samedi 11 juillet 2009

L'eté sera chaud : grand sursaut créatif dans les milieux financiers


Eh bien voilà, c'est reparti : avec la plus grande obscénité, les banquiers, les administrations et les gouvernements se préparent à presser le citron de la populace et de l'État, au profit de ces mêmes faux-monnayeurs qui ont nourri la plus spectaculaire crise économique de cette génération.
C'est la "socialisation des pertes" dans toute sa splendeur, c'est-à-dire dans la plus grande impunité, et sous les projecteurs complaisants de la presse spécialisée.
Notes de lecture désabusées, prévoir quelques Xanax, tablettes de chocolat, barrettes de shit ou bacs de bière, selon votre style.


* California unter Alles *

A court de botox financier, Schwarzennator continue sa descente aux enfers. Prise à la gorge par son déficit, la Californie vient d'émettre des I.O.U. notes (assignats au porteur sous format papier) et oblige les employés de l'État à les accepter en paiement.

Méfiantes, les grandes banques d'investissements (toujours les mêmes criminels en cravate : Goldman Sachs, JP Morgan et consorts) ont déjà annoncé qu'elles n'accepteraient pas le dépôt de ces chèques-répit. Conséquence : un marché parallèle se développe sur eBay et Craigslist, où les spéculateurs offrent, aux détenteurs involontaires et anxieux, un rachat à bas prix.

Ce qui amène le Schwarzennland publier une règlementation décourageante, genre qui oblige les éboueurs et les profs de chimie à passer devant notaire s'ils veulent vendre leurs chèques-ripoux.

"Tu vas le bouffer, oui, mon papier pourri?" ...difficile de dire non quand on a pour employeur un androïde célèbre et bodybuildé.

Mais, toujours sur la brèche avec ses conseils adéquats, Mish Sheldock suggère aux américains d'envoyer les vautours se faire voir. Et de rappeler que les citoyens américains viennent de sauver ces mêmes banquiers de la faillite avec les fonds publics, il y a six mois à peine :
Every one of those blood sucking banks was bailed out by taxpayers (California taxpayers too) and now will not take an IOU from the State of California for the citizens of California. This is disgusting.

If you have an IOU that the big banks will not cash, I recommend closing your accounts and putting them someplace that will. Please tell Wells Fargo, Bank of America, JP Morgan, and Citigroup to go to hell.

[Mish's economic analysis : "Tell Wells Fargo, Bank of America, JP Morgan, and Citigroup to Go to Hell"]
On en pense ce qu'on veut, mais moi, dès que j'ai cinq minutes, je vide mes comptes ex-Fortis, juste pour faire comprendre à Prot, à Reynders et à Leterme qu'on ne joue pas comme on veut avec l'argent des contribuables.


* Tes états d'âme, Eric *

Selon Infinite Unknown, la Californie ne fait que précéder d'autres états, dont le budget vacille dangereusement :
“Our wallet is empty, our bank is closed and our credit is dried up”, stated Gov. Arnold Schwarzenegger saying this month that he would veto any budget bill that included new taxes beyond what he had proposed.

In Hawaii, state employees are bracing for furloughs of three days a month over the next two years, the equivalent of a 14 percent pay cut. In Idaho, lawmakers reduced aid to public schools for the first time in recent memory, forcing pay cuts for teachers.

And in California, where a $24 billion deficit for the coming fiscal year is the nation’s worst, Gov. Arnold Schwarzenegger has proposed releasing thousands of prisoners early and closing more than 200 state parks.

Meanwhile, Maine is adding a tax on candy, Wisconsin on oil companies, and Kentucky on alcohol and cellphone ring tones.
[Infinite Unknown : "Budget Crisis: States Turning to Last Resorts"]

* Irreal Estates of America *


Adieu vaches, cochons, couvées : selon le Financial Times de ce vendredi, l'immobilier américain, qui a chuté à présent de 30% en moyenne, pourrait bien se reprendre 14% dans les gencives avant de se stabiliser :
The good news is that in some US regions, prices have already fallen so sharply – often by more 30 per cent – that property is already very affordable, relative to incomes and on a historical basis.

But the bad news is that houses are not yet cheap enough to prevent more price falls. On the contrary, this particular team of analysts thinks that when the problems of excess house inventory and rising unemployment are added into the model, average US house prices will still fall by another 14 per cent in the next few years – on top of the declines seen so far.

[Financial Times : "Insight: US property market central to economy"]

Quand on sait que la capacité d'emprunt desdits ménages dépend de la valeur de leur maisons, et que les pertes d'emploi aux USA continuent de s'accentuer, on a compris que les américains n'ont pas fini de se serrer la ceinture.

Et quand on sait que la consommation des ménages compte pour 70% de l'économie américaine, on peut aisément se figurer que l'Amérique n'est pas prête de se relever.


* Notre notariat note un net dénivelé *

Comme en écho de cette affligeante nouvelle, c'est justement l'Echo qui nous annonce une nette baisse de l'immobilier en Belgique (6% sur les appartements, qui dit mieux?) et prévoit une tendance baissière pour le reste de l'année :
Au cours du premier semestre 2009, les prix de l'immobilier se sont tassés à Bruxelles et dans le Brabant wallon, selon les chiffres collectés par les notaires de ces deux régions [...]

L'activité du secteur devrait être plus soutenue au second semestre, grâce entre autres à la faiblesse des taux d'intérêt et à la maîtrise de l'inflation.

En outre, les prix ne devraient pas repartir à la hausse, l'offre risquant d'augmenter à la suite des vagues de licenciement qui contraignent les propriétaires à vendre leur bien. "Nombreux sont également ceux qui se soucient avant tout de reconstituer leur épargne" [...]
[L'Echo : "Immobilier: baisse des prix à Bruxelles et dans le Brabant wallon"]

En clair, selon nos amis les notaires, les belges seront fauchés dès septembre et le marché restera stationnaire. Ca commence tout doucement à faire un peu Cosette, par chez nous...


* Quand les banquiers font preuve de créativité *

Mais tout n'est pas perdu : dans leurs bureaux de Wall Street, les ingénieurs de la finance ont été frappés cettes semaine par l'éclair du génie : afin de diminuer les coûts du capital induits par les titres pourris, les banksters se remettent à la titrisation.

Deux très grandes banques d'investissement, BarCap et Goldman Sachs, proposent d'émettre des nouveaux contrats d'assurance, qui seront achetés par des investisseurs extérieurs à la banque et garantiront les titres pourris.

Eh oui, vous avez bien compris : ça a la couleur des titres pourris, l'odeur des titres pourris et en gros, contrairement à l'histoire du Canada Dry, ce sont bel et bien des titres pourris.

L'astuce résidant dans le fait que, les anciens titres étant garantis par les nouveaux, ils peuvent être remis en positif au bilan des banques, qui peuvent diminuer en proportion les fonds réglementaires requis par la loi pour équilibrer leur bilan, et libérer à nouveau leur capital.

C'est grossier et un peu con-con, mais ces messieurs sont très sérieux avec leur grosses ficelles bien minables :
Under Goldman's idea, it would sell an insurance product to a bank with a toxic portfolio, effectively shifting the risk of the underlying assets off the balance sheet. The insurance would require far less capital to be carried against it than the original assets.[...]

Some regulators may be wary of the invention of new pooled asset derivatives, especially if they are perceived as a way to avoid regulatory capital requirements.
Some rival bankers also view the schemes with scepticism. "This is a system of capital arbitrage," said one senior banker at another investment bank. "The need for capital just miraculously disappears."

[Financial Times : "Banks reinvent securitisation to cut capital costs"]
Non contents de raffler le beurre, l'argent du beurre, et le sourire de la crémière, les criminels en cravate sont en train de lui extorquer le numéro de téléphone de sa petite soeur... Mais que fait donc la police? Autrefois, elle mettait des PV à ma Berlingo pourrave garée en double file rue du Progrès, mais maintenant même ça, aargh, c'est privatisé!

Pendant ce temps-là, Bloomberg nous raconte comment Morgan Stanley remixe ses obligations d'entreprise mal fagotées en beaux titres consolidés bien frais :
Morgan Stanley plans to repackage a downgraded collateralized debt obligation backed by leveraged loans into new securities with AAA ratings in the first transaction of its kind, said two people familiar with the sale.

Morgan Stanley is selling $87.1 million of securities that it expects to receive top AAA ratings and $42.9 million of notes graded Baa2, the second-lowest investment grade by Moody’s Investors Service, according to marketing documents obtained by Bloomberg News. The bonds were created from Greywolf CLO I Ltd., a CDO arranged in January 2007 by Goldman Sachs Group Inc. and managed by Greywolf Capital Management LP, an investment firm based in Purchase, New York.
Et, pour la bonne bouche, ce petit commentaire technique sur le label 'AAA' :
A lot of banks and insurers “cannot buy anything but AAA,” said Sylvain Raynes, a principal at R&R Consulting in New York and co-author of “Elements of Structured Finance,” which is due to be published in November by Oxford University Press. “You’re manufacturing AAA out of not AAA, therefore allowing those people who have AAA written on their forehead to buy.”

[Bloomberg : "Morgan Stanley Plans to Turn Downgraded Loan CDO Into AAA Bonds"]

* L'administration américaine la main dans le sac *


Pendant ce temps-là, Timothy Geithner, le Reynders de Américains, s'auto-érotise devant la presse à propos de ses PPIP's ("Public-Private Investment Programs") : programmes de refinancement public-privé des obligations et des titres pourris, qui vont bientôt être mis en batterie pour le plus grand biens ...des grandes banques d'investissement.

A priori les programmes ne s'appliquent qu'aux mieux côtés des actifs pourris, les actifs initialement labélisés "AAA". Mais, comme le note Mish, les titres pourris ont tous été dopés à coup de contrats sur défaut de crédit ("CDS", ou "Credit Default Swaps"), qui étaient sensé en garantir la solidité, et donc n'importe lequel des titres aujourd'hui en capilotade était côté AAA au départ :
Many of the securities in question would NOT have gotten their AAA rating without the "enhancement" of a CDS issued by the likes of AIG, MBIA, or AMBAC. That is how virtually all of the junior tranches got AAA ratings. So in essence, the only securities covered by the PPIP will be the "top" tranches, representing the first 50% or so in value.

[...] Given that nearly everything was initially rated AAA there is essentially no restriction on the garbage PPIP participants can speculate on.
Et, continue Mish, sous couvert de partenariat, c'est bien sûr ici encore le secteur public qui va passer à la casserole, et plutôt deux fois qu'une : la première fois parce que le PIPP surévaluera les actifs rachetés par l'état aux banques en difficulté, la seconde fois parce que le PIPP surévaluera le risque pris par les banques d'investissements :
More importantly, it is disingenuous at best to suggest the public is in any way shape or form protected when the public is putting up 93% of the funds while private corporations only have to put up 7%.

Furthermore, when speculators only put up 7%, talk of "facilitating price discovery in the asset-backed securities markets" is ludicrous. This entire process is specifically designed to not only prevent price discovery, but to encourage overpaying of assets, thereby bailing out banks and putting the risk on taxpayers.

[Mish's economic analysis : "Geithner Lies Again as PPIP Prepares for Launch"]
On voit ainsi où mène la créativité des banquiers : elle oblige l'état à repasser derrière avec notre argent pour éponger les pots cassés...
[...] ce plan n’a pas réjouit le milieu des affaires, qui pourrait fortement hésiter à participer au programme après le vote au Congrès d’un texte devant annuler les primes de performances versées dans les établissements renfloués sur fonds publics.

Paul Krugman à été le premier à s ‘exprimer sur ce plan, qu’il qualifie de « recyclage du plan Paulson » et juge irréaliste ce plan qui selon lui vise à « utiliser l’argent du contribuable pour gonfler le prix des actifs toxiques ».

[Format Bac Sciences Economiques et Sociales : "Le Plan Geithner"]

* Deutschland auch ist verrücht *


Pas de tout cela en Europe? Détrompez-vous! Le génie de Goldman Sachs percole d'ores et déjà jusqu'en Allemagne :
Deutsche Bank engineered a comparable structure to facilitate the dismantling of risk at failed insurer AIG, although bankers close to that transaction said without government involvement the cost of such a structure would be commercially unfeasible.
[Financial Times : "Banks reinvent securitisation to cut capital costs"]
Et l'Etat germain a d'ores et déjà décidé que au-delà de 10%, c'est le contribuable qui allait se farcir la décote des titres pourris :
Les députés du Bundesrat ont définitivement adopté vendredi la loi autorisant les banques allemandes à créer des sociétés de défaisance en leur sein, ou "bad banks", destinés à évacuer leurs actifs dégradés et à relancer leur activité normale de crédit.

Un premier modèle permettra aux banques de se délester d'environ 230 milliards d'euros de titres toxiques, qui seront "gelés" dans une structure externe jusqu'à leur échéance, d'une durée maximum de 20 ans.

Les banques faisant appel à ce système devront déprécier de 10% leurs actifs à stocker par rapport à leur valeur comptable au 30 juin 2008, c'est-à-dire avant le séisme de la faillite de Lehman Brothers.

Les banques obtiendront en retour des titres de créances émis par la structure de défaisance, lesquels seront adossés à des garanties publiques.

Celles-ci devraient leur assurer une très bonne cote auprès des agences de notation financière, et faciliter ainsi le refinancement des instituts pour leur permettre de relancer le crédit.

[L'Echo (afp) : "Allemagne: la loi sur les 'bad banks' définitivement adoptée"]
On ne s'étonne plus dans nos colonnes de la complaisance lascive avec laquelle les reptiles de l'Echo relayent sans commentaire les initiatives les plus obscènes des autorités financières. J'ai personellement plus tendance à adhérer au commentaire de TalkingMind sur le même site de l'Echo :
"C'est une mauvaise décision qui profitera encore aux banksters... elle est négative à tout point de vue, elle néglige la responsabilité face aux mauvaises décisions et pénalise les contribuables."
Addendum : histoire de contrer par avance tout contre-argument à la "Il faut bien accepter que le gouvernement mette en place une solution", soulignons que les autorités ont aussi la possibilité de constituer une "good bank", ce qui serait nettement plus avantageux pour le contribuable et pour le citoyen, et beaucoupmoins pour les banksters. Or une telle solution n'est même pas débattue dans les parlements des gouvernements concernés.

...Simone, il y a encore du Xanax?

* Pendant ce temps-là, le crédit s'érode toujours... *

Bradford & Bingley, institution financière anglaise nationalisée l'an dernier, bien que contrôlée par l'Etat, a fait défaut sur le dernier remboursement mensuel, montant un-demi milliard de dollars, de sa dette envers le secteur privé : cet événement va déclencher la mise en branle de nombreux contrats sur défaut de crédit ("CDS", ou "Credit Default Swaps").
Institutions who insured investors against a default by Bradford & Bingley, the UK mortgage lender, will have to pay out on the credit default contracts, the international regulator ruled on Thursday, after the government refused to pay the interest on the defunct bank’s debt.

The decision by the International Swaps and Derivatives Association that a credit default had occurred triggered a so-called “credit event” and will see institutions who insured investors against a default by the UK mortgage lender paying out.

[Financial Times : "Banks face Bradford & Bingley CDS pay out"]
Ce n'est pas une surprise, écrit plus loin le Financial Times. Mais cela dénote de ce que les institutions financières peuvent continuer leur chute même après leur nationalisation, qui ne protège visiblement pas les créanciers...

On en revient donc à notre souci plus général à propos des actifs pourris en général, et des Credit default Swaps en particulier [La Crise pour les Nuls : "AIG mal rien que d'y penser"].

Dans la Financial Times, Tony Jackson s'inquiète de ce que les fonds de pension ont recommencé à s'abreuver d'obligations consolideés du secteur privé ("CLOs", "Collaterized Loan Obligations"), alors que celles-cis sont plus que probablement vouées à une baisse de 14% en 2009 :
Logic suggests a lot of companies owned by private equity must be on the point of expiring under the weight of their debt. But the bankruptcy rate, though rising, is still historically low.

It is as if the insanity of the bubble years had never happened. So when will the storm finally break?

Any time now, it seems. Last year, the default rate in European leveraged loans – in effect, private equity debt – was under 5 per cent. So far this year, it is about 8 per cent. But for the full year, according to industry specialists, it could be a record 15 per cent.

[...] I don’t know whether my own pension fund is investing in leveraged loans right now, but I rather hope not.

[Financial Times : "Private equity set to become a weapon of mass destruction"]

* Conclusion *


S'il vous reste une pilule, une bouteille ou une tablette, postez-la moi en commentaire, merci...

.

96 commentaires:

  1. Il y a tout de même quelque chose qui m'échappe, là-dedans, c'est l'absence totale de réaction de ce qu'on appelle la "société civile", alors que ce sont les citoyens qui paieront l'ensemble de l'addition. Dans le Soir de ce vendredi, la première page du cahier "Econolie" détaillait les recommandations de l'OCDE pour la Belgique: allongement de la carrière, taxation accrue de l'immobilier, augmentation de la TVA, et j'en passe. Et personne ne réagit.
    Les seuls à tenter un semblant de réaction sont les "survivalists", mais cela s'apparente plutôt à la politique de la tortue qui rentre dans sa carapace qu'à autre chose. D'ailleurs, que penser de cette réaction, puisqu'elle puise aux sources mêmes des maux actuels, à savoir un individualisme forcené?

    RépondreSupprimer
  2. "Economie" bien sûr, et non "Econolie"

    RépondreSupprimer
  3. @Annyme : joli compliment, merci.

    @Drosselmeier : ah, le problème du peuple aujourd'hui c'est que le clivage gauche/droite n'a plus de sens, on devrait lui montrer le vrai clivage : citoyen(de gauche et de droite)/establishment (Etat + banques + multinationales + politiciens).

    C'est devenu le but de ce blog.

    Ce qui paralyse le citoyen, c'est le travail et l'argent : le travail maintient le clivage gauche/droite et fait du citoyen (de gauche ou de droite) un valet de l'establishment (de gauche ET de droite). Donc chaque citoyen défend besogneusement son petit morceaux d'establishment polarisés (Le pouvoir organisateur de l'école où JE suis prof, la multinationale dont MA PME est fournisseur, le parti dont le syndicat défend MON salaire).

    Cela empêche toute forme de progrès parce que l'establishment a conçu la loi pour que la haute finance soit hors de portée des morceaux polarisés.

    Ce système où chacun défend son steak et où rien ne bouge c'est le fameux système "cause toujours" de la démocratie (par opposition au système "tais-toi" des systèmes totalitaires).

    Le "cause toujours" est très bien organisé, dès lors comme vous dites : <<< absence totale de réaction de ce qu'on appelle la "société civile", alors que ce sont les citoyens qui paieront l'ensemble de l'addition.>>>

    Je cherche une solution à l'équation depuis quelques années, je n'en trouve pas. Le seul parti positif possible pour moi est d'écrire ce que je vois. Je n'ai pas de prescription utile pour l'instant, mais une chose est certaine : toute solution aux déviances de notre système global prendra pour objet la notion de concentration/dilution/régulation du pouvoir, du travail et de l'argent.

    C'est un peu bateau, maisc'est tout ce que j'ai pour l'instant...

    RépondreSupprimer
  4. "La prophétie de Dwarf" est entrain de se réaliser !!!

    Commencer par vous rassembler en vue de former le grand cercle :-))

    RépondreSupprimer
  5. Quelle prophétie, ecore?

    RépondreSupprimer
  6. Celle que l'on allait tous se faire enc....

    :-)))

    RépondreSupprimer
  7. Ah oui, le problème c'est que c'est pas un cercle, c'est une pyramide, très haute, avec le sommet planqué en Suisse dans le brouillard législatif...

    RépondreSupprimer
  8. @Drosselmeier : Les "survivalists" (dont je suis) estiment qu'il n'y a plus rien à faire, que le système est allé tellement loin qu'aucune initiative (venant de la "société civile" ou de l'"establishment" - s'il décide de se métamorphoser) ne permettra d'éviter la catastrophe Martensonnienne (triplette : crash monétaire - bombe démographique - et pic pétrolier).

    Je trouve, au contraire, que les "survivalists" ne sont pas du tout individualistes et renfermés. Ils essaient au contraire de s'ouvrir aux autres, de prévenir et préconisent un très fort retour aux "communautés locales" (le contraire de l'individualisme !).

    C'est un message difficile à faire passer (certains ici en ont fait, comme moi, la désagréable expérience) ; mais nous ne nous décourageons pas !

    RépondreSupprimer
  9. Welcome Back Michelange !

    Ah, quel plaisir de lire un aussi bel article de ta part, cela fait chaud au coeur ! J'espère que ce bel article annonce un retour définitif ?

    En tout cas, je l'espère. Si tu as besoin d'aide à un moment ou l'autre, n'hésite pas !

    On va vivre des moments intenses pendant la deuxième moitié de 2009 (je pense) ! En effet, on verra enfin si les plans de relance fonctionnent (vive Keynes) ou échouent misérablement (vive Mises & Hayek). Je suis en train de lire cet excellent bouquin à ce sujet : Fin de monde ou sortie de crise ?. Les discussions aux Etats-Unis sur un second package "stimulus" illustrent également le dilemme.

    Réponse au second semestre, avec, je l'espère, Michelange aux commentaires ;-)

    PS : Je ne suis pas fan de ton nouveau pseudo (Brain Tubbies de Waterloo) ; mais c'est un avis personnel...

    RépondreSupprimer
  10. Ciao Tox!

    Brain Tubbies est un bug, juste à cause des limites de Google, je fixe qd j'ai le temps...

    Merci pour les commentaires élogieux, et je suis toujours demandeur (voir contributeur) pour la résurrection de toxic-café (pourquoi pas comme quatrième onglet dans le header de LCplN?)

    Articles et contributions bienvenues. Moi je dis : KBC et l'emploi sont les prochains sujets brûlants...

    A bientôt,

    M

    RépondreSupprimer
  11. ... Ah oui, Tox, tant qu'on y est : un résumé dudit bouquin en +/- 70 lignes sera bienvenu ici... si le coeur t'en dit...

    RépondreSupprimer
  12. @Brian Le Saint: La question du "survivalism" mériterait un long débat. Si tout est perdu, autant essayer de sauver sa peau, on est d'accord. Cependant, c'est vraiment une solution de la dernière extrémité, un genre de radeau pour naufragés.

    Seules les masses critiques en termes de concentration humaine ont été capables de créer les grandes oeuvres du passé, et encore aujourd'hui. Est-ce une communauté rurale du genre de "La petite maison dans la prairie" qui pourrait bâtir la cathédrale Notre-Dame de Paris, la tour Eifel, rédiger l'Encyclopédie, ou que sais-je encore?

    Tout le progrès de l'humanité vient d'une concentration de moyens à grande échelle. Je ne peux donc pas me résoudre à accepter, par principe, le retour à une vie d'un autre âge.

    Toutefois, si les circonstances m'y obligent, je serai prêt à reprendre une bêche et un rateau... mais ce serait la mort dans l'âme, et la larme à l'oeil, en songeant à tout ce qui aurait été perdu pour la civilisation.

    Quant à l'individualisme, votre remarque mérite réflexion. Je réfléchis donc.

    RépondreSupprimer
  13. @Drosselmeier

    Je suis d'accord avec le contenu de votre commentaire. Et je dois admettre que je suis très triste et déçu d'avoir sombré dans le "désespoir survivalist".

    Je pense, comme vous l'indiquez, que la civilisation n'avancera plus aussi vite qu'avant (voire qu'elle reculera) et que cela est désolant.

    Mais pour moi, la création de communautés "survivalistes" est la "moins mauvaise" solution quand je vois les défis de ces 40 prochaines années et la manière dont nos "élites" ont commencé à les gérer jusqu'à présent (assez mal comme en témoigne Michelange dans ce blog).

    J'aimerais entrevoir une lueur d'espoir, percevoir chez nos élites le désir d'abandonner certains privilèges pour le bien de la civilisation. Mais je ne vois rien à l'horizon...

    C'est pourquoi je suis devenu "survivalist", j'encourage les gens autour de moi à réfléchir par eux-mêmes, à regarder Chris Martenson et à prendre les décisions qu'ils jugeront opportunes. Je trouve qu'il s'agit là d'une démarche citoyenne.

    RépondreSupprimer
  14. @Michelange

    A propos de l'emploi, très juste, je suppose que la vidéo suivante ne t'a pas échappé :

    David Rosenberg on Squawk Box

    Est-ce que l'emploi est un indicateur "lagging" ou "coincident" ?

    Très intéressant.

    RépondreSupprimer
  15. Ah, je suis vraiment content de votre retour en ligne!

    Toutes ces semaines, ces mois, sans la potion extrêmement tonique de vos commentaires d'autant plus vigoureusement acides que bien informés. C'était presque la déprime (sans jeu de mots, haha).

    Comme beaucoup, je fais le constat du retour au cynisme total de la finance spéculative. De la démission collective (mais parler de "haute trahison" serait plus approprié) en rase campagne de nos "représentants démocratiques" face aux appétits inextinguibles de l'Oligarchie mondialisée. Pitoyables guerriers de la "régulation" façon "plus jamais ça" qui, à peine trois mois après, ont laissé, sans aucune résistance, les financiers définir eux-mêmes les quelques vagues outils "anti-systémiques" qui nous garantissent déjà la Mégacrise 2.0.

    Ajoutons, enfin, la pathétique indifférence des masses de moutons aveugles du "peuple". Complètement anesthésiés par leurs mass-médias, lesquels nous jouent l'orchestre du "tout va bien mieux" en faisant dorénavant le silence total, non plus seulement sur l'explication des mécanisme de la crise, mais carrément sur l'existence même de la crise. Ils vont se faire entuber comme rarement peuples l'ont été par la Goldman Sachs & Politics. Mais que leur importe. Du moment que les voisins ne soient pas au courant. Et, après tout, tant qu'on peu se payer le forfait all-inclusive vers Marrakech, c'est que les décideurs ne vont pas être trop méchants avec nous, non? Ah, si?

    Enfin, je ne sais pourquoi, ces derniers temps, me revient souvent en tête la fameuse phrase "il est encore fécond, le ventre d'ou est sortie la bète immonde". Sauf que, ici, ce n'est pas une hypothèse. L'Alien-Mère Financier à repris ses quartiers dans les immeubles de Wall Street et de la City. Elle est fort occupée à nous repondre une multitude de petits Aliens en costume-cravate. Et tous sont affamés par les deux années de régime sec qu'ils viennent de vivre. Autrement dit, gare à vos petites fesses de contribuables et de "producteurs de richesses". Les monstres sont de nouveau dans les rues. Ils ont très, très, faim. Le festin de la "reprise" va être sanguinolent. Avec vos boyaux pour décorer les murs Dorés de leurs Palais.

    RépondreSupprimer
  16. Sunday morning reading :

    When Will The Recovery Begin? Never.

    This economy can't get back on track because the track we were on for years -- featuring flat or declining median wages, mounting consumer debt, and widening insecurity, not to mention increasing carbon in the atmosphere -- simply cannot be sustained.

    The X marks a brand new track -- a new economy. What will it look like? Nobody knows. All we know is the current economy can't "recover" because it can't go back to where it was before the crash. So instead of asking when the recovery will start, we should be asking when and how the new economy will begin.

    RépondreSupprimer
  17. @ Brian Le Saint,
    @ Drosselmeier,
    @ Champignac,
    @ Anonyme,

    Merci pour la qualité des vos commentaires. Si vous y incluez liens entre crochets et citations entre guillemets, je peux les reprendre dans mes posts... pensez-y!

    RépondreSupprimer
  18. super billet que je découvre à l'instant..chapeau l'artiste, vous faites parties de mes sources privilégiées (avec LEAP, Jorion, Abadie...):enfin quelqu'un qui dit la vérité! Mais au delà de ces constatations, que faire? Si ce n'est assiter, quasi impuissant, à la décomposition de ce monde qui n'a plus rien d'humain? Je suis persuadé, coimme pas mal de 'survivalistes', que la fin est proche:dégringolade du système financier, puis d" l'économie réelle, crise climatique, crise de civilisation en fait... ce qui se passe devrait nous inciter à regarder en arrière, ce n'est pas la première fois que le chaos frappe à nos portes! Et je pressens ce que beaucoup pressentent : le retour de 'la Bete immonde' comme dit Champignac, c'est à dire la guerre, qui est toujours précédée de la peur.

    Cette peur si bien entretenue par nos dirigeants, au fur et à mesure de la dégringolade, va se transformer en colère et en haine...ces masses aveugles(et aveuglées) feront alors exactement ce que leurs aïeux ont fait avant elles, dans pareil cas: flouées par leur dirigeants, elles se chercheront un bon bouc émissaire. Manipulées de plus belles par l'establishment, gageons qu'un bon 'nettoyage par le patriotisme' aura lieu.. une bonne guerre, sous quelque prétexte futile que ce soit, fera repartir cette belle machine économique que certains appellent 'progrès' et que je nommerais plutôt monstrueuse malédiction.

    Car nous vivons dans un monde aux ressources finies, et tout le monde feint de l'ignorer! Ce 'progrès' n'est réalisable que si il s'appuie à chaque fois sur la destruction de notre milieu : je suis persuadé que le 'survivalisme', comme vous l'appelez, est alors plus qu'une lubie d'écolo attardé, ou un trip d'idéaliste en mal de nature : il s'agit d'une philosophie de vie qui pourrait se comparer aux communautés indiennes d'amérique du Nord, avant leur extermination. Il a été démontré par maintes études que ce mode de vie était celui qui avait le moins d'impact sur la nature, tout en offrant un confort de vie largement suffisant...

    J'entends déjà les adeptes du confort et du progrès hurler au meurtre, mais je suis persuadé d'une chose : bientôt nous n'aurons plus le choix! Et, honnêtement , l'Homme est-il fait pour vivre ainsi, exploité par quelques privilégiés et enfermé dans ces cages à poules qu'on nomme 'villes'? Trouvez-vous normal que l'on s'éloigne peu à peu de tout ce qui nous constitue, que la dépression nerveuse soit la norme? Trouvez-vous ce monde normal? N'y a-t-il rien à jeter?

    RépondreSupprimer
  19. @Tof

    Crise climatique ? Heuuu si les gens étaient un peu plus au courant, ils sauraient que la crise climatique est incontrôlable, que le CO2 n'a absolument rien à avoir avec le pseudo effet de serre et surtout que l'on ne sait absolument rien y faire !!! La seule chose que cela va rapporter ... des milliards aux états avec des taxes CO2 !!

    La bête immonde ? Oui une fois de plus le capitalisme va résoudre une de ses crises comme il l'a toujours fait ... par la guerre.

    Un monde aux ressources finies ? De la connerie d'écolo ! Les ressources sont INFINIES. Le problème ne réside pas dans les ressources elle-même mais dans le choix de ces dernières !
    Le gaz devrait être épuisé d'ici 60 ans. L'uranium d'ici 80 à 90 ans. Quant au pétrole, il y en a encore pour des milliers d'années !!!! Les réserves sont en réalité quasi inépuisables mais bon tant que l'on
    croira que le pétrole est d'origine organique et qu'il a été créé grâce aux couches successives de terre, d'arbres, ... on croira que celui-ci est une ressource finie !!! Ce qui arrange bien des gens bien évidement.

    Il existe une énergie qui a été découverte par Nikolas Tesla. Il a prouvé que l'on pouvait l'utiliser et la transformer en électricité. Cette énergie est inépuisable !! Cette énergie c'est l'énergie du vide aussi appellée énergie du point zéro. En 1943 il existait d'ailleurs une machien qui utilisait cette énergie mais elle a été détruite parce que le lobby nucléaire
    était tout simplement plus puissant ! Ce n'est pas pour rien que les USA ont mis tous les brevets déposés par Tesla au secret. Si cette énergie était mises à la disposition du public, on n'aurait plus besoin de pétrole, de gaz, de charbon ou d'uranium. Tout le monde aurait son petit générateur électrique dans sa cave et tout fonctionnerait au maximum à l'électricité.
    Mais bon .... cela fouterait combien de gens au chômage ?

    RépondreSupprimer
  20. @Toff: Le progrès n'est pas que d'ordre économique, avec toutes ses externalités évidemment regrettables. Il consiste également en l'émergence de modes d'organisation des sociétés basés sur le droit plutôt que sur la force. Bien que le système démocratique actuel soit perfectible, il est tout de même préférable au système féodal, par exemple.

    Combien de temps a-t-il fallu, après l'effondrement de l'empire romain, pour que réapparaissent en Occident des institutions basées sur le droit antique? Pas moins de 1400 ans.

    A défaut de système politique basé sur le droit et la constitution, ce sont les gros bras qui font la loi. Ils sécurisent une zone, grâce à leurs hommes de main, et les autres y trouvent refuge en échange de leur liberté. Cela s'est vu au temps de la féodalité, et se voit encore dans les zones de non-droit urbaines. Est-ce cela que l'on veut?

    Par ailleurs, le mythe du bon sauvage a la vie dure, comme si la vie au plus près de la nature était en elle-même vertueuse. Or, ces braves Indiens, pour ne parler que d'eux, ne se privaient pas de se faire la guerre entre eux. Ce qui permit d'ailleurs aux colons français et britanniques d'Amérique du Nord de se battre par tribus interposées, qui ne demandaient qu'à en découdre.

    @Dwarf: D'après vous, d'où vient donc le pétrole, sinon de forêts fossiles? Et comment un système fini (la Terre est ronde) peut-il fournir des ressources infinies?

    RépondreSupprimer
  21. @Drosselmeier

    Le pétrole à été créé au moment de la création de la terre. Ce qui explique pourquoi on trouve du pétrole à des profondeurs qui sont bien plus basses que celles qui correspondent aux forêts fossiles et cela explique aussi pourquoi on trouve du pétrole là où il ne devrait pas y en avoir.

    Ce que j'ai dit c'est que l'on s'est trompé de ressources ! Ni le pétrole, ni le gaz ni l'uranium et encore moins le charbon ne sont des ressources intéressantes pour l'homme. LA ressource de l'avenir est l'énergie du vide car elle est justement infinie.

    Quant à savoir du problème de la nourriture : la terre peut accueillir au minimum 12 milliards d'êtres humains sans problème. Au-delà il faudra trouver des solutions en effet ... mais cela nous laisse quand même une sérieuse marge avant d'atteindre ce nombre.

    RépondreSupprimer
  22. @Dwarf

    Existe-t-il un bon bouquin sérieux sur le Tesla ?

    Merci.

    RépondreSupprimer
  23. je suis heureux de voir que ce blog continue d'exister..
    Cher createur,c'est bien de planter des choux.
    mais, tu sous-estime la ceation de ton blog.
    tu apportes beaucoup de lucidite sur la crise, j'apprends des choses, tout en relativisant, je ne dois pas etre le seul, il serait triste que tu n'ailles pas jusqu'au bout, tu as commence qque chose,n'abandonne pas.. tu n'es pas le messie, mais tu produit une energie positive,et c'est bien la que le monde s'ecroule, on est trop dans l'energie negative.
    s'arreter, serait un pur echec! chacun sa contribution, choisissons

    RépondreSupprimer
  24. si on regarde cette video, on pourra comprendre, que malgres la crise, on est vraiment mal barre.
    meme si l'on s'en remet de la crise ds 3/5 ans, l'echec de notre civilisation va nous diriger dans un mur, que meme la crise boursiere, sera derisoire au desastre a court terme qui nous attends.

    comment arreter cette machine infernale? impossible.!!!

    meme en fermant le robinet d'eau pour se laver les dents, ca ne changera pas grand chose..

    le pire nous attend. et ce qu'on a aujourd'hui est une benediction , meme avec un pouvoir d'achat moins eleve, car demain on vivera avec moins, et moins bien...

    guerre, barbarie, epidemie, penurie de nourriture,penurie d'eau potable, ..


    notre generation connaitra cette situation..

    RépondreSupprimer
  25. sorry j'ai oublie de mettre la video:

    http://www.youtube.com/watch?v=NNzTPfARdwQ&feature=related

    RépondreSupprimer
  26. Vous favriquez la nouvelles monnaie mondiale, vous êtes au courant ?

    http://www.telegraph.co.uk/finance/currency/5796892/Russian-President-Dmitry-Medvedev-pulls-new-world-currency-from-his-pocket.html

    RépondreSupprimer
  27. @Tox

    Je n'en connais pas. Toutes les infos que j'ai pu trouver sur lui étaient sur le net !

    @Anonyme
    Et pui on a le privilège de fabriquer cette pièce ... Autre chose que l'Amero !!!

    RépondreSupprimer
  28. Petite phrase intéressante à la fin :

    The Real History of the Markets

    Barry Ritholtz : "September / October is going to be the key !"

    RépondreSupprimer
  29. un livre sur Tesla :"coucou,c'est Tesla, l'énergie libre!" aux éditions Félix(collectif d'auteurs)

    RépondreSupprimer
  30. « La reprise, c'est pour quand ? Jamais ! » (Robert Reich, jeudi 9 juillet 2009)

    « When Will The Recovery Begin ? Never. » Robert Reich est clair, une reprise, cela voudrait dire que tout redevient comme avant. Il n'en est aucunement question, le modèle est mort.

    Le modèle, quel était-il ? Des personnes spécialisées dans la production : Chine, Japon, Allemagne, d'autres personnes spécialisées dans la consommation : Grande-Bretagne, Espagne, USA et à un moindre degré, France.

    Or, consommer sans produire, c'est dur. Les emplois productifs étaient stables, demandent un long apprentissage, et ont un réel intérêt collectif. Les autres sont des emplois "Mac-Do", sans intérêt et vite appris.

    Le consommateur s'est effondré, victime de la mondialisation qu'on nous vendait. Il s'est adapté à la maxime : on ne peut consommer plus que ce que l'on gagne. Mais ce n'est pas ce que nos hommes politiques voulaient dire. Eux, ils voulaient qu'il consomme autant, en gagnant moins, en étant plus flexible, plus précaire, et en payant plus pour tout, son électricité par exemple.

    C'était, bien entendu, parfaitement idiot, mais au niveau de la bredinerie totale, on peut citer la banque Wells Fargo, qui se fait un procès. Comme ça, elle est sûre de gagner, bien entendu, avec les avocats qui se feront un plaisir de facturer un max.

    « Reich explique rapidement les conditions actuelles, qui font que le consommateur ne reçoit pas beaucoup d’argent, que le peu qu’il reçoit est sauvegardé plutôt que dépensé, que le chômage augmente, et que les entreprises ne sont pas prêtes d’embaucher puisque la consommation ne redémarre pas et que les perspectives d’exportation sont ce qu’elles sont, vu l’état du monde à cet égard. »

    Bref, cette crise est loin d'être un aléa, mais la phase terminale d'un système. Il n'est plus réformable, un autre doit le remplacer. Les possibilités, les attentes d'une "autre économie" ne manquent pas : la sobriété énergétique est un chantier gigantesque.

    Mais les réflexes sont encore d'un autre âge, tellement lointain : harasser le salarié encore plus, augmenter les factures d'électricité... Les protagonistes ne s'aperçoivent pas qu'ils sont en dehors de la plaque, terriblement déphasé et hors du temps...

    http://lachute.over-blog.com/article-33810473.html

    RépondreSupprimer
  31. Très interessant, merci. Je ne trouve pas de formulaire de contact sur votre blog donc je profite des commentaires, désolé pour le un peu hors sujet.

    Que pensez-vous de cet article : http://www.corbettreport.com/articles/20090624_bilderberg_predictions.htm

    Une chose en particulier qui m'a interpelée : le fait de tous retirer maintenant notre argent des banques est-il vraiment le seul acte de résistance encore possible ?

    RépondreSupprimer
  32. Un colonne de Martin Wolf - très clairvoyant ce matin :

    After the storm comes a hard climb

    If the exit into vigorous recovery seems still so uncertain, has the world at least been learning the right lessons for future management of the world economy? I believe not.

    The financial sector that is emerging from the crisis is even more riddled with moral hazard than the one that went into it. Its fundamental weaknesses are not yet redressed.

    Questions also remain about the working of the dollar-based international monetary system, the right targets for monetary policy, the management of global capital flows, the vulnerability of emerging economies, demonstrated in central and eastern Europe, and, not least, the financial fragility demonstrated so often and so painfully over the past three decades.

    However difficult the recovery may be, we must not ignore these questions. After my summer break, I look forward to addressing them in September.

    Décidément, je suis impatient d'être en septembre moi...

    RépondreSupprimer
  33. La production industrielle a reculé de - 0,4 % au mois de juin aux Etats-Unis, un rythme plus modéré que la prévision moyenne des analystes, selon les données de ce mercredi de la Réserve fédérale.

    Cette baisse intervient après un recul de - 1,2 % en mai, chiffre d'ailleurs révisé d'une estimation initiale de - 1,1 %.

    Sur un an, la production industrielle s'est contractée de - 13,6 % en juin.

    Le taux d'utilisation des capacités de production est retombé à 68,0 % le mois dernier, un nouveau plus bas historique, après 68,2 % au mois de mai.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=f66f67e268e67533c23483ff5ad879ed

    RépondreSupprimer
  34. Merci Tox.

    Fbparis, apprenez à recouper vos sources, Estulin est un peu trop cité, et toujours par les mêmes.

    J'attends toujours quoi que ce soit de fondé sur les Bilderchose.

    Pour ce qui est des banques, je pense qu'en changer, en mentionnant la raison de son choix, est le dernier pouvoir qu'il nous reste dans le système.

    Et ça pourrait ne pas durer, puisque, jusque dans les coolonnes du Financial Times, on parle de plus en plus de monnaie unique (l'Amero) et de banque unique (Goldman Sachs).

    RépondreSupprimer
  35. La France a décidé d'acheter 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A(H1N1) pour un montant d'un milliard d'euros auprès de trois laboratoires et tente d'anticiper une pandémie "presque inévitable."

    Le gouvernement a également décidé que les malades seraient pris en charge à partir du 23 juillet par le réseau de médecine libérale et non plus par les seuls hôpitaux.

    A la même date, des masques anti-projections seront distribués gratuitement dans les pharmacies sur prescription médicale.

    La France dénombre 481 cas confirmés de grippe A (et 628 identifiés) depuis le début de l'épidémie, a précisé la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, lors d'une conférence de presse.

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a jugé "presque inévitable" qu'une pandémie liée au nouveau virus s'installe en France à l'automne.

    "Si tel devait être le cas, les conséquences pourraient être considérables", a-t-il dit lors d'une réunion avec l'ensemble des préfets.

    Il a cité, outre l'impact sanitaire, des difficultés aiguës dans certains secteurs d'activité d'importance vitale ou dans les services de l'Etat, ce qui pourrait entraîner "une désorganisation de la vie sociale et économique."

    http://fr.news.yahoo.com/4/20090715/tts-france-grippe-vaccin-ca02f96.html

    Et l'automne ? Est-ce que l'automne sera chaud ?

    Qu'est-ce que ça donne, "une désorganisation de la vie sociale et économique" ?

    RépondreSupprimer
  36. Marché : les rendements des T-Notes repartent à la hausse.

    Les cours des T-Notes se redressent, dans un contexte de nouvelles inquiétantes de la part du groupe bancaire CIT Group.

    CIT Group a annoncé mercredi 15 juillet qu’« il n'y a pas de chances raisonnables que l'Etat lui fournisse une aide supplémentaire à court terme ». Le groupe, spécialisé dans le financement des petites et moyennes entreprises, indique que son management « évalue les alternatives. »

    Le groupe financier CIT, fondé en 1908, semble donc se rapprocher un peu plus du régime de protection sur les faillites. Présent dans une cinquantaine de pays, il revendique 60 milliards de dollars d'actifs et d'encours de prêts.

    La chute éventuelle de cette institution financière serait l'une des plus importantes depuis le début de la crise.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=dbe59ddddd56149c2153b9e45b6234d1

    RépondreSupprimer
  37. Ma nouvelle idole : Robert Reich

    Goldman and JPMorgan -- The Two Winners When The Rest of America is Losing

    The resurgence of JPMorgan and Goldman Sachs gives both banks more financial clout than any other players on the Street -- allowing both firms to lure talent from everywhere else on the Street with multi-million pay packages, giving both firms enough economic power to charge clients whopping fees, and bestowing on both firms even more political heft in Washington.

    RépondreSupprimer
  38. Nouvel article mythique de Willem Buiter ; en très grande forme cette nuit :

    What to do with the Fed

    Est-ce que le Congrès Américain devrait surveiller les agissements de la Fed ? Willem Buiter nous explique le pour et le contre.

    Conclusion :

    The kind of close Congressional and general political scrutiny and oversight that are absolutely essential in a healthy democracy when it comes to lender of last resort operations, market maker of last resort operations and other macro-prudential preventive and curative measures, are likely to lead to bad normal monetary policy (setting of the official policy rate) if past experience is anything to go by.

    If the same institution, the central bank, has to be in charge of both normal monetary policy and systemic risk regulation (albeit jointly with the Treasury for the systemic risk role), there is no elegant, first-best solution.

    (a) Either monetary policy will be driven by politicians whose macroeconomics is limited to a partial understanding of the Keynesian cross and whose monetary policy views can be summarised by the proposition that the have never seen an official policy rate so low they would not want it even lower, or

    (b) the central bank continues to act as an off-budget, off-balance sheet special purpose vehicle of the Treasury.

    RépondreSupprimer
  39. Le programme tient en cinq points :

    1 - Mobiliser les généralistes pour suppléer les urgences ;

    2 - Vacciner certaines populations en priorité (femmes enceintes,...) ;

    3 - Fermer les écoles, les lieux publics, et organiser le rationnement pour éviter les déplacements et les contacts interhumains ;

    4 - Prévoir un ralentissement économique ;

    5 - Vacciner les populations dans des centres dédiés.

    Le virus est présent sur le territoire français, mais le gouvernement ne parle pas de pandémie. 481 cas ont pour le moment été recensés selon l'Institut national de Veille Sanitaire (InVS).

    http://news.doctissimo.fr/grippe-a-h1n1-94-millions-de-vaccins-commandes_article5535.html

    Vous avez bien lu le point numéro 4 ?

    " Prévoir un ralentissement économique. "

    RépondreSupprimer
  40. Et, toujours à propos de notre banque d'affaires favorite, Goldman Sachs (que certains requalifient, aujourd'hui, de "Government Sachs"):

    1. Une explication de la "Galaxie Goldman Sachs", très didactique, et toujours bonne à se remémorer, même si, malheureusement, pour les pratiquants de la langue Anglaise:

    http://www.zerohedge.com/article/glenn-beck-explains-goldman-web

    Glenn Beck nous fait une synthèse de l'implication majeure de Goldman Sachs dans la genèse, puis le déroulement de la crise financière. Comment elle en a largement profité (notamment, en éliminant ses principaux concurrents). Et comment les nombreux "Goldmanites" (ex-employés de GS, présents à tous les niveaux de l'administration US qui gèrent la crise financière) ont orienté les politiques de "sauvetage" financier en faveur de... Goldman Sachs.

    2. Matt Taibbi, qui venait déjà de publier un article au vitriol, dans Rolling Stone (repris, aussi, sur contre-info), sur la manière dont Goldman Sachs fait son beurre dans la crise actuelle (mais aussi dans les précédentes), en remet une couche.

    Il nous fait le détail des innombrables crédits, aides, garanties et autres TARP, TALF, etc... dont Goldman Sachs à très largement bénéficié depuis le début de la crise. Pour en conclure que les milliards de dollars de bénéfices "privés" qu'annonce aujourd'hui Goldman Sachs proviennent, en réalité, directement de la poche des contribuables US!

    Ce qu'il y a de bien (voire de jouissif) avec Taibbi, c'est qu'il ne mâche pas ses mots, appelle un chat un chat, et n'hésite pas à donner des qualificatifs tout à fait appropriés aux comportements qu'il dénonce.

    Extraits (traduction approximative):

    "Ceci est l'évidence finale que les "bailouts" (NDLR: plans de renflouements bancaires sur fonds publics) furent une décision politique d'utiliser les pouvoirs des Etats pour rediriger les ressources des sociétés (humaines) vers l'étage supérieur. Et sur une très grande échelle. Ce fut un sauvetage sélectif d'un petit groupe d'escrocs, qui doivent rire chaque semaine de la manière dont ils nous ont tous entubés, au moment précis où, au contraire, le jeux aurait du être terminé pour eux tous".

    Ou encore:

    "Ce que tout cela signifie, c'est que l'annonce de ces profits par Golman Sachs est un gigantesque "fuck you" adressé au reste du pays. C'est une déclaration de Privilège Suprême. Une annonce de ce qu'ils n'ont pas la moindre honte de prendre l'argent des subsides de "sauvetage" et de le rediriger directement dans leurs poches. Et, plus encore, qu'ils ne craignent absolument pas la moindre réaction "publique". Ils savent qu'ils sont intouchables, et ne changeront de comportement pour personne. Et peu importe qui est au courant".

    L'article complet, ici:

    http://trueslant.com/matttaibbi/2009/07/16/on-goldmans-giganto-profits/

    RépondreSupprimer
  41. La pandémie de grippe porcine, qui se propage à une vitesse sans précédent selon l'OMS, pourrait saper les chances d'une reprise de l'économie planétaire cet automne et la plonger dans une phase de déflation, a prévenu vendredi 17 juillet le cabinet britannique Oxford Economics.

    Ce cabinet, lié à la célèbre université anglaise d'Oxford, dit avoir extrapolé les conséquences économiques potentielles de la grippe porcine à partir des précédentes épidémies grippales et de celle de pneumonie atypique (ou SRAS) qui avait éclaté en Asie en 2003.

    Il en conclut, dans une étude publiée vendredi, que si l'impact économique et social de la grippe porcine est pour l'instant "très réduit", "si les taux d'infections se mettaient à grimper, il faudrait s'attendre à des coûts importants".

    Les économies asiatiques avaient su se remettre rapidement après la crise du SRAS, mais "cette fois-ci, un rebond aussi rapide semble peu probable", avance le cabinet, en expliquant que la grippe porcine risque de bloquer chez eux des millions d'employés, et de faire chuter la consommation et les dépenses touristiques dans les pays touchés.

    "La perte au niveau du Produit Intérieur Brut pour six mois de pandémie pourrait atteindre environ 5 % au Royaume-Uni", en cas d'infection de 30 % de la population, et d'un taux de décès de 0,4 %, des hypothèses conformes au pire des scénarios établis par les autorités sanitaires britanniques.

    Et il se pourrait même que "la grippe porcine entraîne le Royaume-Uni et le reste du monde dans la déflation", c'est-à-dire une crise économique profonde marquée par une baisse générale et prolongée de la valeur des biens et des actifs, et qu'elle retarde de deux ans le redressement de l'activité économique, prévient le cabinet.

    http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/516971/la-grippe-a-pourrait-couter-cher-a-l-economie-mondiale.html

    RépondreSupprimer
  42. @BA

    Heuuu on aurait besoin de trouver un justificatif à la crise économique qui arrive qu'on ne ferait pas mieux !!!!

    RépondreSupprimer
  43. A propos vous avez vu ceci ?

    http://www.lepost.fr/article/2009/07/17/1623078_une-journaliste-a-accuse-l-oms-et-les-nations-unies-de-bioterrorisme-et-l-intention-de-commettre-un-genocide.html

    RépondreSupprimer
  44. Des nouvelles de l'économie réelle (lundi 20 juillet) :

    Halliburton a annoncé ce lundi que son résultat net pour le deuxième trimestre 2009 avait atteint 262 millions de dollars (- 48 %), soit 29 centimes de dollar par action, contre 504 millions de dollars enregistré au cours du même trimestre de 2008 (0,55 dollar par action).

    'Les trois mois concernés ont été lourdement impactés par la nette baisse de l'activité en Amérique du Nord (- 39 %) et donc une surcapacité encore plus forte', assure le groupe dans un communiqué.

    Le chiffre d'affaires d'Halliburton est passé de 3,9 milliards à 3,5 milliards de dollars entre le premier et le deuxième trimestre.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=e2f0eac27c453b55caa8e751f88a3f89

    Frappé de plein fouet par les effets de la récession sur ses marchés, le groupe industriel diversifié Johnson Controls a enregistré un résultat net de 163 millions de dollars au titre de son troisième trimestre 2008-2009, soit 26 cents par action, à comparer à un bénéfice de 439 millions (73 cents par action) un an plus tôt.

    Le résultat opérationnel du groupe de Milwaukee a été plus que divisé par deux, à 282 millions de dollars, pour un chiffre d'affaires en baisse de près de - 30 % à 7 milliards de dollars.

    Les plus fortes contractions d'activités ont été enregistrées dans la branche automobile (- 39 %) et celle de l'énergie (- 38 %), tandis que les revenus des activités liées au bâtiment ont diminué de 14 %.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=210d18ba0ef9132dc2a50e993e73f0e3

    RépondreSupprimer
  45. Encore un résultat concret de l'économie réelle :

    Texas Instruments : baisse du bénéfice trimestriel, baisse du chiffre d’affaires trimestriel.

    Texas Instruments a fait état après la clôture d'une baisse de son bénéfice trimestriel, sur fond de recul de la demande de semi-conducteurs, de téléphones portables et d'autres appareils électroniques, mais il a dit anticiper une amélioration de ses ventes pour le trimestre en cours.

    Le groupe américain, qui fabrique des puces pour toutes sortes de secteurs, allant des mobiles à l'équipement industriel, a publié un bénéfice de 260 millions de dollars au titre du deuxième trimestre, soit 20 cents par action, contre 588 millions de dollars, ou 44 cents par titre, un an plus tôt.

    Hors éléments exceptionnels, le BPA ressort à 25 cents par titre, contre un consensus d'analyste de 23 cents, selon Reuters Estimates.

    Le chiffre d'affaires trimestriel a reculé à 2,46 milliards de dollars, contre 3,35 milliards de dollars un an auparavant et un consensus de 2,4 milliards de dollars.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=0f96ca25bd1b45b8b628c889e374e112

    RépondreSupprimer
  46. Un article génial de Paul Jorion :

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=3841

    RépondreSupprimer
  47. Votre avis sur cet article ?

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14458

    RépondreSupprimer
  48. Salut Dwarf,


    Comment va?

    A propos de ton article de mondialisation.ca, c'est plutôt ton avis que je voudrais avoir.

    Critique historique, la méthode, en deux mots :

    A. Qui est l'auteur, ou travaille-t-il, qu'a-t-il écrit d'autre?

    B. L'auteur cite-t-il d'autres références : appliquer les mêmes questions.

    C. Si une source indépendante et qualifiée (points A et B, rebelote) arrive au même postulat par des analyses différentes, la thèse de l'article est honorable (peut être prise en compte).

    D. Prendre la thèse et la critiquer en employant les arguments et les auteurs qui lui sont contraire.

    E. Discussion et conclusion personnelle.

    Exercice :
    - Pour voir si tu as affaire à une thèse honorable, appliquer les trois questions A-B-C à l'article cité.
    - Eventuellement, si la thèse est honorable faire l'analyse D-E.

    Alors cet avis?

    RépondreSupprimer
  49. Salut MichelAnge,

    Je vais bien merci :-)

    Heuuuuu
    A>Kurt Nimmo a déjà publié -dans le passé (2003-2004) des articles sur http://dissidentvoice.org. Contribue depuis 2005/2006 sur le site www.mondialisation.ca.
    Il est photographe et a écrit un bouquin en 2003 (http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/189330275X/dissidentvoic-20/102-4777967-2851306)

    B>Cet hurluberlu ne cite pas ses sources dans ses billets !!!

    C> me v'là donc bloqué :-)))

    RépondreSupprimer
  50. Le virus de la grippe A(H1N1) pourrait affecter 20 millions de Français d’ici à la fin de l’année.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/07/23/le-virus-de-la-grippe-a-h1n1-pourrait-affecter-20-millions-de-francais-d-ici-a-la-fin-de-l-annee_1221952_3244.html

    Quelles seraient les conséquences de 20 millions de malades sur la consommation en France ?

    Quelles seraient les conséquences de 20 millions de malades sur l'économie française ?

    RépondreSupprimer
  51. http://bloomberg.com/apps/news?pid=20601039&sid=a2X3hNaWcbeg
    Une des nombreuses satires qui sortent sur Goldman & Sach, celle-ci je l'avoue et particulièrement réussie.

    RépondreSupprimer
  52. En juin 2009, la production du crédit à la consommation a chuté pour le neuvième mois d’affilée en France. Les nouveaux prêts ont reculé de 16,4 % en juin, et de 18,7 % au deuxième trimestre, selon les derniers chiffres de l’Association française des sociétés financières (ASF).

    Au total, avec 19 milliards d’euros, la production du premier semestre 2009 affiche un recul de 15,6 %.

    ” C’est une contraction d’une ampleur jusqu’alors jamais enregistrée depuis vingt ans que la série statistique existe : la plus forte baisse était jusqu’à présent celle constatée au second semestre 1990 (- 10,2 % sur un an) “, commente l’ASF dans un communiqué publié mardi 21 juillet.

    Fait particulièrement inquiétant pour les établissements de crédit, la dégradation frappe tous les secteurs. Les prêts personnels baissent ainsi de 25,7 % en juin (28,5 % sur le deuxième trimestre).

    ” C’est le produit le plus affecté par la crise, sous le double effet du fort repli du rachat de créances (qui représente un tiers de la production de prêts personnels), et de la baisse des immatriculations automobiles (pour la partie du financement auto réalisée hors lieu de vente) “, explique un professionnel du secteur.

    La baisse enregistrée sur le prêt personnel explique, à elle seule, plus de la moitié de la baisse totale du marché du crédit à la consommation. Toutefois, les financements affectés (voitures neuves et d’occasion, amélioration de l’habitat et biens d’équipement du foyer, etc.) reculent encore de 14,4 % en juin (- 10,6 % sur le semestre) et les crédits renouvelables poursuivent leur déclin (- 11,6 % en juin, - 14,1 % au deuxième trimestre). Seul point positif dans ce sombre tableau, la contraction de la production est ” légèrement moins accentuée ” en juin, note l’ASF, que celle enregistrée en mai (- 21,1 %) et en avril (- 18,7 %). Mais ” il est encore prématuré d’y voir les prémices d’une éventuelle tendance à la stabilisation du recul de l’activité “, conclut l’association qui représente près de 60 % du total des crédits à la consommation dans l’Hexagone.

    Parallèlement, la distribution de crédits immobiliers devrait aussi fortement reculer en France en 2009. Pour l’ensemble de l’année, la production des offres acceptées de crédits immobiliers aux particuliers, avec un total de 105,5 milliards d’euros, devrait enregistrer une baisse de 25 % par rapport au total de 2008 (141,2 milliards d’euros), prévoit une étude de Crédit Logement/CSA publiée hier.

    http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300364709-chute-de-18-7-du-credit-a-la-consommation.htm

    Conclusion : les derniers chiffres montrent que les crédits à la consommation chutent de 18,7 %, et que les crédits immobiliers chutent de 25 % pour l’année 2009. Les banques françaises vont donc gagner beaucoup moins d’argent que l’année dernière.

    La deuxième crise financière va frapper les banques françaises de plein fouet.

    RépondreSupprimer
  53. USA : hausse des inscriptions aux allocations chômage.

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 25.000 aux Etats-Unis lors de la semaine du 25 juillet pour atteindre 584.000, a annoncé jeudi 30 juillet le Département du Travail.

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=9827482d5c028a9a5b5e9cbcbbbbf7cc

    RépondreSupprimer
  54. Depuis le mois d’octobre 2006, les ménages français empruntent de moins en moins pour acheter leur logement :

    http://www.crisedusiecle.fr/france-credits-menages-detail-HAB.html#graph1

    Depuis le mois de juin 2008, les ménages français empruntent de moins en moins pour leurs crédits à la consommation :

    http://www.crisedusiecle.fr/france-credits-menages-detail-TRES.html#graph1

    Depuis le mois de juillet 2008, les entreprises françaises empruntent de moins en moins pour leur investissement :

    http://www.crisedusiecle.fr/france-credits-entreprises-detail-INV.html

    Depuis le mois d’octobre 2008, les entreprises françaises empruntent de moins en moins pour leur trésorerie :

    http://www.crisedusiecle.fr/france-credits-entreprises-detail-TRE.html

    Conclusion : les banques distribuent de moins en moins de crédits aux ménages français. Les banques distribuent de moins en moins de crédits aux entreprises françaises. Dans les mois qui viennent, les banques françaises vont donc gagner de moins en moins d’argent.

    La deuxième crise financière arrive.

    La deuxième crise financière va être terrible pour les banques françaises.

    RépondreSupprimer
  55. Le repli du PIB américain ressort inférieur aux prévisions (- 1 %) mais la précédente estimation du 1er trimestre est révisée en forte baisse (de - 1 % supplémentaire à - 6,4 %).

    D'autre part, la base de calcul du PIB a été nettement remaniée, de façon à rendre l'indice plus sensible au phénomène de restockage (qui a été très vigoureux au 'T2' après le trou d'air de fin 2008 et début 2009).

    Le 'nouveau PIB' est difficilement comparable au précédent... une autre indication plutôt négative est la baisse des ventes (- 0,2 %) qui confirme la faiblesse de la consommation (- 1,2 % contre + 0,6 % au 1er trimestre), le principal moteur de la croissance.

    L'investissement résidentiel a encore reculé de - 29,3 %, et les dépenses d'investissement productif de - 20,5 %.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=b3a36254082d4298eca21db12adf3420

    RépondreSupprimer
  56. Dans sa dernière chronique, Jacques Attali appelle à une véritable révolution politique ! Jacques Attali se prononce même pour la nationalisation des banques ! Lisez cet article :

    http://www.slate.fr/story/8747/banques-le-triomphe-des-coupables-par-jacques-attali

    RépondreSupprimer
  57. « En avril 2009, l'Etat français devient le premier actionnaire de BNP Paribas avec 17 % du capital. »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/BNP_Paribas

    En tant que premier actionnaire de la BNP, l’Etat va-t-il accepter que la BNP verse 1 milliard d’euros à ses traders ?

    En tant que premier actionnaire de la BNP, l’Etat va-t-il accepter ce scandale insupportable ?

    RépondreSupprimer
  58. L'enquête ADP donne un premier aperçu sur l'évolution mensuelle de l'emploi aux Etats-Unis avant les chiffres officiels du département du Travail, qui couvrent à la fois le secteur privé et le secteur public, et doivent être publiés vendredi.

    Les analystes prévoient en moyenne 328.000 suppressions d'emplois, et pourraient être amenés à revoir cette prévision à la hausse après l'étude d'ADP.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=9fb9bce30824872bec09051acc6105a9

    Les analystes prévoient en moyenne 328.000 suppressions d’emplois en juillet, mais l’enquête ADP vient juste d’annoncer que ce sera 371.000 suppressions d’emplois.

    Toujours aussi bons, les analystes.

    RépondreSupprimer
  59. La même semaine, deux informations concernant les banques françaises.

    1- Première information :

    Surendettement : le nombre de dossiers explose en France.

    La crise continue de mettre les emprunteurs en difficulté. Les dernières statistiques publiées par l'ASF (Association française des Sociétés Financières) sont pour le moins alarmantes.
    Rien qu'au moins de juin 2009, 19.236 dossiers de surendettement ont été déposés par des emprunteurs ne parvenant plus à rembourser leurs crédits. Soit une hausse de 18,5 % par rapport au mois précédent et de 17,5 % sur un an.
    Parmi ces dossiers, 18.039 ont été jugés recevable, ce qui représente cette fois une augmentation d'un tiers par rapport au mois de mai, et de 21,4 % sur un an.

    http://www.latribune.fr/patrimoine/banque-assurance/20090806trib000407881/surendettement-le-nombre-de-dossiers-explose-en-france.html

    2- Deuxième information :

    Un milliard d'euros de plus provisionné pour les traders de BNP Paribas en 2009.

    http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/un-milliard-deuros-provisionn%C3%A9-pour-les-traders-de-bnp-paribas.html

    RépondreSupprimer
  60. Paul Krugman, lundi 10 août :

    "En d'autres termes, je crains bien que tout va recommencer dans un avenir pas très lointain", a conclu l'économiste.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=856436e6d5825d76c5bb655abbd87ef6

    RépondreSupprimer
  61. Internal Memo Confirms Big Giveaways In White House Deal With Big Pharma
    "Opponents of the deal with PhRMA hope that Obama is playing a multilayered game, making a deal in order to keep the drug makers in his camp for now, but planning to double-cross them in the end if he needs to in order to pass his signature initiative. "
    Ca serait beau quand meme.
    source: http://www.huffingtonpost.com/2009/08/13/internal-memo-confirms-bi_n_258285.html

    RépondreSupprimer
  62. La confiance du consommateur a plombé Wall Street.

    Wall Street a terminé en baisse vendredi 14 août, plombée par une mauvaise statistique de confiance du consommateur américain.

    L'indice de confiance du consommateur Reuters/Université du Michigan est ressorti à 63,2 en première lecture en août contre 66,0 en juillet et 68,5 attendu.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=83eaf7cf53fef27737d7e06de2fff175

    Comme d'habitude, il y a un gouffre entre :

    - la propagande des dirigeants politiques, des banquiers, des économistes, des prévisionnistes

    - et l'économie réelle.

    A partir du moment où les fondamentaux de l'économie réelle sont désastreux (faillites, licenciements, chômage, ...) comment voulez-vous que l'indice de confiance des consommateurs augmente ?

    Les prévisionnistes qui prévoyaient une hausse de confiance du consommateur américain viennent encore une fois de se ridiculiser.

    RépondreSupprimer
  63. Vendredi 14 août, nous avons appris trois nouvelles :

    - 1ère nouvelle :

    Hausse spectaculaire du nombre de faillites aux Etats-Unis.
    Le nombre de faillites a bondi de 38 % d’avril à juin 2009 aux Etats-Unis, montrent des documents publiés par l’administration judiciaire, signe que les particuliers et les entreprises ont payé un lourd tribut à la hausse du chômage et au gel du marché du crédit.
    Au total, 381.073 procédures de faillite ont été ouvertes au deuxième trimestre, 15 % de plus que lors des trois premiers mois de l’année, 38 % de plus que lors de la même période l’année dernière.
    Plus de 16.000 entreprises ont déposé leur bilan d’avril à juin, un chiffre sans précédent depuis le deuxième trimestre de 1993.
    La hausse des faillites de sociétés a grimpé de 64 % par rapport à l’année dernière et le placement sous la protection du "chapitre 11" a plus que doublé au cours des six premiers mois de 2009 par rapport au premier semestre 2008.

    - 2ème nouvelle :

    Wall Street a terminé en baisse vendredi 14 août, plombée par une mauvaise statistique de confiance du consommateur américain.
    L’indice de confiance du consommateur Reuters/Université du Michigan est ressorti à 63,2 en première lecture en août contre 66,0 en juillet et 68,5 attendu.

    - 3ème nouvelle :

    Etats-Unis : Colonial Bank, plus gros établissement bancaire à faire faillite cette année.
    C’est la 74ème banque à faire faillite aux Etats-Unis depuis le début de l’année. Sa chute est également l’une des vingt plus grandes faillites survenues dans le pays depuis 1980.
    Pour toute l’année 2008, 25 banques avaient fait faillite. Depuis le début de l’année 2009, il y a déjà 74 banques en faillite.

    Conclusion : tout va très bien, madame la Marquise.

    RépondreSupprimer
  64. Etats-Unis : des nouvelles du secteur financier.

    Les faillites bancaires s’accélèrent aux Etats-Unis.

    Colonial Bank, dont les dépôts s’élèvent à 20 milliards de dollars, est la 77ème banque à disparaître cette année.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2009/08/17/04015-20090817ARTFIG00164-les-faillites-bancaires-s-accelerent-aux-etats-unis-.php

    Etats-Unis : des nouvelles du secteur non-financier.

    Hausse spectaculaire du nombre de faillites aux Etats-Unis.

    Le nombre de faillites a bondi de 38 % d’avril à juin 2009 aux Etats-Unis, montrent des documents publiés par l’administration judiciaire, signe que les particuliers et les entreprises ont payé un lourd tribut à la hausse du chômage et au gel du marché du crédit.

    Au total, 381.073 procédures de faillite ont été ouvertes au deuxième trimestre, 15 % de plus que lors des trois premiers mois de l’année, 38 % de plus que lors de la même période l’année dernière.

    Plus de 16.000 entreprises ont déposé leur bilan d’avril à juin, un chiffre sans précédent depuis le deuxième trimestre de 1993.

    La hausse des faillites de sociétés a grimpé de 64 % par rapport à l’année dernière et le placement sous la protection du "chapitre 11" a plus que doublé au cours des six premiers mois de 2009 par rapport au premier semestre 2008.

    Parmi les procédures les plus retentissantes, figurent celles de Chrysler et General Motors. "Nous assistons à une hausse sensible des mises sous protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites dans le secteur des petites entreprises, des sociétés traditionnellement à l’abri des tempêtes économiques", souligne Jack Williams, enseignant à la Georgia State University.

    Il estime que fin 2009, 1,4 million de procédures de faillite auront été ouvertes, un chiffre inédit depuis 2005, année lors de laquelle un nombre record de particuliers s’étaient placés en faillite avant l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation.

    Les dépôts de bilan, explique-t-il, ont toujours un décalage d’un an par rapport au rebond de l’économie et il s’attend donc à une augmentation du nombre des procédures.

    L’Etat le plus touché est celui du Tennessee où l’on recense 8,1 faillites pour 1.000 habitants, plus du double de la moyenne nationale qui s’inscrit à 3,9 pour 1.000.

    http://www.zonebourse.com/informations/actualite-bourse/economie/Hausse-spectaculaire-du-nombre-de-faillites-aux-Etats-Unis-1-13228311/

    Christine Lagarde réagit : « Ah ben … voilà voilà voilà … c’est-à-dire que … euh … toutes ces informations confirment que la crise est finie. »

    Merci, Christine.

    RépondreSupprimer
  65. Le trouble est profond sur la dette américaine:

    http://bit.ly/3PHEqq

    RépondreSupprimer
  66. @ BA, @ anonyme :
    très intéréssants commentaires, merci beaucoup!

    RépondreSupprimer
  67. Ce qui sera intéressant à l'avenir, c'est de voir comment les Etats unis souhaitent écouler leur dette.
    Le déficit budgétaire américain reste très problématique, il bat même des record.
    Et rien n'a visiblement changé malgré la crise des subprimes.
    Le système financier américain finira t il par sombrer définitivement ?

    RépondreSupprimer
  68. Est-ce que des études ont été faites concernant l'impact de la grippe A sur l'économie des Etats-Unis ?

    La grippe A pourrait causer la mort de 90.000 américains.

    La grippe A(H1N1) pourrait contaminer jusqu'à la moitié de la population américaine cet automne et cet hiver et causer jusqu'à 90.000 morts, ont annoncé lundi 24 août dans un rapport des conseillers scientifiques du président américain Barack Obama.

    Dans son "scénario plausible" de l'évolution de l'impact de la grippe A(H1N1) aux Etats-Unis, l'organe qui conseille le président en matière scientifique, le PCAST (President's Council of Advisors of Science and Technology) anticipe de fortes tensions au niveau de la couverture santé du pays qui aurait à faire face à un déluge de malades.

    L'épidémie pourrait provoquer l'infection de "30 à 50 % de la population américaine cet automne et cet hiver avec de 20 à 40 % de la population porteuse des symptômes (60 à 120 millions de personnes), dont plus de la moitié serait à la recherche d'une prise en charge médicale", explique le rapport.

    Jusqu'à 1,8 millions de personnes pourraient être admises à l'hôpital, dont jusqu'à 300.000 auraient besoin d'un traitement dans une unité de soins intensifs.

    "Ces patients très malades pourraient occuper de 50 à 100 % des lits d'unités de soins intensifs dans les régions touchées lors du pic de l'épidémie, ce qui engendrerait de fortes tensions dans ces unités qui fonctionnent déjà presque à pleine capacité en temps normal", est-il écrit dans le rapport.

    L'épidémie, "pourrait provoquer de 30.000 à 90.000 morts aux Etats-Unis, avec une concentration de cas chez les enfants et les jeunes adultes".

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40170698@7-291,0.html

    RépondreSupprimer
  69. A propos de grippe A ... Saviez-vous que le vaccin a été breveté en 2007 ?

    J'ai bien écrit "deux mille sept" !!

    http://targetfreedom.typepad.com/targetfreedom/2009/08/refuse-and-resist-mandatory-flu-vaccines.html

    RépondreSupprimer
  70. PIB des Etats-Unis au 25 août 2009 : 14 089,7 milliards de dollars.

    Source : F.6 Distribution of Gross Domestic Product.

    http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1r-3.pdf



    Déficit public des Etats-Unis : 1 580 milliards de dollars, soit 11,2 % du PIB.

    « Washington a confirmé que son déficit budgétaire pour l'exercice 2009, qui prend fin le 30 septembre, devrait atteindre 1.580 milliards de dollars, soit 11,2 % du PIB américain »

    http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00176635.htm




    Dette publique des Etats-Unis au 25 août 2009 : 11 730 400 622 450 dollars, soit 83,25 % du PIB.

    http://www.treasurydirect.gov/NP/BPDLogin?application=np




    Dette totale (publique + privée) des Etats-Unis :

    Domestic nonfinancial sectors : 33 931,9 milliards de dollars.
    Domestic financial sectors : 17 021 milliards de dollars.
    Foreign : 1 907 milliards de dollars.

    Dette totale (publique + privée) des Etats-Unis : 52 859,9 milliards de dollars, soit 375,16 % du PIB.

    Source : D.3 Debt Outstanding By Sector.

    http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1.pdf

    RépondreSupprimer
  71. Grippe A : la directrice de l'OMS préoccupée par les décès de jeunes adultes.

    Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estime que le fait "le plus préoccupant" de la grippe H1N1 est que " 40 % des décès concernent des jeunes adultes en bonne santé ".

    "Ce virus voyage à une vitesse incroyable, inédite, et en six semaines il parcourt la même distance que d'autres virus en six mois", souligne la directrice de l'OMS dans une interview au quotidien français Le Monde paraissant samedi 29 août.

    Elle insiste aussi sur le nombre "sans précédent" de personnes infectées, estimant que "jusqu'à 30 % des habitants des pays à forte densité de population risquent d'être infectés".

    "60 % des décès surviennent chez des personnes ayant des problèmes de santé sous-jacents", relève aussi le Dr Chan.

    "Ce qui signifie que 40 % des décès concernent des jeunes adultes - en bonne santé - qui meurent en cinq à sept jours d'une pneumonie virale".

    "C'est le fait le plus préoccupant", dit-elle, estimant que "soigner ces patients est très lourd et difficile".

    http://www.romandie.com/ats/news/090829112558.5kp7syzv.asp

    RépondreSupprimer
  72. Pas mal ce site que je découvre. Dommage pour le manque de mise à jour récente.

    Je ne crois pas au nouveau krash (prédit dans le post précédent).

    Si un blogger peut très bien identifier les tenants et aboutissants de la crise, nul doute que les leaders (ou leurs conseillers) sont à même de faire la même chose.

    Un relapse de crise serait bénéfique pour le sheeple, qui pourrait un peu mieux se rendre compte de ce qui se passe. Donc, les leaders vont l'éviter en balancant du cash sur tout ce qui est "sensible" : banques, constructeurs autos, compagnies aériennes etc.

    Onkelinckx disait qu'il fallait se dépêcher de réguler les banques ; sinon, une fois la situation stabilisée, il serait trop tard. Elle a loupé la fenêtre d'opportunité :-) La situation est stabilisée et les banques vont tout bloquer à nouveau.

    Les leaders économiques vont empêcher un relapse pour éviter que des politiciens de seconde zone aux intentions populistes à la Onkelinckx puissent revenir à la charge. Il faut endormir le sheeple en filant du cash à tout ce qui maintient un semblant de système.

    Cash imprimé ou emprunté aux contribuables futurs, peu importe pourvu qu'on sauve les apparences.

    Bien sûr, cela va coûter cher au 90% les plus pauvres de la populace (c-à-d, nous). Qu'on se le dise. Surtout dans le contexte du vieillissement de la population et de la fin de l'énergie bon marché, les belles années sont derniière nous. Mais le capitalisme requiert une redistribution de plus en plus inégale des richesses (bcp l'ont compris depuis Marx).

    Mais regardons dans d'autres pays, il est possible d'avoir des redistributions de richesses bien plus plus inégales que par chez nous. Ou encore dans l'Histoire. La fin du capitalisme n'est pas pour demain !

    Vous direz que la différence est que nous vivons dans une démocratie (au contraire des pays africains ou du Moyen Age). C'est tout juste ! Entre la démocratie et le capitalisme, c'est clair que c'est la démocratie qui va payer.

    Attendons-nous donc à des gouvernements plus forts, plus de contrôles, plus d'impôts, moins de redistributions, une oligarchie plus puissante et plus riche, moins de loisirs pour le sheeple, plus de travail.

    Pas mal ce blog donc, à poursuivre absolument.

    RépondreSupprimer
  73. Tout le monde n'a pas évidement la même lecture des évènements économique qui se jouent actuellement et seul l'avenir nous dira qui a raison.

    Pour ma part je cherche aussi pas mal d'infos "de l'autre côté du mur". Je parle du mur de Berlin bien entendu. Mur toujours présent dans nos têtes car on a tendance à toujours considérer les pays de l'est comme étant un peu "sous-développé" voire "arriérés".
    ¨
    Pourtant de là-bas on reçoit régulièrement des infos qui vont totalement à contre-sens de ce que l'on entend ici en europe !

    Par exemple, le président du Tadjikistan a conseillé -dans un discours télévisé- à la population de faire des réserves alimentaires pour tenir au moins .... 2 (deux) ans !!!

    Et puis on tombe aussi sur ce genre de vidéo : http://www.dailymotion.com/user/babayka12/video/xa9ygr_etat-des-lieux_news qui laissent à penser !




    Mais bon, en attendant le prochain crash : http://www.dailymotion.com/video/xabdf6_tamiflu-et-grippe-porcine-la-chanso_fun

    RépondreSupprimer
  74. Augmentation des difficultés des banques américaines.

    Le nombre de banques et caisses d'épargne américaines en difficulté a brutalement augmenté au deuxième trimestre 2009, avec 416 établissements recensés, contre 305 au trimestre précédent, le secteur enregistrant une perte de 3,7 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros), indique l'organisme de garantie des dépôts (FDIC, Federal Deposit Insurance Corp).

    Le secteur bancaire est retombé dans le rouge au deuxième trimestre 2009, après avoir annoncé 7,6 milliards de dollars de bénéfices au premier trimestre.

    Ces mauvais résultats sont la conséquence des coûts associés à une augmentation du nombre de prêts insolvables et des dépréciations d'actifs.

    Le FDIC signale que son fond d'assurance, utilisé pour garantir les dépôts des banques, a diminué de 20 % au deuxième trimestre, s'élevant désormais à 10,4 milliards de dollars. Ce creusement résulte principalement d'une somme supplémentaire de 11,6 milliards de dollars mise de côté en vue de nouvelles faillites bancaires anticipées.

    Les autorités ont fermé 81 banques depuis le début de l'année, contre 25 l'an passé, et 3 en 2007.

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE57Q0M520090827

    Ce chiffre de 81 banques en faillite n’est plus d’actualité. Aujourd’hui, 31 août 2009, le nombre de banques en faillite aux Etats-Unis est de 84.

    Christine Lagarde réagit à tous ces mauvais résultats : « Euh … c’est-à-dire … euh … en fait … je voulais dire … voilà voilà voilà … euh … ces chiffres confirment que la crise est finie. »

    Merci, Christine.

    RépondreSupprimer
  75. Partout dans le monde, les Etats ont injecté 5,3 % du PIB mondial pour éviter l’effondrement du système. Coût de cette injection d’argent public : 2 900 milliards de dollars !

    Lisez cet article :

    Les Etats ont investi 2.900 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB mondial, pour soutenir l’activité. Peu d’économistes critiquent cette injection massive d’argent, tant elle était indispensable pour empêcher l’effondrement du système. Au moins ce scénario catastrophe a-t-il été évité et c’est là « la véritable bonne nouvelle », estime Sylvain Broyer.

    Mais son résultat est l’envolée de l’endettement public. Si certains pays, comme la Chine, ont de la marge en la matière, ce n’est le cas d’aucun des grands pays développés. Plus dur sera l’ajustement. Pour Pierre Cailleteau, « cela va rendre encore plus indispensables les réformes que les pays développés repoussent depuis vingt ans, comme celle des retraites ».

    http://www.lesechos.fr/info/inter/020117857518-les-doutes-grandissent-sur-la-solidite-de-la-reprise-economique-mondiale.htm

    Conclusion : les banquiers ont ruiné la planète, les contribuables ont payé 2 900 milliards de dollars pour éviter l’effondrement du système, et donc les retraites vont être baissées car il n’y a plus d’argent pour les payer.

    Conclusion numéro 2 : les banquiers, à la guillotine.

    RépondreSupprimer
  76. @BA : Avant de tirer des conclusions hasardeuses sur les banquiers, je vous encourage vivement à lire ceci :

    http://bigpicture.typepad.com/comments/files/a_memo_found_in_the_street.pdf

    Ainsi que tout le livre Bailout Nation par la même occasion.

    RépondreSupprimer
  77. A propos du Medef (le patronat français) :

    Quelque 70.000 entreprises menacées en France, selon le Medef.

    La présidente du Medef Laurence Parisot prévient que la vague des plans sociaux n'est pas terminée et que 70.000 petites et moyennes entreprises sont menacées de disparition cette année.

    A l'occasion de l'ouverture de l'université d'été de l'organisation patronale, elle a estimé que le soutien aux PME et la réforme des retraites étaient prioritaires, et a délivré un satisfecit à la politique fiscale du gouvernement.

    Priée de dire si la vague des plans sociaux était terminée, elle répond dans un entretien publié par Le Monde que "le plus grand plan social, ce sont les dépôts de bilan des PME".

    "Si l'on reste sur le rythme du début d'année, près de 70.000 entreprises vont disparaître en 2009 et, avec elles, des centaines de milliers d'emplois", ajoute-t-elle.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=206f02153c91a342c230401ab5a174aa

    RépondreSupprimer
  78. Salut,

    Effectivement pas de conclusions hasardeuses sur les philantropes que sont les banquiers.

    Les banquiers ET leurs comparses politiciens verreux à la guillotine.

    RépondreSupprimer
  79. La Fed prévoit que le taux de chômage puisse atteindre 10,1 % à la fin de décembre et qu'il continue de monter encore pendant une bonne partie de 2010.

    La montée du nombre de chômeurs de longue durée inquiète particulièrement les autorités. La Fed estime qu'elle pourrait entraîner une "perte de savoir-faire" aux conséquences dramatiques pour le pays.

    Pour l'économiste indépendant Joel Naroff, "la course aux licenciements a ralenti mais il faudra une vraie croissance avant que le marché de l'emploi aille bien de nouveau".

    D'autant plus que les chiffres du ministère ne témoignent pas entièrement de la réalité. Si l'on prend en compte les chômeurs dits "découragés" et les gens contraints par la crise de ne travailler qu'à temps partiel, le chômage touche près de 26 millions de personnes et non pas les seuls 14,9 millions de chômeurs "officiels".

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=c55633c9f2888a7a5790517bdc09e468

    RépondreSupprimer
  80. A lire!

    "La vache et la finance folles" par Jean Fosseprez, un parallèle limpide d'un vétérinaire sur la crise, publié sur le blog de Paul Jorion:

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=4507#more-4507

    Cela me rappelle aussi pourquoi je suis devenu végétarien…

    RépondreSupprimer
  81. En Belgique, le ministre du Budget Guy Vanhengel annonce : " la Belgique est en faillite virtuelle ".

    "Tout le monde doit faire des efforts. Autant les banques que les soins de santé", a affirmé le ministre du Budget, Guy Vanhengel, samedi 5 septembre, dans les colonnes des quotidiens flamands 'De Standaard' et 'Het Nieuwsblad'. Pour lui, un politicien qui exclut actuellement des hausses d'impôts "n'est pas réaliste".

    "Les efforts que nous devrions réaliser sont gigantesques. Si on examine la situation comme on le fait dans une entreprise, la Belgique est en faillite virtuelle, à ceci près que les pouvoirs publics ne peuvent être mis dans cette situation. Il n'est pas midi moins cinq, mais midi cinq. Plus on attend, plus la situation s'aggrave", a commenté le ministre.

    Pour le ministre libéral flamand, il faut travailler de manière plus efficace avec moins de moyens, ce qui ne signifie "certainement pas plus de fonctionnaires".

    M. Vanhengel (Open VLD) se dit convaincu de la possibilité d'une cure d'amaigrissement dans la fonction publique, mais pas au prix de licenciements secs.

    A ses yeux, il est totalement exclu de taxer davantage le travail. L'objectif doit être au contraire de mettre plus de gens au boulot.

    M. Vanhengel a enfin souligné que la tentation du gouvernement flamand de ne pas venir à l'aide du gouvernement fédéral faisait preuve d'une attitude à "très courte vue":

    "Le ministre-président Kris Peeters (CD&V) et tout le gouvernement flamand sont suspendus à la même corde pour escalader la montagne. Si le gouvernement fédéral dirigé par Herman Van Rompuy tombe, ils sombreront également. Apparemment, ils ne comprennent pas bien cela en Flandre", a-t-il dit.

    http://www.lecho.be/actualite/belgique/Vanhengel-_-la_Belgique_est_en_faillite_virtuelle-.8228679-589.art

    RépondreSupprimer
  82. La rentrée scolaire a eu lieu le jeudi 3 septembre. Après deux jours seulement, quel est le bilan des fermetures dues à la grippe A ?

    Fermeture d’une crèche à Marignane (Bouches du Rhône).

    Fermeture d’une crèche à Istres (Bouches du Rhône).

    Fermeture d’une école primaire à Grigny (Seine Saint Denis).

    A l’école primaire de Castelnau-Montratier (Lot), trois des cinq classes sont fermées.

    Fermeture d’une classe de 3ème dans le collège Girbet, à Saverdun (Ariège).

    Fermeture d’une classe de 1ère du lycée d’Arsonval, à Saint Maur (Val de Marne).

    Fermeture d’une classe de Terminale au lycée Lacroix de Narbonne (Aude).

    http://info.france2.fr/grippe-mexicaine/Classes-ferm%C3%A9es-pour-cause-de-grippe-A-(H1N1)-57013088.html

    La question est donc la suivante :
    quand le pic de l’épidémie sera présent cet automne, qui va garder les enfants ?

    Qui peut imaginer la désorganisation et le bordel généralisé cet automne ?

    RépondreSupprimer
  83. vous avez vu ?

    L'once d'or a passer le cap des 1.000 dollars ce matin !

    RépondreSupprimer
  84. Le crédit à la consommation US a baissé à un record de 21,6 milliards de dollars en Juillet.

    8 septembre (Bloomberg) – Le crédit US à la consommation a plongé de plus de cinq fois plus que prévu en Juillet ; les banques maintiennent des conditions de prêt plus restrictives alors que les pertes d'emplois rendent les ménages hésitant à emprunter.

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=aCI1zkAbMYPc

    Quand la consommation des Etats-Unis baisse, c’est toute l’économie mondiale qui s’effondre.

    Attachez vos ceintures : la vraie crise est devant nous.

    RépondreSupprimer
  85. Everyone seems to be all atwitter over Gold breaking a $1,000 (again). This is the third time in 18 months that Gold has breached that level, failing the prior two times.

    There seems to be an obsession with base 10 numerals, an evolutionary coincidence of the fact we Humans have 10 fingers and 10 toes. Dow 10,000, S&P 1,000, Gold 1,000, Top 10, Hot One Hundred.

    Its rather meaningless.

    The $1,000 mark is much ado about nothing — or very little. The more significant number is $1033.90 — the recent high set in March 2008. A solid breakthrough of that price level to a new high on a closing basis will be significant from a technical perspective.

    RépondreSupprimer
  86. @BA

    Crédit à la consommation <> Consommation

    RépondreSupprimer
  87. Juin 2009 : aux Etats-Unis, effondrement du crédit à la consommation. La baisse est de - 15,5 milliards de dollars, au lieu des - 10,3 milliards annoncés en première estimation.

    (Toujours le même truc : ne pas donner les vrais chiffres pour ne pas déclencher la panique. Donner les vrais chiffres 3 ou 4 mois plus tard. C’est autant de temps de gagné.)

    Juillet 2009 : le crédit à la consommation continue de s’effondrer. L’effondrement est de pire en pire. Le chiffre officiel est de : - 21,6 milliards de dollars.

    (Rendez-vous dans 3 mois pour le chiffre réel, qui sera encore pire.)

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=039ef83b6bd8a123e34f55107306f01a

    Concrètement :

    - Toute l’économie mondiale est tirée par une locomotive : la consommation des Etats-Unis.

    - Après le 15 septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers, les dirigeants américains ont injecté des milliers de milliards de dollars pour tenter de maintenir le crédit.

    - Tous ces milliers de milliards de dollars n’ont eu que peu d’effet sur le crédit : un an après, le crédit continue de s’effondrer aux Etats-Unis.

    - Quand la consommation des Etats-Unis baisse, l’économie mondiale s’effondre.

    - Préparons-nous à subir la deuxième crise.

    RépondreSupprimer
  88. « Conseiller économique du président américain, Larry Summers craint une rechute si l'on retire trop vite le soutien de l'Etat fédéral aux banques du pays.
    Ce serait une erreur de crier victoire trop vite en coupant la pompe publique qui alimente le crédit, estime le directeur du conseil économique de la Maison Blanche.
    Larry Summers s'est référé à l'exemple du Japon, dont l'économie ne s'est toujours pas relevé d'une décision comparable prise dans les années 1990, et aux Etats-Unis des années 1930, qui avaient interrompu l'aide de l'Etat trop tôt. "Nous ne devons pas faire une telle erreur aujourd'hui" juge l'expert en finances publiques.
    Couper la respiration artificielle qui alimente les banques pourrait se traduire par un gel des crédits, et une retombée de la reprise naissante, d'après M. Summers ».
    Source : Boursorama, le samedi 12 septembre.

    Mais il est déjà en chute libre, le crédit !

    Mais il est déjà en train de s’effondrer, le crédit !

    Juin 2009 : effondrement du crédit à la consommation aux Etats-Unis : - 15,5 milliards de dollars.

    Juillet 2009 : l’effondrement continue : - 21,6 milliards de dollars.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=039ef83b6bd8a123e34f55107306f01a

    RépondreSupprimer
  89. Le prix Nobel Edmund Phelps très pessimiste sur l'avenir de l'économie américaine :

    La dette massive accumulée par les Etats-Unis pour sortir de la récession va inhiber la croissance pendant des décennies, et le secteur financier américain, "quasiment inutile", doit subir de profondes réformes, a déclaré vendredi 11 septembre le prix Nobel d'économie Edmund Phelps.

    "J'ai un sombre pressentiment concernant l'économie américaine sur les prochaines décennies", a déclaré l'économiste américain lauréat du prix Nobel en 2006, au cours du forum économique de Krynica, surnommé le Davos d'Europe de l'Est.

    "Je considère le système financier comme quasiment inutile en ce qui concerne le développement de la prospérité aux Etats-Unis", a déclaré M. Phelps. "Il devra être réformé et, en principe, la concurrence pourrait y parvenir en quelques décennies, mais je ne pense pas que nous puissions attendre aussi longtemps".

    Les mesures prises par la Réserve fédérale américaine pour alimenter en liquidités des marchés financiers font craindre une forte inflation, a-t-il insisté.

    "Le déversement massif de liquidités provoqué par la Réserve fédérale est une menace : il comporte réellement un risque d'inflation. Bien plus que le gouverneur de la Réserve fédérale Ben Bernanke ne l'admet", a-t-il déclaré.

    "C'est en renforçant autant que nous le pouvons la capacité d'innovation de l'économie américaine que l'on peut la sauver, et cela exige une réforme du secteur financier, une réforme du monde des entreprises, et cela nécessite des politiques plus favorables aux entreprises de la part du gouvernement", a-t-il dit devant la presse.

    "Lorsque l'économie américaine va toucher le fond et commencer à se redresser quelque peu, nous aurons un niveau très élevé d'endettement de l'Etat, une situation qui ne sera tenable qu'au prix d'un impôt marginal très élevé, qui pendant de nombreuses années provoquera le report de nombreuses activités innovatrices", a-t-il lancé.

    RépondreSupprimer
  90. D'apres bernanke, la recession est terminée

    RépondreSupprimer
  91. Crise systémique globale : à la poursuite de l'impossible reprise.

    http://www.leap2020.eu/GEAB-N-37-est-disponible!-Crise-systemique-globale-A-la-poursuite-de-l-impossible-reprise_a3791.html

    RépondreSupprimer
  92. J'ai dit que la récession US était TRES PROBABLEMENT terminée.

    Nuance.

    RépondreSupprimer
  93. Avez-vous besoin d'un prêt à résoudre vos problèmes financiers? Si oui, alors vous êtes au bon endroit comme prêts investissement Trust vous offre le meilleur prêt et abordable avec des taux d'intérêt faible de 2,5%. Nous offrons tout montant dans les 48 heures suivant la livraison. nous sommes certifiés, digne de confiance et fiable. Si vous êtes intéressés à obtenir un prêt, veuillez contacter notre bureau de Via -: - [Trustcoloaninvestment@ozchat.org]

    RépondreSupprimer