-cac-40-decroche-les-finances-de-l-espagne-inquietent-a-leur-tour-458011

    4- Le Royaume-Uni est dans une situation pire que celle que les " EXPERTS " avaient prévue.

    " L'économie britannique va se contracter de 4,75 % en 2009, selon les prévisions annoncées mercredi par le chancelier de l'Echiquier Alistair Darling.

    Ce même Alistair Darling avait tablé en avril sur une récession de 3,5 %. "

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=301a115702d73df4e15e79c81b5c0472

    5- Le Japon est dans une situation pire que celle que les " EXPERTS " avaient prévue.

    " L'économie japonaise a connu une croissance moindre que prévu, + 1,3 %, au second trimestre de l'année fiscale, de juin à septembre derniers.

    Le ministère des finances avait initialement annoncé un taux de croissance estimé à 4,8 %, le mois dernier.

    La révision drastique sape les espoirs d'une reprise rapide de la seconde économie mondiale. Le premier chiffre laissait en effet penser que la reprise était là. "

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=a862572eea4710f4ee1cfa5e3a7a016a

    6- Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a annoncé mercredi la prolongation jusqu'au 3 octobre 2010 du plan de sauvetage des banques, mesure jugée "nécessaire pour aider les familles américaines et stabiliser les marchés financiers".

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=3412a199a1595ea47820545eb2bfc108

    Conclusion : le pire est devant nous. La deuxième vague de la crise arrive.

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  56. Salut, comment ça va?

    Je m'appelle Joseph. Si ça vous intéresse, vous pouvez gagner de l'argent en postant des textes publicitaires sur votre blog.

    Vous pouvez gagner jusqu’à 50 euros par blog ou site Web.

    Indiquez-nous les adresses de vos blogs pour que nous puissions vérifier leur compatibilité.

    Pour plus d’informations, vous pouvez me contacter par email/messenger :
    joseph.brown@live.fr

    Salutations cordiales.

    Joseph

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  57. Bon allez pour relancer l'économie : http://www.dailymotion.com/video/xbarxz_the-good-consumer-vostfr_webcam

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  58. Aux Etats-Unis, la dette publique a dépassé le plafond maximal autorisé par la loi.

    Dimanche 13 décembre 2009, la dette publique des Etats-Unis est de :

    12 104 215 476 878 dollars.

    Vous avez bien lu : 12 104 milliards de dollars.


    http://usdeficit.com/

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  59. Mercredi 16 décembre 2009 : aux Etats-Unis, les pertes totales de crédit pour les banques seront comprises entre 2 100 et 2 600 milliards de dollars.

    Pour l’instant, les banques américaines n’ont perdu que 1 600 milliards de dollars.

    Il leur reste donc encore un tiers de pertes à reconnaître dans les mois qui viennent.

    Il leur reste donc entre 500 et 1000 milliards de dollars d’actifs pourris dans leurs bilans.

    Ce sont de soi-disant " actifs ", mais en réalité ce sont des actifs pourris. Ce sont des crédits qu’elles ont accordés, mais qu’elles ne récupèreront jamais. Ce sont des créances irrécouvrables. Leur valeur réelle est égale à zéro.

    Lisez cet article :

    Les établissements financiers ne sont pas sortis d’affaire.

    Les pertes liées à l’immobilier commercial continuent de peser sur les banques qui tiennent toujours serrés les cordons du crédit.

    Depuis le début de la crise, les banques américaines ont perdu 1.600 milliards de dollars selon Goldman Sachs.

    Mais ce n’est pas fini : ce dernier estime entre 2.100 et 2.600 milliards de dollars les pertes totales de crédit pour le secteur… Ce qui veut dire qu’il resterait encore un tiers de pertes à reconnaître.

    http://www.lesechos.fr/info/finance/020270790461-les-etablissements-financiers-ne-sont-pas-sortis-d-affaire.htm

    Et en France ?

    Combien de centaines de milliards d’euros d’actifs pourris les banques françaises possèdent-elles ?

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  60. Mercredi 16 décembre 2009 :

    Etats-Unis : la Chambre des Représentants vote un plan de lutte contre le chômage de 155 milliards de dollars.

    Il s'agit de soutenir le secteur du bâtiment.

    Il s'agit aussi d'aider les Etats (Californie, etc.) qui sont en faillite. L’Etat fédéral vient en aide aux Etats qui sont en cessation de paiement : ce plan doit permettre d'éviter le licenciement d'instituteurs, de professeurs, de policiers, et d'autres employés du secteur public.

    Lisez cet article :

    U.S. House approves $ 155 billion jobs bill. Includes money for construction projects, aid to states.
    The U.S. House of Representatives on Wednesday narrowly approved a $ 155 billion measure that seeks to create jobs and blunt the impact of the worst recession since the 1930s.
    By a vote of 217 to 212, the House approved additional spending for "shovel-ready" construction projects and money to avoid layoffs of teachers, police and other public employees.
    No Republicans voted for the bill, and 38 Democrats voted against it.
    The Senate is expected to consider the measure early next year.

    http://www.reuters.com/article/idUSN1613145520091217

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  61. Jeudi 17 décembre 2009 :

    Un sondage effectué chez les dirigeants d’entreprises britanniques, dans The Independent du 17 décembre 2009, nous apparaît psychologiquement très significatif.

    Il s’agit d’une chute très conséquente de l’opinion des dirigeants interrogés sur la possibilité d’une reprise en 2010. (De 49 % en novembre confiants dans la reprise, à 36 % en décembre.)

    Pour la première fois depuis le mois de juillet 2009 dans ce sondage mensuel que fait réaliser le quotidien, une majorité de dirigeants d’entreprise (53 %) ne voit aucun signe de reprise dans leurs secteurs divers.

    http://www.dedefensa.org/article-le_gout_de_la_crise_sans_fin_17_12_2009.html

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  62. Vendredi 18 décembre 2009 :

    France : le moral des industriels se tasse en décembre.

    L’amélioration du climat conjoncturel marque de nouveau le pas dans l’industrie manufacturière en décembre 2009, a annoncé l’Insee.

    L’indicateur synthétique du climat des affaires a reculé d’un point à 89 et se maintient à un niveau toujours inférieur à sa moyenne de longue période. Les économistes interrogés par Reuters visaient en moyenne 91.

    Les perspectives personnelles de production sont moins bien orientées qu’en novembre. Les industriels anticipent ainsi un léger ralentissement de l’activité au cours des prochains mois.

    Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, s’effritent également ; mais elles restent proches de leur moyenne de long terme.

    Le jugement des entrepreneurs sur leur activité des derniers mois est désormais très proche de sa moyenne de longue période. Les stocks de produits finis demeurent jugés très inférieurs à leur niveau de longue période.

    Cependant, les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très peu étoffés. En particulier, le niveau des carnets de commandes étrangers se dégrade sensiblement en décembre.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=ceb48d4bf20d70ac98a8040a32720e87

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  63. Etats-Unis : les défauts de paiement atteignent des niveaux jamais vus.

    En 2010, les banques américaines vont subir un deuxième tsunami : le tsunami des défauts de paiement.

    Regardez ces graphiques incroyables : ce sont les taux de défaut de paiement aux Etats-Unis.

    - Taux de défaut sur les prêts pour l'achat de maisons individuelles :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-problemes-credits-detail-CO6.html

    - Taux de défaut sur les prêts à la consommation :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-problemes-credits-detail-CO5.html

    - Taux de défaut sur les cartes de crédit :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-problemes-credits-detail-CO8.html

    - Taux de défaut sur les prêts aux entreprises :

    http://www.crisedusiecle.fr/usa-problemes-credits-detail-CO3.html
     
    - Taux de défaut de paiement sur tous les prêts :
     
    http://www.crisedusiecle.fr/usa-problemes-credits-detail-CO1.html

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  64. Je recopie l'article concernant la FDIC dans Wikipedia :

    "Le Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) est une agence fédérale américaine dont la principale responsabilité est de garantir les dépôts bancaires faits aux États-Unis, jusqu'à concurrence de 200 000 dollars en 2009."

    Quand une banque fait faillite, la FDIC rembourse à chaque client le montant de ses dépôts.

    Problème : aux Etats-Unis, les banques sont de plus en plus nombreuses à faire faillite.

    Conséquence : la FDIC a voté un budget 2010 en augmentation de 55 % par rapport à 2009.

    La FDIC se prépare à subir une année 2010 encore plus catastrophique concernant le nombre de banques en faillite.

    La FDIC a même prévu d'embaucher 1 643 collaborateurs supplémentaires en 2010.

    En clair : la FDIC se prépare d'ores et déjà à la deuxième crise financière.

    "Le nouveau budget garantit que nous soyons bien préparés pour traiter un nombre encore supérieur de fermetures bancaires l'année prochaine, si cela devait être nécessaire, et de fournir un suivi pour un nombre accru d'institutions en difficulté."

    "Le budget opérationnel va s'accroître de plus de 1,4 milliards (55 %) par rapport à 2009, principalement en raison du cycle de faillites bancaires."

    "Le comité a également approuvé l'accroissement du nombre de collaborateurs en 2010 qui atteindront le chiffre de 8 653 à la place des 7 010 que comptait la FDIC en 2009. La quasi totalité de ces employés seront embauchés sur une base temporaire. Ils seront engagés principalement pour aider à la fermeture de banques; d'assurer le suivi relatif à la gestion et à la vente des actifs des banques fermées ".

    http://faillitesbancairesusa.over-blog.com/article-suivi-hebdomadaire-des-faillites-semaine-du-vendredi-18-decembre-2009-41467347.html

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  65. Bonjour à tous, dans le genre le mur arrive vite, le M3 aux USA qui passe de 17% l'an en 2008 à 2% en fin 2009 ...Merci qui? Merci Bernanke!!!

    sans compter la remontée du $ à la vitesse ou tourne la planche à billet...étrange.

    wait and see

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  66. Un million de chômeurs arriveront en fin d'indemnisation en 2010.

    Un million de chômeurs épuiseront leurs droits à indemnisation en 2010, après 850.000 cette année, selon une note de Pôle emploi consultée par l'AFP. FO, la CGT et la CFTC criaient lundi 14 décembre à l'"urgence" alors que le patronat admet "un vrai sujet" mais veut "plus d'éléments pour réfléchir".

    Patronat et syndicats étaient réunis pour leur négociation sur "la gestion sociale des conséquences de la crise sur l'emploi".

    La question des chômeurs en fin de droits, traitée par un groupe de travail qui se réunira entre le 20 et 22 janvier, ne sera pas abordé en séance plénière avant le 26 février, a déploré Stéphane Lardy (FO). Or, "il y a une urgence sur les fins de droit dont le nombre est en train de monter en flèche, et l'Etat est concerné".

    "La problématique des fins de droit, et particulièrement des seniors va exploser dans les mois qui viennent, on demande une solution avant que ce ne soit catastrophique", a souligné Gabrielle Simon (CFTC), déplorant un service public de l'emploi qui "ne sait réagir que quand la situation est dégradée".

    Selon les chiffres de Pôle emploi, "le nombre de sorties du régime d'assurance chômage pour fin d'indemnisation est estimé à 850.000 en 2009, et 1.000.000 en 2010" et "le nombre d'entrées en Allocation Spécifique de Solidarité est estimé à 149.000 en 2009, et 170.000 en 2010".

    Moins de 20 % seraient donc éligibles à l'Allocation spécifique de solidarité (ASS), environ 450 euros versés par l'Etat sous condition de ressources du ménage.

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jFJyhDU7TnurfC2LxWs16bPF1HDQ

    En clair :

    - en 2010, un million de chômeurs arriveront en fin de droits ;

    - 170 000 chômeurs auront le droit de toucher l'Allocation Spécifique de Solidarité (450 euros par mois) ;

    - 830 000 chômeurs se retrouveront sans rien.

    Vont-ils réagir ?

    Comment vont-ils réagir ?

    Que vont-ils faire ?

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  67. En réalité, il y a en France 4 686 900 demandeurs d'emploi.

    Demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi :

    Catégorie A (actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi)
    Catégorie B (actes positifs de recherche d'emploi, en activité réduite courte)
    Catégorie C (actes positifs de recherche d'emploi, en activité réduite longue)
    Catégorie D (sans actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi)
    Catégorie E (sans actes positifs de recherche d'emploi, en emploi. Exemple : bénéficiaires de contrats aidés)

    Total A+B+C+D+E = 4 686 900 demandeurs d'emploi.

    Ce chiffre total de 4 686 900 demandeurs d'emploi est caché dans le tableau page 15 :

    http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-9NzR7V.pdf

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  68. Etats-Unis : 21 millions de foyers pourraient être endettés pour un montant supérieur à la valeur de leur logement fin 2010, selon la Deutsche Bank.

    Si seulement un sur cinq de ces foyers choisissent de faire défaut sur leur emprunt immobilier, les pertes pour les banques américaines et pour les investisseurs pourraient être supérieures à 400 milliards de dollars.

    Pour toute l’économie américaine, ce serait l’équivalent de la faillite des caisses d’épargne à la fin des années 1980.

    Lisez cet article apocalyptique du "WALL STREET JOURNAL" :

    Analysts at Deutsche Bank Securities expect 21 million U.S. households to end up owing more on their mortgages than their homes are worth by the end of 2010.

    If one in five of those households defaults, the losses to banks and investors could exceed $ 400 billion.

    As a proportion of the economy, that’s roughly equivalent to the losses suffered in the savings-and-loan debacle of the late 1980s and early 1990s.

    http://online.wsj.com/article/SB126040517376983621.html

    A un certain niveau d’endettement, de très nombreux ménages choisissent de faire défaut sur leur emprunt immobilier.

    En clair, de très nombreux ménages disent à leur banquier :

    " Stop ! Maintenant, ça suffit ! Nous arrêtons de vous payer les mensualités de notre emprunt immobilier ! Nous ne vous paierons plus un seul centime ! Vous pouvez garder notre maison. On vous la donne. De toute façon, sa valeur réelle s’est effondrée. Quant à nous, nous allons devenir de simples locataires. Adieu. "

    En 2008, quel est le pourcentage des ménages qui ont choisi de faire défaut sur leur emprunt ?

    Vous pouvez cliquer sur la carte des Etats-Unis visible dans l’article du WALL STREET JOURNAL :

    En 2008, dans l’Etat de Californie, 31,39 % des ménages endettés ont choisi de faire défaut sur leur emprunt pour réduire leurs charges.

    En 2008, dans l’Etat du Nevada, 26,77 % des ménages endettés ont choisi de faire défaut sur leur emprunt pour réduire leurs charges.

    En 2008, dans l’Etat de l’Arizona, 24,5 % des ménages endettés ont choisi de faire défaut sur leur emprunt pour réduire leurs charges.

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  69. Et si on s'amusait au petit jeu des prévisions ?

    Voici mes prévisions pour l'année 2010 en France :

    - La crise financière va connaître une seconde vague, encore plus dévastatrice que la première vague. Sarkozy sera contraint de nationaliser les banques françaises.

    - La crise économique sera encore plus catastrophique en 2010 qu'en 2009 : faillites, fermetures d'usines, etc.

    - La crise sociale sera un peu comme au moment des émeutes d'octobre-novembre 2005, mais en plus sanglante.

    - La crise politique provoquera un changement de ligne : Sarkozy durcira sa politique sécuritaire, autoritaire, identitaire. L'ouverture à gauche sera terminée.

    Voilà mes prévisions.

    J'espère me tromper. J'espère vraiment me tromper.

    Rendez-vous dans un an, sur ce blog, pour faire le bilan.

    Bonne année, bonne santé, bon courage à tous.

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jFJyhDU7TnurfC2LxWs16bPF1HDQ

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  70. N'est-ce pas vous qui aviez déjà prédit que les banques françaises (et BNP en particulier) allaient faire faillite en début d'année 2009 ?

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  71. Pour ma part, voici ce que je disais pendant l'été déjà :

    http://lacrisepourlesnuls.blogspot.com/2009/07/lete-sera-chaud-grand-sursaut-creatif.html?showComment=1251621864340#c325022828693839567

    "Je ne crois pas au nouveau krash (prédit dans le post précédent).

    Si un blogger peut très bien identifier les tenants et aboutissants de la crise, nul doute que les leaders (ou leurs conseillers) sont à même de faire la même chose.

    Un relapse de crise serait bénéfique pour le sheeple, qui pourrait un peu mieux se rendre compte de ce qui se passe. Donc, les leaders vont l'éviter en balancant du cash sur tout ce qui est "sensible" : banques, constructeurs autos, compagnies aériennes etc.

    [...]

    Les leaders économiques vont empêcher un relapse pour éviter que des politiciens de seconde zone aux intentions populistes à la Onkelinckx puissent revenir à la charge. Il faut endormir le sheeple en filant du cash à tout ce qui maintient un semblant de système.

    Cash imprimé ou emprunté aux contribuables futurs, peu importe pourvu qu'on sauve les apparences."

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  72. "Si un blogger peut très bien identifier les tenants et aboutissants de la crise, nul doute que les leaders (ou leurs conseillers) sont à même de faire la même chose."

    Il me semble que plusieurs bloggers avaient pourtant bien annoncé la crise, et tous les "leaders" ont été officiellement très surpris.

    Un nouveau crash est bel et bien probable. Pour l'instant, on prie en haut lieu pour que cela n'arrive pas. On a fait le pari d'une reprise rapide pourvu qu'on y mette le paquet. Le risque de perdre le pari grandit malheureusement. Encore quelques mois?

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  73. C'est une remarque très intéressante. J'y répondrais de la façon suivante :

    1. Vous avez bien dit "officiellement" surpris. Il y a des gens pour penser qu'en effet, la crise n'était pas une surprise pour nos élites mais une manière "choc" de transférer rapidement des richesses des pauvres vers les riches (je simplifie à outrance).

    2. Si nos leaders ont effectivement sous-estimé les risques mis en avant par certains économistes (et bloggeurs), je pense que la situation actuelle est différente. En effet, avant la crise, il était difficile de s'imaginer le chaos qu'une crise du crédit pouvait provoquer (puisque jamais "vécue"). Aujourd'hui, nos élites ont pu observer à quoi ça ressemblait et à quel point cela pouvait aller vite. Pour cette raison, je pense qu'ils seront plus attentifs aux signaux négatifs cette fois.

    3. Les phases spectaculaires des crises passent par les banques (on l'a vu). Or, les banques sont aujourd'hui aux petits soins des banques centrales et nos leaders ont montré à quel point ils étaient attachés à ce secteur et à ne laisser aucune banque tomber, quel qu'en soit le prix. Je prédis qu'aucune grande banque ne tombera ; les dégâts seront ressentis ailleurs et moins violemment.

    En conclusion, je maintiens que nos élites sont en état d'alerte maximum et vont tout faire pour réussir cette fois le fameux attérissage en douceur (appauvrissement lent et généralisé, plus d'impôts, plus de dettes publiques, moins de dépenses publiques, une politique monétaire dommageable - soit trop inflationniste ; soit déflationniste -) ; un peu sur le mode japonais.

    Je ne crois pas au relapse mais à une longue période de précarisation et de difficultés économiques.

    Mais c'est juste une opinion...

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  74. Personnellement, cependant, je pense que plusieurs blogs, et autres, ont identifié les principales causes de la crise, qu'on pourrait formuler en un exces de crédit.

    Or toutes les solutions apportées continuent à ouvrir le crédit massivement (plans d'aide, taux directeur bas, ...) et permettent aux grosses banques de se refaire sur le dos des contribuables, sans aucun bénéfice pour ces derniers.

    Aucune relance n'est à attendre par ces plans, et comme on dit à Bruxelles, cela ne peut quand même pas continuer à rester durer longtemps encore.

    J'ai de gros doutes sur les capacités des différents gouvernements à gérer l'aterrissage en douceur, en groupe ou isolément. Une vision de crash me semble plus réaliste.

    On se contente juste d'être moins pire que les autres, ce qui conduira à un crash groupé.

    Endettement catastrophique, chômage en forte hausse, ... Pour rappel, les images que nous avons de la crise de '29 ont été prises en '32.

    Le pire semble encore à venir.

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  75. Un article intéressant, paru aujourd'hui, comparant la crise actuelle avec celle de 1929.

    http://www.moneyweek.com/news-and-charts/economics/us-stock-market-are-at-a-turning-point-is-another-crash-coming-00516.aspx

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  76. ce blog est il mort?

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