Voici l'image du ralentissement économique Américain, proposée par Brad Stester :
On voit que les flux de capitaux privés entrants (vert) et sortants (jaune) sont tombés avant les exportations (bleu clair) et les importations (bleu foncé).
Sur ce second graphe, on voit que les flux nets de capitaux privés ont spectaculairement augmenté, ce qui reflète simplement le rappatriement aux USA des dollars jusque-là investis par les Américains à l'étranger.
Commentaire : Nous rapportions il y a quelques semaines les analyses du monétariste Scott Summer, qui défend l'hypothèse inverse, selon laquelle la crise économique a précédé et provoqué la crise financière : [La Crise pour les Nuls :"Le Chuck Norris de la Réserve Fédérale"]
Summer défendait la politique de d'expansion monétaire de Greenspan et de Bernanke (Les deux derniers Gouverneurs de la Réserve Fédérale Américaine) : taux d'intérêt plancher pour Greenspan, impression massive pour Bernanke.
Selon Summer, il aurait fallu plus d'expansion monétaire encore. Avec ce graphe de Stetser, cette théorie en prend pour son grade, et les "Autrichiens" (partisans de la rigueur monétaire) peuvent à nouveau se reposer sur leurs lauriers immaculés.
Le problème, c'est que si les Autrichiens ont raison, nous sommes mondialement très très très mal barrés...
L'Amérique capitaliste met le pied sur le frein et se replie sur elle-même, ce qui est bien pire pour l'économie globale que tous les risques de protectionisme, réels ou supposés, agités par le G20 comme un épouvantail.
Pour les braves d'entre vous, le reste de l'article de Stetser vaut franchement le coup : [Follow the Money : "Charting financial de-globalization: private capital flows are falling faster than trade flows"]
On voit que les flux de capitaux privés entrants (vert) et sortants (jaune) sont tombés avant les exportations (bleu clair) et les importations (bleu foncé).
Sur ce second graphe, on voit que les flux nets de capitaux privés ont spectaculairement augmenté, ce qui reflète simplement le rappatriement aux USA des dollars jusque-là investis par les Américains à l'étranger.
Commentaire : Nous rapportions il y a quelques semaines les analyses du monétariste Scott Summer, qui défend l'hypothèse inverse, selon laquelle la crise économique a précédé et provoqué la crise financière : [La Crise pour les Nuls :"Le Chuck Norris de la Réserve Fédérale"]
Summer défendait la politique de d'expansion monétaire de Greenspan et de Bernanke (Les deux derniers Gouverneurs de la Réserve Fédérale Américaine) : taux d'intérêt plancher pour Greenspan, impression massive pour Bernanke.
Selon Summer, il aurait fallu plus d'expansion monétaire encore. Avec ce graphe de Stetser, cette théorie en prend pour son grade, et les "Autrichiens" (partisans de la rigueur monétaire) peuvent à nouveau se reposer sur leurs lauriers immaculés.
Le problème, c'est que si les Autrichiens ont raison, nous sommes mondialement très très très mal barrés...L'Amérique capitaliste met le pied sur le frein et se replie sur elle-même, ce qui est bien pire pour l'économie globale que tous les risques de protectionisme, réels ou supposés, agités par le G20 comme un épouvantail.
Pour les braves d'entre vous, le reste de l'article de Stetser vaut franchement le coup : [Follow the Money : "Charting financial de-globalization: private capital flows are falling faster than trade flows"]



Mais nous SOMMES très très très mal barrés mon cher Michelange !!!
RépondreSupprimerJ'ai trouvé ce "vieil" article (Octobre 2008) du WSJ. Je le trouve intéressant :
"Bernanke Is Fighting the Last War"
http://online.wsj.com/article/SB122428279231046053.html
C'est un(e ?) interview de Anna Schwartz (la célèbre monétariste copine de Milton Friedman). Elle dit que Bernanke se trompe de cible :
In the 1930s, as Ms. Schwartz and Mr. Friedman argued in "A Monetary History," the country and the Federal Reserve were faced with a liquidity crisis in the banking sector. But the Fed just sat by and did nothing, so bank after bank failed.
=> En gros, il aurait fallu balancer du cash dans tous les sens.
=> Bernanke applique aujourd'hui la recette qu'il aurait fallu appliquer en 1929.
But "that's not what's going on in the market now," Ms. Schwartz says. Today, the banks have a problem on the asset side of their ledgers -- "all these exotic securities that the market does not know how to value."
=> Ce que fait Bernanke est à côté de la plaque dans ce contexte.
@ Coco Lapin
RépondreSupprimerOui oui oui bien sûr.
Mais tu me demandais hier ce qui différencie un monétariste d'un Autrichien... tu as la réponse : c'est l'hélicoptère à liquidités!
Il n'y pas de crise, c'est juste un changement de propriétaire, car l'argent c'est de la dette:
RépondreSupprimerhttp://www.ft.com/cms/s/0/ea450788-1573-11de-b9a9-0000779fd2ac.html?nclick_check=1
Servez vous du curseur en bas pour changer l'année.
On voit que les nouveaux propriétaires sont arrivés en 2006. A noter que le personnel pour gérer le business s'élève maintenant à 1 million de petite mains.
Raphael
Le Fonds monétaire international (FMI) s'apprêterait à relever son estimation du total des actifs "toxiques" des banques et assureurs à 4.000 milliards de dollars, croit savoir le Times de Londres.
RépondreSupprimerhttp://www.lesechos.fr/info/finance/300341407.htm
Alors là moi je dis NON !
Toutes les banques des pays développés ont dans leurs coffres 4 000 milliards de dollars d'actifs pourris ... sauf les banques françaises.
Les banques françaises, elles, n'ont pas un seul centime d'actif pourri.
Comme pour le nuage radioactif de Tchernobyl en 1986, les actifs pourris se sont arrêtés aux frontières françaises.
@Michelange
RépondreSupprimerJe comprends ce que tu veux dire : *une fois la crise arrivée*, les autrichiens proposent de laisser la bulle élater là où les monétaristes (et les Keynésiens bien sûr) proposent de balancer du cash venant de Mars pour "stabiliser" le système.
Les monétaristes refusent de voir que la croissance passée était semblable aux visions d'un toxicomane en délire. Ils pensent qu'on peut "stabiliser" l'économie et reprendre le chemin de la croissance là où on l'avait abandonné (mais plus calmement). Les autrichiens disent qu'il faut plutôt redevenir sobre et revenir sur terre ; ce qui implique un grand crash.
C'est en tout cas ce que je comprends.
Mais AVANT d'en arriver à *une fois la crise arrivée*, il y a tout de même des similitudes entre les deux écoles.
J'ai trouvé un document qui explique ces différences :
http://mises.org/journals/scholar/maanen.pdf
La première phrase est rassurante dans le sens où elle indique que cette différence n'est pas évidente à priori (je suis rassuré...).
En réalité, ma compréhension (en résumé) est la suivante :
Les monétaristes, en acceptant l'argent fiat et le fractional reserve, acceptent également l'idée que l'argent nouvellement créé passe en priorité dans les mains des banquiers (c'est un reproche classique des autrichiens, et de Ron Paul en particulier) ; ce qui leur donne un avantage économique certain (passons...) mais ce qui induit aussi des mauvaises allocations du capital (cela joue en faveur d'une économie "financière"). Selon l'auteur du document, les monétaristes ne voient pas (ou nient) cet inconvénient.
Les autrichiens rejettent donc l'argent fiat et proposent de donner (ou de rendre en fait) les "clés" de la création monétaire au peuple (ou à ses représentants ; dans le cas de Ron Paul, cela explique qu'il demande la fermeture de la Fed et que le Congrès retrouve autorité en matière de création monétaire). Selon eux, la masse monétaire "nouvelle" (qui vient des nouvelles quantités d'or extraites du sol, un processus stable dans le temps) doit être initialement répartie équitablement au sein de la société.
Voilà ce que j'ai compris... Je suis donc toujours autrichien...
nous sommes mal barres... Michelange vous etes naif ou quoi ?
RépondreSupprimernous sommes dans une crise systemique generalisee (un cas d'ecole meme pour ceux qui s'y connaissent un peu), les chiffres depassent deja ceux de la grande depression en 1929(chutes de la poduction et exportations)
apres cela vient un sujet tabou que vous n'abordez pas sur votre site, et surtout pas aborde aborde par la presse belge corrompue, la guerre.
La grande nouveauté par rapport à 1939, c'est l'existence des bombes atomiques. Donc, ça change tout. On ne peut plus faire la guerre comme avant, parce que les autres ont la bombe atomique eux-aussi. Ce qu'il faudrait, c'est faire la guerre en interdisant aux autres d'utiliser leur bombe atomique : Corée du Nord, Pakistan, Russie, ...
RépondreSupprimerI do not know how the Third World War will be fought, but I can tell you what they will use in the Fourth - rocks!
RépondreSupprimer—Albert Einstein
De toute façon que l'on soit monétarien, autrichien ou même grec, c'est juste une question de terminologie !
RépondreSupprimerLe résultat sera le même ... on se fera tous enc.... :-)))
Non, pas tous. D'un point de vue organisationnel, c'est impossible. La moitié seulement.
RépondreSupprimerOu alors ça va dégénérer et tous les gars du monde feront un grand cercle ? ? ?
Alors la prophétie de Dwarf se réalisera.
Et là, ça fait peur.
France : chute historique des réserves officielles de change (baisse de 6 800 millions d’euros en un mois).
RépondreSupprimerLes réserves officielles de change de l'Etat s'élevaient à 100.966 millions d'euros (134.366 millions de dollars) à la fin du mois de mars, contre 107.766 millions d'euros (136.260 millions de dollars) à la fin du mois de février, soit une diminution de 6.800 millions d'euros, selon des chiffres communiqués ce mardi par le Ministère de l'Economie et des Finances.
Bercy, qui précise que ce chiffre intègre l'incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois, note que les réserves de l'Etat se répartissent à hauteur de 54.427 millions d'euros en réserves en or, de 43.966 millions d'euros en réserves en devises, et 2.573 millions d'euros de créances sur le FMI.
Les réserves en or ont diminué de 5.080 millions d'euros, sur la base d'un cours de 22.189,97 euros le kilogramme d'or fin.
Les réserves en devises ont diminué de 1.850 millions d'euros.
Les créances sur le Fonds Monétaire International ont augmenté de 130 millions d'euros.
Cercle Finance 7/4/09 15h57
@ BA @ Dwarf :
RépondreSupprimerLOL, LOL, LOLROTF!
BA, une médaille!
@ Coco Lapin :
La politique monétaire, c'est comme les armes : les braconniers et les garde-chasse ont les mêmes. Ce qui différencie les Autrichiens des monétaristes, c'est l'intention, donc la politique.
@ Anonyme (prenez un pseudo, c'est plus sympa) :
La dépression de 1929 et la guerre sont évoquées partout sur ce blog, vous parlez avnat d'avoir cherché.
Googlez "La crise pour les nuls 1929"
Googlez "La crise pour les nuls Reichstag"
Pour info, l'article le plus lu sur LCPLN :
"Bientôt à la télé : la très grande dépression de 2009"
http://lacrisepourlesnuls.blogspot.com/2009/02/la-plus-grosse-correction-depuis-1929.html
Je suis moins naïfs que vous n'êtes approximatif. Donc, faites attention: c'est justement avec des jugements hâtifs qu'on mène le peuple à la guerre!
William K. Black: "Geithner organise un coverup"
RépondreSupprimerhttp://rawstory.com/news/2008/Economist_US_collapse_driven_by_fraud_0404.html
@BA
RépondreSupprimerles bombes atomiques ne changent rien a la donne
ca n'empeche pas la guerre...
on peut faire la guerre sans utiliser des armes atomiques, y compris entre grandes puissances.
de la meme facon que les gaz n'ont pas ete utilises pendant la 2 guerre mondiale car chaque adversaire savait que l'autre en disposait. L'allemagne nazie disposait deja de gaz de combats avances comme le sarin par exemple.
de meme les armes biologiques n'ont ete utilisees qu'a de rares reprises pendant la 2e guerre mondiale, par les russes a stalingrad par exemple.
Quelques lectures :
RépondreSupprimerhttp://contreinfo.info/article.php3?id_article=2643
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2642
http://www.antagoniste.net/?p=5459
2 liens glanés sur la (seconde) file fort riche d'un forum boursier belge "argument des bears 2" :
RépondreSupprimer- Silly Money: Where did all the money go? > émission humoristique britannique sur la crise datant d'il y a quelques mois, incisive! , mise en ligne en 5 parties: 1 , 2 , 3 , 4 , 5
- "Le coup d’Etat feutré" par Simon Johnson > traduction collective sur le blog de Paul Jorion de "The Quiet Coup" (version originale publiée par The Atlantic)
@phil
RépondreSupprimerExcellent article de Simon Johnson, vraiment excellent. Michelange, il mérite un post !
Concernant les prochains résultats trimestriels des banques américaines, la nouvelle norme comptable FAS 157-e va comme par miracle faire apparaître des résultats en hausse de 20 % en moyenne !
RépondreSupprimerCette nouvelle norme comptable FAS 157-e a été votée par le Congrès le 2 avril, le jour même où tous les regards étaient tournés vers le G20 de Londres !
Cette nouvelle norme comptable permet aux banquiers américains d’améliorer de 20 % les résultats de leurs banques d’un seul coup de baguette magique, comme par miracle !
C’est l’arnaque de l’année 2009 !
AU PAYS DES MIRACLES COMPTABLES.
Conséquence désormais acquise, les résultats des banques vont être « dopés », leur évitant de procéder à des dépréciations et des recapitalisations. Robert Willens, un ancien directeur de Lehman Brothers Holdings Inc. considère que l’application de cette nouvelle norme va en effet améliorer de 20 % en moyenne les résultats des banques.
François Leclerc.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=2638
Mais où vont-ils s'arrêter ? Il faut croire que leur mépris du peuple n'a pas de limite !
RépondreSupprimerWashington veut associer les particuliers au plan de sauvetage
http://www.lecho.be/actualite/economie-finances/Washington_veut_associer_les_particuliers_au_plan_de_sauvetage.8168564-602.art
Voilà qu'on veut balancer ces actifs merdiques à la tête des contribuables directement. La version précédente (le plan Geithner) était plus "soft" puisqu'il s'agissait "uniquement" de "garantir" les pertes futures sur ces actifs. Ici, on va plus loin, on leur laisse carrément le tout !
A ceux qui pensent que les particuliers n'ont qu'à s'abstenir d'investir dans ces actifs, je réponds qu'il suffit de demander aux fonds de pension (qui gèrent l'argent des particuliers à leur place...) de les acheter. Voir la dernière phrase de l'article à ce sujet :
"Plusieurs fonds d'investissement tels BlackRock (groupe Bank of America), Pimco (groupe Allianz), Legg Mason ou BNY Mellon Asset Management, ont déjà fait part de leur intérêt."
abaissement des taux d'intérêt à 0,25% par la banque fédérale ! ils ont la mémoire courte. C'est en abaissant les mêmes taux à 1% en 2001 ( et en comprimant les salaires) que l'on a poussé les américains à s'endêter...ce qui a amené la crise. Le problème de l'endêtement est loin d'être résolu ! les banques sont dopées, les bourses montent...artificiellement. Les banksters on obtenu le soutien du G20 . Mais attention le prochaîn krach d'octobre fera très mal...
RépondreSupprimerdernières nouvelles qui ne vous aura pas échapée: Bank of America voit ses actions monter de plus de 30% ce jeudi 9 avril .Le Dow Jones s'envole. Actifs toxiques recyclés....on se prépare de beaux lendemains.
RépondreSupprimerLes bourses remontent et pendant ce temps-là ... RBS vire 9.000 personnes et la Lloyds en vire 25.000 !!!
RépondreSupprimerEt j'ai lu quelque part que HRE était finalement nationnalisée en Allemangne !
La nouvelle norme comptable FAS 157-e commence à produire ses effets : comme par magie, les banques américaines présentent des résultats trimestriels en hausse miraculeuse !
RépondreSupprimerC'est de la magie !
Aujourd'hui, les patrons des plus grandes banques françaises vont rencontrer Sarkozy à l'Elysée.
Aujourd'hui, les patrons des grandes banques françaises vont se plaindre à Sarkozy.
Ils vont lui dire que ce n'est pas du jeu ! Ils vont lui dire que l'Union Européenne doit elle-aussi adopter cette nouvelle norme comptable !
Ils vont lui dire que les banquiers européens doivent eux-aussi pouvoir mentir sur l'état réel de leurs banques !
Pourquoi se gêner ?
Les banquiers américains ont obtenu que le Congrès change les normes comptables, donc les banquiers européens veulent magouiller eux-aussi !
Un peu d'humour avant le week-end :
RépondreSupprimerLes banques US ont réussi leur "test de résistance"
http://www.lecho.be/actualite/economie-finances/Les_banques_US_ont_reussi_leur_-test_de_resistance-_.8168597-602.art
HA HA HA HA HA !!!
Mais on se fout de qui là ? Non mais franchement...
Connaissant "un peu" ces produits toxiques, je peux dire que si toutes les banques US ont réussi le stress test, cela ne peut vouloir dire que deux choses (1) ce n'est pas un "stress" test mais un "Alice-in-Wonderland" test ou (2) on n'ose pas donner les vrais résultats.
A mon avis, il y a un peu des deux. Comme le disait Simon Johnson dans son excellent article (voir plus haut), les dirigeants n'auront pas le courage de faire une liste des bonnes et des mauvaises banques. Il n'auront pas le courage d'abandonner les mauvaises banques ou de mettre en place le modèle "good bank / bad bank". Pourtant, la rédemption passera (un jour ou l'autre...) par là.
Je ne suis pas seul à penser cela :
RépondreSupprimerhttp://www.ritholtz.com/blog/2009/04/geithners-stress-test-a-complete-sham/
Excellent :
RépondreSupprimerCrise : pourquoi la Fed n’a rien vu venir
http://www.jdf.com/taux-devises/2009/04/10/02009-20090410ARTJDF00342-crise-pourquoi-la-fed-na-rien-vu-venir.php
désolé il y a bien d'autres indicateurs bien connu des économistes de la fed qui ne pouvaient absolument pas leurs échapper... ce phénomène entre prix de location et prix d'accession est bien connu depuis des années, à croire qu'ils y avait un intérêt dans leur politique de taux...
RépondreSupprimerUn article intéressant:
http://www.objectifliberte.fr/2009/03/heurts-et-malheurs-de-leconomie-bullaire.html?cid=6a00e54ef28dc188340112793a117128a4
Il y a de tels déséquilibres dans la finance mondiale, entre les états, qu'il reste très difficile de prévoir ce qui va se passer dans les prochains temps. Cette situation est inédite!!! Jamais les états ne se sont endêtés à un tel point....et comment vont réagir les investisseurs ? Autant dire que tout pronostic reste hasardeux, même madame soleil ne connait pas la réponde.
RépondreSupprimerSamedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune publie un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».
RépondreSupprimerCet éditorial de Philippe Mabille est tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune. Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont tous sur le site de La Tribune, y compris son éditorial du mercredi 15 avril 2009, mais l’éditorial du 11 avril a été censuré.
Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :
« Banques : le grand mensonge.
Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.
Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.
On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.
Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »
Je viens de lire le nouveau rapport des nouveaux experts et nouveaux éminents professeurs sur la crise financière :
RépondreSupprimerhttp://www.lecho.be/actualite/belgique/Crise_financiere-_les_experts_ont_remis_leurs_constatations.8169963-589.art
En réalité, j'ai lu les 20 premières pages et survolé les 180 autres.
La raison est toujours la même : le rapport commence par dire que la crise s'est développée dans un contexte économique mondial particulier de taux d'intérêts faibles, d'un accroissement trop important de la masse monétaire dans les principales devises mondiales et de déséquilibres entre pays prêteurs et emprunteurs.
Tout ça tient en grosso modo une demi page et est expliqué de manière tout à fait anodine...
Ensuite, on explique *en détails* les conséquences de ce contexte particulier (en commencant par la baisse des primes de risque, les effets de leviers bancaires et les autres tartes à la crème : modèle originate to distribute, agences de notation en conflit d'intérêt, focalisation sur le court terme, rémunérations foireuses, etc.). On détaille les actions des gouvernements pour "sauver" les banques (les guillemets sont pour les lecteurs habituels du blog...).
Comptez les trois quarts du rapport. Le dernier quart se compose des recettes (désormais) classiques (pour qui a lu les rapports précédents) : meilleur contrôle prudentiel, meilleure communication des chiffres, rémunérations liées au long terme et moins avantageuses globalement, meilleurs standards dans l'approbation des crédits ; j'en passe bien sûr et des meilleures.
Aucune recette pour la première demi-page du rapport ; cela ne semble pas nécessaire...
Je commence à penser, comme Michelange, qu'il s'agit en fait ici d'un complot.
On nous saoûle avec des rapports tous plus gros les uns que les autres, avec des pages et des pages qui répètent tout le temps la même chose ! On veut nous noyer de détails apparemment importants et qui "sauveraient" le système (même remarque pour les guillemets...).
On nous lave le cerveau avec de la propagande qui présente les régulateurs, les gouvernements, et les Banquiers Centraux tels "chevaliers blancs" qui ont été "trompés" et qui vont, d'un coup, assainir le système.
Mais ces institutions sont en place depuis le début ! Comment peut-on penser que ceux qui ont foiré le système vont tout d'un coup le réparer ?
Je pense qu'il s'agit d'un complot pour nous empêcher de poser les vraies questions :
Comment en sommes-nous arrivés à vivre dans un système où des institutions, gérées par des humains, peuvent *créer les conditions* nécessaires au développement des problèmes que nous connaissons ?
Que peut-on faire pour que ces conditions "exceptionnelles" ne se présentent plus, jamais ?
Ces institutions ne devraient-elles pas, elles aussi, faire leur "introspection" et se réformer ?
Ces questions sont, me semble-t-il, tout à fait légitimes et ne devraient offusquer personne !
MAIS !
Je constate que personne ne les pose ! En fait, nous n'aurons jamais de réponse à ces questions ! En effet, elles entraîneraient une autre série de questions beaucoup plus dérengeantes comme, par exemple :
Comment se propagent les décisions des Banques Centrales dans l'économie et qui sont les principaux bénéficiaires ?
Nos systèmes monétaires apportent-ils plus ou moins de justice dans la répartition des richesses ?
Ces questions resteront, bien entendu, sans réponse officielle...
Et tant que ça durera (tant qu'on n'écoutera pas les autrichiens), les conditions de développement du chaos se renforcent...
Quoi qu'il arrive, la conclusion est toujours la même : ce chaos (provoqué ou non, n'est-ce pas Michelange !) nous attend...
Eté 2009 : la rupture du système monétaire international se confirme.
RépondreSupprimerhttp://www.europe2020.org/spip.php?article599&lang=fr
Salut,
RépondreSupprimereurope2020 :
Avec des chefs d'états européen à la solde des US (tout ça sans coup d'état, ni accident d'avion : fortiches les gars !) on n'est pas sortie de l'auberge...
Dire que petit à petit, sous nos yeux, les banquiers, non content d'avoir le pouvoir financier, sont venus à la tête de nos pseudo-démocratie. Indirectement bien sûr, mais à peine...
Et nous incrédules, dissertons sur tel ou tel aspect de l'économie, des systèmes monnétaires...
En fait il s'agit de coups d'états généralisés faits à "l'insu de notre plein gré" comme diraient les guignols. Et ça a fonctionné quelques années, mais ils ont été trop gourmands.
Pourvu qu'on en tire les conséquences...
Un article "grand public" du trends qui apporte de l'eau au moulin et quelques infos interessantes:
RépondreSupprimer"Les résultats des banques américaines sont-ils crédibles ?
17/04/2009 18:34
Après Wells Fargo, Goldman Sachs et JP Morgan, Citigroup a lui aussi ébloui le marché aujourd'hui en annonçant des résultats à première vue plus que satisfaisants, avec un bénéfice de 1,6 milliard de dollars. Sera-ce la goutte d'eau faisant déborder le vase ? En d'autres termes, les quelques bémols entendus précédemment vont-ils engendrer un examen plus attentif et plus critique ? Il serait temps, car les zones d'ombre sont légion !
Après le feu d'artifice Wells Fargo, quelques analystes se sont demandés dans quelle mesure les résultats étaient flattés par l'assouplissement des normes comptables en vigueur aux Etats-Unis depuis la fin mars. Les banques ne sont en effet plus tenues à ce fameux mark to market, qui les obligeait à retenir pour valeur de leurs actifs les prix du marché, parfois très massacrés. D'où ces énormes dépréciations faisant chavirer le compte de résultats. La question est d'importance, car ce changement de normes peut aisément transformer une lourde perte en joli bénéfice ! Elle fut posée à Wells Fargo... qui a refusé de répondre.
Chez Goldman Sachs, une partie de l'embellie des résultats résulte d'un changement d'exercice comptable. Ce n'est pas une entourloupe de la part de la banque, mais une obligation légale. Il reste que cette modification a escamoté le très mauvais mois de décembre. Même si la situation fondamentale des banques américaines s'est améliorée, le caractère mirobolant des résultats annoncés doit visiblement être fortement relativisés. Au point que le prix Nobel d'économie Paul Krugman les qualifie aujourd'hui de "un peu... comiques" dans sa tribune du New York Times.
Ceux de Citigroup ne font pas exception, bien au contraire. On observe en effet que la banque de détail (Citi est le numéro 1 mondial) n'a rien rapporté au premier trimestre, tandis que la situation des cartes de crédit continue de se détériorer fortement, comme chez les concurrents. Outre des dépréciations d'actifs moindres, et peut-être insuffisantes, on relève aussi une véritable perle: une plus-value de 2,5 milliards de dollars résultant de la dépréciation de certaines créances. Du fait de la situation toujours préoccupante de la banque, les investisseurs infligent en effet une décote à ses titres de créance. Si la banque les rachetait aujourd'hui sur le marché, elle s'épargnerait un remboursement ultérieur de 2,5 milliards, ce que la législation comptable lui permet d'ajouter à son bénéfice. Ou plutôt à sa perte de 900 millions, car telle serait la situation sans cet élément providentiel. En d'autres termes, si Citigroup avait été en bonne santé, ses créances ne seraient pas dépréciées à ce point, elle n'aurait pas pu afficher cette plus-value virtuelle et elle aurait donc été en perte ! Cherchez l'erreur...
Guy Legrand
"
INFO samedi 18 avril 2009
RépondreSupprimerLa faillite du géant de l'immobilier commercial General Growth Properties pourrait donner de nouvelles sueurs froides aux banques américaines qui risquent de subir d'ici peu les conséquences de la crise que traverse ce secteur.
L'effondrement des prix des bureaux et des propriétés non résidentielles a déjà essoré les banques américaines, contraignant les plus grands établissements financiers américains à déprécier des milliards de dollars d'actifs, mais la chute de General Growth Properties (GGP) pourrait bien leur causer de nouvelles migraines.
"La faillite de GGP est un message adressé au reste du monde financier parce qu'il y a une quantité d'autres petites entités, qui n'ont pas la résonance de GGP, qui connaissent des difficultés", souligne James Ellman, président du fonds spéculatif Seacliff Capital.
Cette faillite, la plus importante jamais observée aux Etats-Unis dans le secteur immobilier, a peu de chances d'être la dernière dans ce compartiment, d'autant que la plupart de ses acteurs peinent à trouver des acheteurs
@coco lapin ,
RépondreSupprimerla situation n'est pas inedite, elle ressemble tres fort a l'argentine (pour les US en tout cas)
Enfin un début de bon sens !!!
RépondreSupprimerLes experts de la Commission penchent pour une "good bank"
http://www.lecho.be/actualite/economie-finances/Les_experts_de_la_Commission_penchent_pour_une_-good_bank-.8171882-602.art
Ils ont peut-être lu Willem Buiter ?
Don’t touch the unsecured creditors! Clobber the tax payer instead. Good Bank vs Bad Bank
http://blogs.ft.com/maverecon/2009/03/dont-touch-the-unsecured-creditors-clobber-the-tax-payer-instead/
Ceci est en tout cas nettement meilleur que les propositions des socialistes de vendredi (pour rappel : réguler, réguler et encore réguler - comme si il n'y avait pas déjà assez de régulation et qu'elle était respectée par les banques...).
Cependant, ca ne va pas encore assez loin (j'ai acheté hier "Le capitalisme malade de sa monnaie" que je vais dévorer...) ; mais on va clairement dans la bonne direction !
(Au fait, Michelange tu es toujours vivant ???)
Ca y est ? La crise est finie ? Hourra !
RépondreSupprimerFantastique article de Mish :
RépondreSupprimerDoes Inflation Targeting Make Any Sense?
http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/04/inflation-debate-volcker-vs-kohn.html
Je pense qu'on touche là aux aspects les plus fondamentaux de la crise (y compris l'effet d'enrichissement des classes supérieures produit par notre système monétaire) et qu'on approche des solutions vraiment efficaces !
A lire et à relire.
Oui, Coco Lapin, je suis tjrs en vie, mais couvert de boulot...
RépondreSupprimerMon prochain projet pourrait bien être un groupement citoyen en vue de fonder une centrale d'achat de produits financiers... tu es partant?
@coco lapin
RépondreSupprimerun bon article sur ce qui arrive dans un pays en faillite, dans ce cas l'argentine en 2000
http://www.geocities.com/echangesetmouvement/argentine.htm
@Michelange, je ne comprends pas bien l'objet de ton projet, tu peux être plus précis ?
RépondreSupprimerNote que si c'est pour acheter les produits toxiques des banques avec l'argent des citoyens, je suis contre ;-)
Au fait, si tu n'as plus trop de temps pour écrire, j'aimerais profiter de ton blog pour faire une "tribune libre" ; qui serait en fait un point intermédiaire sur la crise en cours. Il s'agirait d'un résumé des différentes informations et opinions disponibles à l'heure actuelle, sans parti pris, mais plutôt pour résumer / informer. Je compte bien sûr ta relecture et tes corrections. Qu'en penses-tu ?
@Anonyme, promis, je vais lire l'article, mais pas tout de suite !
OK CL la suite par mail stp...
RépondreSupprimerCentrale d'achat pour produits financiers ?
RépondreSupprimerJe pourrai etre partant.
Cordialement
Banques américaines : une nationalisation qui ne dit pas son nom.
RépondreSupprimerLisez cet article :
Le gouvernement américain envisage de convertir en actions les prêts existants accordés par l'Etat fédéral aux 19 plus grosses banques du pays, ce qui le conduirait à entrer de manière significative au capital des établissements, a affirmé lundi 20 avril le New York Times.
Selon le quotidien généraliste, qui cite des membres de l'administration fédérale, cette conversion transformerait l'aide publique en capital disponible pour les banques, et donnerait en retour au gouvernement une large part du capital de ces établissements.
Cette technique, observe le NYT, permettrait aux banques de disposer des fonds dont elles ont besoin en évitant au gouvernement de demander à court terme une rallonge au Congrès, mais cette technique pourrait être perçue par des détracteurs de l'administration Obama comme une nationalisation qui ne dit pas son nom. L'Etat pourrait en effet, au terme de l'opération, devenir le principal actionnaire de plusieurs des institutions financières concernées.
"Chaque conversion amènera l'Etat à décider de quelle manière employer son considérable droit de vote", commente le journal.
Par ailleurs, la transaction n'est pas sans risque pour les contribuables, dans l'ignorance de ce que les actions de chaque banque vaudront lorsque l'Etat décidera ultérieurement de s'en séparer, poursuit le NYT.
Le Trésor américain avait déjà annoncé fin février son intention d'échanger en actions ordinaires quelque 25 milliards de dollars d'actions préférentielles de Citigroup qu'il avait obtenues en échange de l'octroi de 45 milliards de dollars à la banque mais qui ne lui donnaient pas de droit de vote. Cette montée au capital constituerait une nationalisation partielle pouvant aller jusqu'à 36 % du capital de Citigroup si le Trésor convertit l'intégralité de ses actions, avait alors précisé la banque.
http://www.lesechos.fr/info/marches/afp_00140263-etats-unis-le-gouvernement-pourrait-convertir-en-actions-ses-prets-aux-banques.htm
Lundi 20 avril 2009, communiqué de l’OFCE : « On attend une reprise en L, et le scénario qu’on a en tête, c’est le Japon des années 1990 ».
RépondreSupprimerLisez cet article :
L'économie française devrait perdre quelque 800.000 emplois en 2009 et 2010, du jamais vu depuis 25 ans, avec un taux de chômage qui atteindrait 10,7 % à la fin de l'année prochaine, selon des prévisions présentées par l'OFCE.
L'Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE) prévoit une récession de - 2,3 % cette année, à comparer à une croissance de + 0,7 % en 2008, et table sur une nouvelle contraction, mais de moindre ampleur, de - 0,2 %, du produit intérieur brut en 2010.
"Il faut s'attendre à un ajustement plus fort de l'emploi par rapport à l'activité," a expliqué Eric Heyer, économiste à l'OFCE, lors d'une conférence de presse.
Dans le secteur privé, l'OFCE voit l'emploi reculer de 646.000 en 2009 en glissement de fin d'année, puis de 296.000 en 2010. L'emploi total baisserait de 607.000 et 256.000 respectivement, ce qui se traduirait par une hausse du chômage de 545.000 à fin 2009, puis de 251.000 à fin 2010.
Le taux de chômage, qui était à 7,8 % fin 2008, passerait ainsi à 9,9 % à la fin 2009, puis à 10,7 % fin 2010.
L'OFCE, rattaché à Sciences-Po, prévoit une croissance négative tout au long de l'année avec des reculs de 0,7 % du PIB au premier trimestre, de 0,8 % au deuxième trimestre, de 0,2 % au troisième, et de 0,1 % au quatrième.
"Même si on revient sur des taux positifs en 2010, il faudrait une croissance de 1,5 % pour recommencer à créer des emplois, si bien que le chômage continuera d'augmenter tout au long de 2010," a souligné Eric Heyer, pour qui il serait bien prématuré alors de parler de reprise.
Celle-ci sera d'autant plus faible que le gouvernement n'aura plus les moyens d'engager de nouvelles mesures de relance en 2010, a-t-il ajouté.
L'OFCE chiffre l'impact des mesures de relance à 0,8 % du PIB en 2009, mais s'attend à une impulsion budgétaire neutre l'année prochaine afin de limiter la dérive des finances publiques, alors que le déficit budgétaire dépasserait les 7 % du PIB.
Pour autant, a noté l'économiste, la France paraît mieux armée que ses principaux partenaires européens pour affronter la crise, grâce à sa moindre exposition au commerce extérieur, à son modèle social plus développé, à son marché du travail moins précaire, et au moindre endettement de ses ménages.
Cela devrait permettre à la consommation de continuer à contribuer positivement à la croissance en 2009 - de 0,3 point - contrairement à la moyenne européenne (- 0,4 point).
Au total, l'OFCE voit la croissance de la zone euro se replier de 3,3 % cette année et anticipe un recul de 1,5 % de la croissance mondiale.
"Les signes avant-coureurs d'une inversion du mécanisme récessif sont loin d'être évidents," a noté Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, pour qui le risque est réel de voir cette crise sans précédent depuis les années 1930 déboucher sur un marasme de longue durée avec déflation.
"On attend plutôt une reprise en 'L', et le scénario qu'on a en tête, c'est le Japon des années 1990," a-t-il conclu.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=29c87fa8e3e736c6041cc5095f4673b8
Michelange a écrit: "je suis tjrs en vie, mais couvert de boulot..."
RépondreSupprimerMoi qui pensait que nous sommes dans la pire crise depuis 1929!? ;-)
Au fait, si vous ne l'avez pas déjà relevé, voici un article intéressant dans l'axe crise monétaire - fin du dollar - monnaie mondiale... mais aussi risque de guerre(s)?
RépondreSupprimerhttp://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/crise-systemique-les-solutions-no5-54736
les us sont en faillite pure et simple comme l'argentine et vont faire defaut sur leur dette bientot. A moins qu'ils ne declenchent un guerre imperialiste de plus... (les argentins ont fait la meme chose, et on en appelle au patriotisme pour les islas malvinas, ne riez pas)
RépondreSupprimeren europe, a cause de politiciens corrompus et suiveurs , du type sarkozy (il faut etre con pour etre francais et voter sarkozy), la situation ne sera pas bien meilleure.
Ce sont les memes qui vantaient l'endettement des menages il y a pas longtemps.
Ce matin, aucune télévision, ni aucune radio, ne reprend cette conclusion de l'OFCE datée du lundi 20 avril :
RépondreSupprimer"Les signes avant-coureurs d'une inversion du mécanisme récessif sont loin d'être évidents," a noté Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, pour qui le risque est réel de voir cette crise sans précédent depuis les années 1930 déboucher sur un marasme de longue durée avec déflation.
"On attend plutôt une reprise en 'L', et le scénario qu'on a en tête, c'est le Japon des années 1990," a-t-il conclu.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=29c87fa8e3e736c6041cc5095f4673b8
Je suis en train d'éplucher la presse écrite : pour l'instant, je n'ai trouvé aucun quotidien qui reprend cette conclusion de l'OFCE.
Pourquoi aucun grand média ne reprend cette conclusion de l’OFCE ce matin ?
Pourquoi ?
Le FMI n'arrête pas de revoir à la hausse le montant des actifs pourris qui sont dans les coffres des banques des pays développés.
RépondreSupprimerAujourd'hui, mardi 21 avril, le FMI chiffre à 4 054 milliards de dollars le total des actifs pourris détenus par les banques.
« Le FMI affine ses comptes et revoit le coût de la crise financière à la hausse.
L’institution chiffre estime désormais à 4.054 milliards de dollars le poids de la crise financière, dans un rapport publié mardi 21 avril. Pour y parvenir, elle additionne les pertes liées à des dépréciations d'actifs financiers américains (2.712 milliards de dollars), européens (1.193 milliards de dollars) et japonais (149 milliards de dollars). »
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Economie-et-Societe/Conjoncture/Pour-le-FMI-la-crise-va-couter-plus-de-4-000-milliards-de-dollars/(gid)/218038
De son côté, Nouriel Roubini chiffre à 4 600 milliards de dollars le total des actifs pourris détenus par les banques. Vous avez bien lu : 4 600 milliards de dollars.
http://www.latribune.fr/opinions/20090421trib000368882/gare-aux-desillusions-la-reprise-sera-toute-provisoire-.html
Conclusion : les banques des pays développés sont en faillite.
Conclusion numéro 2 : la crise durera au moins dix ans, comme la crise qu’a subie le Japon dans les années 1990.
"Les signes avant-coureurs d’une inversion du mécanisme récessif sont loin d’être évidents," a noté Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OFCE, pour qui le risque est réel de voir cette crise sans précédent depuis les années 1930 déboucher sur un marasme de longue durée avec déflation.
"On attend plutôt une reprise en ’L’, et le scénario qu’on a en tête, c’est le Japon des années 1990," a-t-il conclu.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=29c87fa8e3e736c6041cc5095f4673b8
Salut,
RépondreSupprimerConcernant la monnaie, un article et des commentaires intéressants sur Silvio Gesell (considéré comme un prophète par Keynes) et son livre "L'Ordre économique naturel" :
http://www.pauljorion.com/blog/?p=2847
Le livre (1916)
http://www.silvio-gesell.de/html/l__ordre_economique_naturel.html
@BA
RépondreSupprimerle systeme bancaire est insolvable (= dettes superieure aux actifs), surtout aux US. ca fait 6 mois qu'on trouve des rapports etablis par des grandes banques elles-meme a ce sujet.
De plus l'etat US est lui-meme insolvable et fera bientot defaut , comme l'argentine.
@Anonyme :
RépondreSupprimerQue pensez-vous de la théorie de Willem Buiter à ce sujet :
http://blogs.ft.com/maverecon/2009/03/fiscal-dimensions-of-central-banking-the-fiscal-vacuum-at-the-heart-of-the-eurosystem-and-the-fiscal-abuse-by-and-of-the-fed/
If, as I consider likely, the US Federal government will not be able to commit itself credibly to future tax increases or future public spending cuts of sufficient magnitude, US public debt will, during the next two or three years, build up to unsustainable levels. When faced with the choice between sovereign default and inflating away the real value of the public debt, there is little doubt about the alternative that will be chosen by the US Executive and the US Congress. The Fed will be instructed to inflate the public debt away. Either Ben Bernanke or a more pliable successor will implement these instructions.
le moyen evident de ne pas rembourser une dette d'etat (les etats ont le monopole d'imprimer la monnaie) ou plutot de rembourser en monnaie de singe est l'inflation.
RépondreSupprimerL'allemagne a fait cela apres 1918 pour eviter de rembourser la dette (reparations de guerre prevues par le traite de Versailles) ce qui a provoque l'hyperinflation en 1923.
Les etats ont aussi le monopole de confiscer les alternatives monetaires qui les derangent car ne sont pas des monnaies de singe, comme l'or, devises etrangeres (interdiction de detenir des devises, contre des flux financiers, blocage des comptes, taux de change officiels etc etc)
l'allemagne a fait cela apres 1918 pour eviter de rembourser la dette (reparations de guerre) ce qui a provoque l'hyperinflation en 1923.
eh les gars c'est offciel nous sommes en deflation
RépondreSupprimervous voulez les chiffres
USCPI 1 an : -0.7%
UKRPI 1 an : -0.4%
cpi veut dire consumer price index
rpi est l'equivalent UK
ce n'est plus arrive depuis les annees 50 et encore, la courbe du USCPI est verticale (il ya moins d'un an on etait a USCPI 5% je vous laiise imaginer)
Une fois n'a pas suffit !!!
RépondreSupprimerFortis: accord sur le financement du SPV
http://www.lecho.be/actualite/entreprises_finance/Fortis-_accord_sur_le_financement_du_SPV.8173957-584.art
"Pour réduire le coût des emprunts, une grande partie de ceux-ci ont été réalisé sur le court terme. Avantage: le prix de revient plus bas qu'un financement à long terme. Inconvénient: les parties devront s'adresser plus souvent aux acteurs du marché."
On va financer un portefeuille de crédits structurés (long terme) avec des emprunts à court terme.
Si le nom de Scaldis vous vient naturellement à l'esprit, ce n'est sans doute pas un hasard...
Michelange, prêt à poser de nouvelles questions aux éminences grises? Voir le colloque UCL:
RépondreSupprimerhttp://www.uclouvain.be/271450.html
à BFM Radio cela fait deux ans qu'ils annoncent la reprise pour dans trois mois....lavage de cerveaux ? qui écoute encore cette radio ??? Le PDG d'Eurolandfinance a même annoncé fin 2007 que la crise financière était terminéee avant même qu'elle n'ait commencée.
RépondreSupprimerJe me lance :
RépondreSupprimerhttp://coculapin.blogspot.com/
l'economie allemande va se contracter d'au moins 6% cette annee...
RépondreSupprimerce sont des chiffres de depression economique, pas de "legere" recession comme ces connards de politiciens pretendent au peuple ignare
ah oui, juste pour info la belgique n'est pas tres loin au niveau geographico-economique et il est parfois utile de connaitre la structure economique belge
@Anonyme: quelles sont tes sources?
RépondreSupprimermerci
Voici quelques calculs sur 6 banques françaises : elles sont dans une situation catastrophique, et sur 5 banques étatsuniennes : elles sont dans une situation moins mauvaise.
RépondreSupprimer1- BNP : états financiers consolidés au 31 décembre 2008.
Total dettes : 2 016 581 millions d’euros.
Total capitaux propres : 58 968 millions d’euros, soit seulement 2,92 % des dettes.
Leverage ratio : 2 016 581 : 58 968 = 34,19.
http://media-cms.bnpparibas.com/file/38/4/etats-financiers-4t2008.6384.pdf
2- Société Générale : états financiers consolidés au 31 décembre 2008.
Total dettes : 1 089 116 millions d’euros.
Total capitaux propres : 40 887 millions d’euros, soit seulement 3,75 % des dettes.
Leverage ratio : 1 089 116 : 40 887 = 26,63.
http://library.corporate-ir.net/library/21/217/217918/items/324870/87B0CCAB-9166-4D4A-84A1-D62197186AD3_etatsfinancier.pdf
3- Caisse d’Epargne : résultats annuels 2008 de la Caisse d’Epargne, page 38 :
Total dettes : 633,156 milliards d’euros.
Total capitaux propres : 16,564 milliards d’euros, soit seulement 2,61 % des dettes.
Leverage ratio : 633,156 : 16,564 = 38,22.
http://www.groupe.caisse-epargne.com/cpp/101/fra/blob/pdf_diapo_090226_resultats_ci_090226133848.pdf
4- Banque Populaire : chiffres du 30 juin 2008.
Total dettes : 204,8 milliards d’euros.
Total capitaux propres : 8,7 milliards d’euros, soit seulement 4,24 % des dettes.
Leverage ratio : 204,8 : 8,7 = 23,54..
5- Natixis : résultats au 31 décembre 2008.
Total dettes : 545,9 milliards d’euros.
Total capitaux propres : 9,9 milliards d’euros, soit seulement 1,81 % des dettes.
Leverage ratio : 545,9 : 9,9 = 55,14.
6- Crédit Agricole :
Total dettes : 1 605,9 milliards d'euros.
Total capitaux propres : 47,3 milliards d'euros, soit seulement 2,94 % des dettes.
Leverage ratio : 1605,9 : 47,3 = 33,95.
http://www.credit-agricole-sa.fr/IMG/pdf/2008_Resultats_fr.pdf
Aux Etats-Unis, les banques sont dans une situation plutôt moins mauvaise :
7- Citigroup a un leverage ratio de 1752,8 : 69,7 = 25,14.
8- Goldman Sachs a un leverage ratio de 836,7 : 47,9 = 17,46.
9- Wells Fargo a un leverage ratio de 1 210,2 : 75,7 = 15,98.
10- JPMorgan a un leverage ratio de 1 941 : 138,2 = 14,04.
11- Bank of America a un leverage ratio de 2 155,7 : 166,2 = 12,97.
http://www.jpchevallier.com/article-30578452.html
les stress test US sont une farce appremment
RépondreSupprimeril prevoyent 2% de decroissance sur l'annee, on a deja cette valeur rien que pour le dernier trimestre qui vient de s'achever. ils prevoyent une croissance en 2010 deja
gouverner c'est prevoir, mais nous avons des escrocs/menteurs/manipulateurs au pouvoir
voir http://ftalphaville.ft.com/blog/2009/04/24/55127/reserves-substantially-reduced-as-largest-us-banks-fed-says/
J'ai réalisé mon grand fantasme : une explication simplifiée (mais pas à l'extrême !) des théories monétaires de l'école autrichienne.
RépondreSupprimerhttp://coculapin.blogspot.com/2009/04/austrian-economics-101.html
J'attends vos critiques !
article interessant, loin de la presse belgo-flamande corrumpue style roularta et subsidiee par la particratie
RépondreSupprimerhttp://www.telegraph.co.uk/finance/financetopics/recession/5244799/Germany-contracts-6pc-as-eurozone-bank-deposits-fall-at-fastest-rate-since-Depression.html
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13417
RépondreSupprimerAux Etats-Unis, la planche à billets s’emballe.
RépondreSupprimerAux Etats-Unis, la planche à billets devient folle.
La Fed confirme qu’elle se portera acquéreuse de 1750 milliards de dollars (= 12,5 % du PIB) de titres émis par le privé et d’obligations GSE et souveraines.
As previously announced, to provide support to mortgage lending and housing markets and to improve overall conditions in private credit markets, the Federal Reserve will purchase a total of up to $ 1.25 trillion of agency mortgage-backed securities and up to $ 200 billion of agency debt by the end of the year. In addition, the Federal Reserve will buy up to $ 300 billion of Treasury securities by autumn.
http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20090429a.htm
Ce blog est il toujours vivant ?
RépondreSupprimerCordialement
Ousqu'il est Baudioux ?
RépondreSupprimerQu'est-ce-qui-se-passe? Il semble que l'on s'embête ferme sur ce blog ces temps-ci…
RépondreSupprimerHé, hé, vu que Michelange n'est pas là, j'en profite pour faire une annonce:
Du 14 mai au 14 juin, allez au cinéma Nova à Bruxelles, qui nous gratine d'une programmation sur la propriété intellectuelle et ses alternatives: "Imaginary Property"!
Toute les infos + pdf en ligne:
http://www.nova-cinema.org/index.php?page=prog/00cover.fr.htm
Et oh! surprise, les films liés à la crise dont j'avais parlé il y a quelques semaines sont au programme: Khule Wampe, The Corporation… mais aussi "Sita sings the blues"… en tout une vingtaine de films de qualité, mais aussi des invités et rencontres autour d'une notion fortement liée aux choix d'avenir de notre société en crise…
oups, "Imaginary Property", c'est jusqu'au 7 juin!
RépondreSupprimerJ'en profite également pour faire une annonce. J'ai démarré un blog sur la crise :
RépondreSupprimerhttp://coculapin.blogspot.com/
Petit sondage..
RépondreSupprimerQui pense qu'on verra des nouveaux points pas ? Par exemple sur le DJIA, sous 6500?
la situation actuelle en belgique est exactement la meme qu'en 1933 et sera bientot la meme qu'en 1936-1939 . (le gouvernement belge est en-dessous de tout egalement)
RépondreSupprimervous voulez les chiffres de deflation, les voila
USCPI YOY -0.7%
UKRPI YOY -0.4%
si vous comprenez pas passez votre chemin
pour info, le FMI estime que les banques europeennes n'ont meme pas encaisse 1/4 des pertes a venir
Fait chier, il est où Baudoux ?
RépondreSupprimerIl est parti? Peut-être que les banques sont redevenues saines, le chomage recul et que la crise est finie alors? :-)
RépondreSupprimer@anonyme
RépondreSupprimercite donc tes sources au lieu de te la péter avec tes acronymes.
De toute façon la crise est fini, le cac40 remonte :}
Cela fait un mois que Baudoux a disparu. Est-ce qu'il a demandé l'asile politique a un paradis fiscal ?
RépondreSupprimerReviens Baudoux !
michelange, michelange !
RépondreSupprimerDe toute façon, les chiffres de croissance vont bientôt remonter : ils comparent toujours avec le même mois de l'année précédente, et ces chiffres seront particulièrement bas. Même si ce ne sera pas nécessairement positif, ils pourront toujours dire que cela baisse moins vite...
RépondreSupprimerN'oublions pas : pour récupérer une baisse de 50%, il faut faire une hausse de 100% !
Et j'ajouterais bien sûr ma voix à la masse populaire pour crier haut et fort :
RépondreSupprimerMichelange, Michelange !
Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange ! Michelange !
RépondreSupprimerChers amis,
RépondreSupprimerJe vais vous apprendre pourquoi Michelange a disparu.
Il consacrait son blog à la crise, donc, s'il a disparu, c'est tout simplement que la crise est finie.
Allez Michelange, reviens avec ton nouveau blog : la reprise pour les nuls.
mdr
Michelange,
RépondreSupprimerLes 3 milliards et quelques poussières qu'a encore besoin KBC, font-ils partie des 37 milliards qui manquent dans le fameux total des 80 milliards de produits toxiques se trouvant dans les banques belges déclarés par le gouverneur de la BN ?
MBIA et AMBAC sont en faillite, et ont annonce aux banques qu'elles pouvaient se brosser en ce qui concerne les guaranties CDS, voila l'effet KBC.
RépondreSupprimerEn ce qui concerne la Belgique, plus pres de nous, 400000 personnes sont en chomage partiel. apparemmment ces chiffres ne choquent personne.
le peuple est con, c'est un truisme.
@Anonyme
RépondreSupprimerEt on prévoit 100.000 chômeurs de plus cette année rien que pour .... la Belgique !!!!
@Cocu Lapin,
RépondreSupprimerTon appel pour Michelange me fait penser à cette vielle pub de Kiss Cool. Ou l'on voit un gars déguisé en lapin "bondir" dans une classe d'école ... et puis la caméra tourne et l'on voit que la classe est remplie de chasseurs armés jusqu'aux dents et qui crient :
Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin ! Le lapin !
:-)))
Est ce que Monsieur Baudoux pourrait avoir la gentillesse de nous dire si il a arrêter le blog de maniere définitive?
RépondreSupprimerMerci
Le problème fondamental de la crise :
RépondreSupprimerhttp://coculapin.blogspot.com/2009/05/le-probleme-cest-largent.html
A-t-il été aspiré dans le trou noir de la crise? Victime d'une arrestation par la PSR (police secrète du roi)?
RépondreSupprimerHeeeelp
@Coco Lapin
RépondreSupprimerUne vidéo m'a foi ... intéressante !
Et un bon week-end d'insomnie en perspective pour toi :-))))
Michelange, sans dec, qu'est-ce qui t'arrive vieux ?
RépondreSupprimert'inquiètes lapin, il est toujours en vie (j'ai eu un bref échange email avec lui hier)
RépondreSupprimerje pense qu'il est simplement débordé par son boulot.
pour ceux qui s'ennuient, n'oubliez pas l'intéressante programmation du cinéma nova à bruxelles sur la propriété intellectuelle jusqu'au 7 juin!
http://www.nova-cinema.org
me voila rassuré, j'ai cru que les "mind cops" avaient eu sa peau...*
RépondreSupprimer56 jours sans nouvelles de Michelange. Qui l'a enlevé ? A partir de combien de temps un blog perd-il son public ? Ce serait intéressant de voir les statistiques (surtout APRES la remprise, qu'on espère imminente !)
RépondreSupprimerAiie, coculapin a disparu lui aussi... les MIB font des dégats apparament....
RépondreSupprimerhe y a quelqu'un he ho he ho ya quelqu'un ,visiblement le blog est vide ,on peut y passer un peu de temps.
RépondreSupprimerDes infos indirectes me font comprendre que Michelange est occupés à d'autres projets et que, ne pouvant être actif sur tous les fronts, on ne le reverra pas de sitôt ici... en d'autres mots, il aurait abandonné ce blog pour se consacrer à autres choses.
RépondreSupprimerMichelange, ce serait bien que tu confirmes... ou bien, c'est de la désinfo des "mind cops" ;-)?
Selon mes sources, Michelange attend la troisième phase du crash (après l'été 2007 et l'automne 2008) pour revenir en force lors de la troisième vague (que l'on attend pour l'automne 2009).
RépondreSupprimerSi vous voulez mon avis, il aura du boulot si vous voyez ce que je veux dire ;-)
En attendant, je propose de se retrouver autour de ce nouveau blog :
http://crash-global.blogspot.com/
"Guide de Survie pour le Crash Global"
JE CHERCHE DES VOLONTAIRES POUR FAIRE VIVRE CE BLOG !
J'aimerais qu'un maximum de personnes écrivent des billets / articles afin d'avoir un site vraiment ouvert / informatif / diversifié (à la Big Picture de Riholtz).
Si vous avez envie d'écrire des billets (en rapport avec la crise), je vous ouvre la porte comme éditeur !
N'hésitez pas à prendre contact avec moi si cela vous intéresee.