
A ma droite sur la photo, le nouveau promis de nosse belle banque Fortis, Mr. Bonnafé, ci-devant numéro deux de BNP Paribas... Prénom : Jean-Laurent, mais ne paniquons pas il y a encore un vote le 9 avril.
La RTBF aurait quand même pu leur rapeller, à la BNP, qu'on le voit à la télé, nous, le CEO Fortis!
Dommage que Davignon (ci-contre) ait accepté de jouer les doublures pour le mauvais camp, alors qu'autrement il aurait pu encore venir nous faire de son genre au JT pendant des années![La Crise pour les Nuls : "Davignon : un pont trop loin"]
C'est jamais à la Starac qu'on aurait laissé faire un truc pareil... si le deal passe, je vide mon compte.
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Voilà bien un point de désaccord entre nous...
RépondreSupprimerJe suis très favorable à la transaction. Et je constate (c'est juste un constat !) que tous mes amis banquiers sont favorables à la transaction et que (presque) tous les non-banquiers y sont opposés. A mon humble avis, les gens qui connaissent le fonctionnement d'une banque de l'intérieur (comme c'est, par exemple, le cas des gens qui font partie du comité de pilotage) estiment que BNP Paribas est, et de loin, la meilleure chose qui pouvait arriver à Fortis après la faillite.
Je n'en dirai pas plus, je ne veux surtout pas lancer le débat !
Ce que voudrais surtout signaler, c'est la chose suivante : à chaque nouveau deal, on nous dit que "tout le monde est gagant". Il semble qu'à chaque fois, on mette moins d'argent sur la table. Suis-je seul à penser cela ?
Pour moi, cela veut dire (1) Fortis va mieux (2) Il y a un hic.
Comme je lis beaucoup "La crise pour les nuls", j'opte pour la deuxième option :-)
Je ne connais pas bien les détails du deal, mais il me semble qu'il y a moins d'argent sur la table mais que les "garanties" de l'Etat belge augmentent à chaque fois. Bien sûr, une garantie, ce n'est pas une dépense immédiate, mais une dépense future potentielle (et dans notre cas, probable...).
Je pense que les politiciens nous racontent un beau conte de fées mais que cette opération va coûter très cher au contribuable dans les quelques années à venir.
Notez (j'anticipe la réaction !) que cela aurait été *évidemment* bien pire en cas de stand alone ; l'Etat étant le seul actionnaire / le seul garant.
Je ne suis pas compétent, aussi votre analyse m'agrée, mais je n'adhère pas pour autant à votre opinion.
RépondreSupprimerJe suis contre le deal parce que le repreneur principal des actifs toxiques, le citoyen, n'est pas mis au courant de ce qu'il a acheté en septembre, alors que le gouvernement a toute l'info.
Ma motivation est politique pas économique. Ce n'est pas la faillite qui m'importe, mais la démocratie. Si le deal passe, je vide mon compte.