
Ca y est, c'est officiel : avec le re-krach, l'échec des plans de relance d'octobre, les craintes liées au plan de relance en cours, voici la dépression mondiale qui s'amorce. La crise du crédit est devenue hier, tout-à-fait officiellement la très grande dépression de 2009.
[La Crise pour les Nuls : 22 Novembre 2008 : "Pronostics boursiers et victimes collatérales."]
Le re-krach que nous attendions a bel et bien eu lieu, les indices boursiers sont désormais retombés au niveau où ils s'étaient écroulés lors du krach de novembre.
Ci-contre à gauche, l'indice boursier U.S. Dow Jones.
Après 500 jours de plongeon, le Dow Jones a perdu aujourd'hui 47% de sa valeur.Comme l'indique le graphique ci-contre à droite, on a manqué de peu le record du siècle, celui de 1929.
Source : [Chart of the day, via The Big Picture]
Rreste à voir si, à 700 jours de crise, on n'aura pas battu ce record célèbre...
** Où va la bourse? **
Et donc voici mon nouveau 'pronostic', ou plutôt mes réflexions actuelles telles qu'en l'état.
En la demeure, la santé des bourses mondiales est menacées par trois facteurs de danger :
- 1 - La descente boursière en cours, qui risque de continuer sur sa lancée, accentuée par les inquiétudes relatives au secteur financier, dont la valeur continue de se déprécier.
- 2 - L'instabilité des monnaies non-Euro dans les pays d'Europe Centrale et Orientale, dont on parle beaucoup trop depuis deux semaines, ainsi que de la Livre Sterling, mise sous pression par l'étiolement du système bancaire anglais.
- 3 - Le système politico-financier (FMI, BCE, Fed, Bank of England, Bank of Japan), qui risque de se faire déborder par la quantité d'ardoises à éponger dans les grandes banques.
Pour ce qui est des points 2 et 3, lire ou relire notre article sur la conjoncture Européenne :
[La Crise pour les Nuls : "Le nez dans l'Armageddon"]
Si la descente de février s'arrête et que le système politico-financier est toujours cohérent (pas de faillite "Islandaise" dans d'autres pays industrialisés), le prochain rendez-vous avec les sueurs froides sera pour le début du second trimestre, avec les publications des comptes des grandes banques internationales.
Restera alors à attendre Octobre, qui devrait re-tester le creux de février actuellement en cours de formation. On aura alors récolté les fruits de l'année et il sera possible d'infirmer ou de confirmer ce que les banquiers mondiaux savent depuis longtemps...
[La Crise pour les Nuls : "La dépression officiellement annoncée, le FMI crache le morceau"]
...et qu'ils nous ont caché pendant deux ans derrière les oripeaux de leur réthorique de technocrates : [La Crise pour les Nuls : "Le choc du kung-foutre"]
** La dépression : volte-face officiel **
En attendant, depuis quelques semaines, les annonces officielles quant à la dépression se multiplient. On est visiblement passés de la phase du compte-gouttes à celle du volte-face. Dans l'ordre :
Conclusion : le compte-gouttes s'accélère, la dépression sera très bientôt à la télé, et en vente chez Sarkoland ou à votre Van RompShop du coin.[La Crise pour les Nuls : "La dépression officiellement annoncée, le FMI crache le morceau"]
- Lundi 9 février, le FMI a ouvert le bal, par la voix de son porte-parole Dominique Strauss-Kahn :
[La Crise pour les Nuls : "Armagedon ou Harmageddon?"]
- Ensuite, jeudi 12 février, nous avons eu Mr. Balls, aide de camp du premier ministre anglais, Gordon Brown, qui vient d'annoncer en comité restreint l'écroulement en cours de toutes les banques, dont les avoirs fondent comme neige au soleil, et une dépression encore plus grande que la Grande Dépression :
[Reuters : "Recession will be worst since 1930s: Greenspan"]
- Le mercredi 18 févier, Alan Greenspan, gouverneur de la Réserve Fédérale des États-Unis de 1987 à 2006, et premier responsable de la bulle immobilière U.S. et des produits toxiques, annonce la pire récession depuis 1929 :
[Reuters : "Soros sees no bottom for world financial 'collapse'"]
- Hier vendredi 20, le spéculateur milliardaire Georges Soros a annoncé qu'il voyait toujours pas le bout du tunnel de l'implosion financière en cours :
[Reuters : "Volcker: Crisis May be Even Worse than Depression"]
- Et de concert, Paul Volcker, gouverneur de la Réserve Fédérale des États-Unis de 1979 à 1987, et membre de l'équipe Obama, annonce le pire :
C'est quand même curieux, toutes ces annonces officielles qui tombent en même temps, alors que les Cassandres francs-tireurs de la dépression (Nouriel Roubini, Ambrose Evans-Pritchard, Barry Ritholz, Meredith Whitney, Nassim Taleb) hurlent au loup depuis des mois, voire des années.
Vous voulez mon avis : ces déclarations sont orchestéres par un très savant et très contrôlé jeu de kung-foutre...
[La Crise pour les Nuls : "Le choc du kung-foutre"]
C'est d'autant plus criant dans le cas du FMI et de Mr. Strauss-Kahn, qui annonçait il ya quelque mois la fin de la crise :
[La Crise pour les Nuls : " DSK : 'le pire est passé, mais il va repasser.' Elio : 'le pire, c'est moi !' "]
Et c'est un crime contre l'économie mondiale dans le cas de la Fed et de Mr. Greenspan, premier responsable de la bulle immobilière et de l'explosion des actifs toxiques, qu'il a organisée de 1979 à 1987 par sa dérégulation et la baisse des taux d'intérêts, lorsqu'il était lui-même aux commandes de la réserve Fédérale U.S. :
[La Crise pour les Nuls : " Greenspan : 'je l'ai pas fait exprès' "]
[Merci aux lecteurs de La Crise pour les Nuls, qui ont contribué à l'update de cet article.]
.
Volcker: Crisis May be Even Worse than Depression
RépondreSupprimerhttp://www.cnbc.com/id/29304047
Hmmm avez-vous lu ceci ?
RépondreSupprimerhttp://www.la-chronique-agora.com/articles/20090220-1590.html
J'aime bien le passage ou il dit : " Le Dow s'est remis, cette semaine -- mais il triche un peu. On en retire régulièrement les actions prises de faiblesse. Dans le cas présent, des actions financières sont passées sous les 10 $ et ont disparu de l'indice. Par conséquent, l'indice ne mesure pas les véritables résultats. "
@ Coco Lapin : Volcker : merci, ça c'est du prime!
RépondreSupprimer@ Dwarf : Non, en principe, les valeurs qui dégringolent ne disparaissent pas, elles sont juste remplacées par d'autres actions plus fortes, la mesure reste donc fiable.
Le S&P 500 par exemple, c'est le top 500. Et comme tous les indices c'est juste un hit-parade, il y a une 'long tail' de petites valeurs non prises en compte.
Les indices sont normalement ben foutus, ils ne comparent pas "des pommes et des poires".
C'est en tout cas ce que j'ai compris. Tu peux vérifier sur investopedia ou autres.
Et un petit communiqué de presse pour ajouter à la panique ambiante: Soros sees no bottom for world financial "collapse"
RépondreSupprimerBy: Reuters | 20 Feb 2009 | 08:58 PM ET
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NEW YORK (Reuters) - Renowned investor George Soros said on Friday the world financial system has effectively disintegrated, adding that there is yet no prospect of a near-term resolution to the crisis.
Soros said the turbulence is actually more severe than during the Great Depression, comparing the current situation to the demise of the Soviet Union.
He said the bankruptcy of Lehman Brothers in September marked a turning point in the functioning of the market system.
"We witnessed the collapse of the financial system," Soros said at a Columbia University dinner. "It was placed on life support, and it's still on life support. There's no sign that we are anywhere near a bottom."
His comments echoed those made earlier at the same conference by Paul Volcker, a former Federal Reserve chairman who is now a top adviser to President Barack Obama.
Volcker said industrial production around the world was declining even more rapidly than in the United States, which is itself under severe strain.
"I don't remember any time, maybe even in the Great Depression, when things went down quite so fast, quite so uniformly around the world," Volcker said.
Et je peux en rajouter?
RépondreSupprimerNEW YORK (Reuters) - Former U.S. Federal Reserve Chairman Alan Greenspan said on Tuesday the current global recession will "surely be the longest and deepest" since the 1930s and more government rescue funds are needed to stabilize the U.S. financial system...
http://uk.reuters.com/article/ousiv/idUKTRE51H0OX20090218?sp=true
Quatorzième faillite bancaire de l'année 2009 aux Etats-Unis.
RépondreSupprimerLe régulateur bancaire américain FDIC a annoncé vendredi 20 février la fermeture d'une banque régionale dans l'Etat de l'Oregon (nord-ouest), en faisant la quatorzième faillite d'un établissement bancaire depuis le début de l'année 2009.
Silver Falls Bank, basée à Silverton, a été fermée vendredi 20 février, a annoncé la FDIC dans un communiqué. L'établissement détenait environ 131,4 millions de dollars d'actifs et 116,3 millions de dollars de dépôts.
Le régulateur a passé un accord avec une autre banque régionale de l'Oregon, la Citizens Bank de Corvallis, pour reprendre l'intégralité des 116,3 millions de dollars en dépôt à la banque en faillite.
La Citizens Bank a également accepté de racheter 13 millions de dollars d'actifs, la FDIC gardant le solde des actifs de la Silver Falls bank.
http://www.lesechos.fr/info/finance/afp_00123019-quatorzieme-faillite-bancaire-de-l-annee-aux-etats-unis.htm
Ce qui est intéressant, c’est ceci : Silver Falls Bank avait soi-disant 131,4 millions de dollars en « « actifs » ».
Or, la Citizens Bank n’a accepté de racheter que 13 millions de dollars de ces soi-disant « « actifs » ».
Le reste de ces « « actifs » », c’est le régulateur bancaire américain FDIC qui les récupère, et qui les met en quarantaine pour ne pas qu’ils fassent de dégâts.
Conclusion : sur 131,4 millions de dollars en « « actifs » », seulement 13 millions de dollars étaient de vrais actifs, soit à peine 10 %. Et 90 % étaient des actifs pourris.
Question : dans les coffres des banques françaises, combien de pourcentage d’ « « actifs » » sont en réalité des actifs pourris ? 90 % ?
Là BA, vous commencez à m'intéresser. Si vous avez des fuites directes depuis la BNP, je veux bien les relayer...
RépondreSupprimerJ'en connais un qui va encore mal dormir .... hein mon lapin !!!!
RépondreSupprimer:-))))
En effet :-)
RépondreSupprimerLien à conserver dans ses archives et à sortir lors du prochain "kung-foutre" : Bank Of America affirme qu'elle n'a pas besoin d'être nationalisée !
The BofA Town Hall Meeting: Nationalization? Not Us.
http://blogs.wsj.com/deals/2009/02/20/the-bofa-town-hall-meeting-nationalization-not-us/
Sur une note plus légère, j'ai vu des cuistax lors du carnaval de mon village. Comme je suis obsédé par le message de Chris Martenson, j'ai pensé que c'était quelque chose à ajouter sur la liste des choses à acheter ! Pas de pétrole = pas de problème, possibilité de mettre un toit, possibilité de déplacer la famille ou des grands objets, possibilité de déplacer d'autres personnes (en échange d'autres services)...
rigolons un peu avec la désopilante description des éditorialistes et autres propagantistes "experts" des médias de masses français, par l'excellent économiste frédéric lordon: "La crise et les médias" (intervention datant du 5 février dernier à la bourse du travail de paris)
RépondreSupprimersoyons désinvolte, n'ayons l'air de rien,
RépondreSupprimeren plein désastre, repassons nous ce "tube" des 80' revu "seconde life".
Question, qui sont les vampires??
http://www.youtube.com/watch?v=x1gZzpyucOE
Je vais sortir ce soir, ce soir
Jusqu'au petit matin, matin
Pas de boulot pour moi, pour moi
Je dormirai demain, demain matin
Je sirote un cocktail, un cocktail
En écoutant du rock, rock rock
Je parle a une fille, belle fille
Mais j'ai l'estomac vide, oui tellement vide
La crise économique : c'est fantastique,
La décadence : c'est la bonne ambiance
@Coco Lapin
RépondreSupprimerNe pas oublier sur ta liste une caisse de Prozac !
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2558
Brrr... Ca fait froid dans le dos ton article...
RépondreSupprimerProzac : je note :-)
Après les cartes météos ... les cartes des licenciements :
RépondreSupprimerUniquement pour la France mais je suppose que cela va venir chez nous aussi !
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-28156764.html
dommage que ces cartes ce ne soient pas couplées avec la carte des catastrophes
RépondreSupprimeret puis, voilà encore des graphiques tout frais dont je ne comprends pas la moitié du quart mais dont je suis sûr que vous en ferez bon usage (j'aime surtout la simplicité "pop" du premier, et le dessin à la fin).
enfin, de ce bain déprimant, certains parviennent malgré tout à en faire de l'art , une animation flash didactique ou de nouveaux logos…
La Société Générale et le tsunami.
RépondreSupprimerLes branquignols de la Société Générale ont publié des communiqués d’autosatisfaction mercredi 18 février, mais pas leurs comptes de 2008 : le document de référence 2008 porte sur les chiffres de 2007 !
J’ai demandé des explications à la Société Générale qui m’a emailé que les comptes 2008 seront publiés le 4 mars. Or un honorable lecteur de mon blog, Jean Robique, nous signale qu’ils sont consultables en ligne et téléchargeables sur le site de… Reuters à l’adresse suivante :
http://library.corporate-ir.net/library/21/217/217918/items/324870/87B0CCAB-9166-4D4A-84A1-D62197186AD3_etatsfinancier.pdf
Il s’agit là d’irrégularités graves de communication financière qui sont des délits mais l’AMF n’existe que pour donner du travail et des revenus confortables à ses salariés. Il n’y a pas de juge en France pour condamner les banques qui ne respectent pas les lois et les règlements …
D’après ce document de Reuters, le total des dettes de la Générale (1 089 milliards d’euros) représente 26 fois (c’est le ratio µ) le montant de ses capitaux propres (40,9 milliards d’euros), alors que µ devrait être impérativement inférieur à 12,5 selon les règles des ratios Tier d’origine.
En effet, la Banque des Règlements Internationaux a imposé aux banques le respect de règles prudentielles connues sous la forme du ratio Tier qui a été défini à l’origine comme étant la part minimale des capitaux propres à exiger, à savoir 8 % du total des dettes (ou inversement pour le µ qui devait être inférieur à 12,5), mais les banques ont réussi à faire adopter des règles qui leur permettent de ne pas respecter ces contraintes.
Les mécanos de la Société Générale publient un ratio Tier de 8,8 %, alors qu’il est en réalité de 3,75 % en le calculant par l’inverse de µ.
Tricher et publier des chiffres qui ne donnent pas une image fidèle de la réalité, c’est construire des villages Potemkine.
Les grandes banques américaines (des Etats-Unis !) respectent toutes le ratio Tier d’origine (calculé par le rapport µ entre le total des dettes et les capitaux propres) :
Lire le tableau 1 et le tableau 2.
… alors que les grandes banques européennes ont toutes des µ supérieurs à 25 !
Sauf les banques privées helvètes, comme Julius Baer qui respecte les deux ratios d’endettement !
Lire le tableau 3.
En réalité la situation de la Société Générale est pire encore car un poste de la rubrique des capitaux propres, « Instruments de capitaux propres et réserves liées » passe curieusement de 7,5 milliards d’euros à 17,7 milliards d’euros de 2007 à 2008.
L’explication se trouve à la page 24 : « Les titres subordonnés à durée indéterminée émis par le Groupe et intégrant des clauses discrétionnaires relatives au paiement des intérêts sont qualifiés d’instruments de capitaux propres parmi les Instruments de capitaux propres et réserves liées.
Titres super subordonnés à durée indéterminée.
Compte tenu du caractère discrétionnaire de la décision de versement de la rémunération des titres super subordonnés à durée indéterminée émis par le Groupe, ces titres ont été classés en capitaux propres parmi les Instruments de capitaux propres et réserves liées ».
… Ce qui signifie en clair et en français que les mécanos de la Société Générale considèrent que les 10 milliards d’euros apportés par les usines à gaz que sont la Société Française de Financement de l'Économie (SFFE) et la Société de Prise de Participation de l'État (SPPE) font partie de son capital, et que ces titres sont donc assimilés à des actions.
Or, après avoir bafouillé lamentablement en admettant que l’État allait siéger en tant qu’actionnaire au conseil d’administration de la Générale, Bécassine (Christine Lagarde) a bien précisé qu’il ne s’agissait pas d’actions et que l’État ne devait donc pas être considéré comme actionnaire, mais comme prêteur, ce qui a ensuite été confirmé par Sarko, qui a même prétendu qu’il s’agissait là d’une bonne affaire pour les contribuables qui vont gagner de l’argent dans cette opération.
Il faut donc retirer disons 10 milliards d’euros des capitaux propres publiés (qui tombent à 30,9 milliards d’euros) pour les reporter en dettes (qui montent à 1 099 milliards d’euros), ce qui fait un µ réel de 35,6, et un ratio Tier d’origine à 2,8 % pour la Société Générale.
Quand les ratios de base ne sont pas respectés, rien ne peut fonctionner normalement.
Depuis ces derniers mois, tout peut se produire et même Jean-Claude Le Tricheur en est maintenant conscient : il a déclaré que « des évènements considérés comme impossibles ont finalement été possibles » !
Les éléphants qui sentent venir de loin les tsunamis sont montés sur les collines : les bons spéculateurs ont retiré petit à petit leurs capitaux des banques et de l’Europe depuis le printemps 2007, comme l’atteste la baisse des cours.
Que se passera-t-il précisément ?
Il est difficile de le prédire car les États en Europe peuvent faire durer impunément un certain temps l’illusion des villages Potemkine.
« Les écarts de taux d'intérêt entre pays de la zone euro n'ont jamais été aussi élevés, ce qui indiquerait que « plusieurs de ces pays sont au bord de l'effondrement selon les analystes de BNP Paribas » rapporte une dépêche de l’AFP citée par un lecteur de mon blog.
1- En Allemagne, il semble acquis que la banque Hypo Real Estate au bord de la faillite est sur le point d’être nationalisée. Deutsche Bank a un µ de 70 !
2- Fortis, la banque de la Belgique, une institution réputée inébranlable est au tapis avec un dernier µ de 31 (le cours est tombé de 35 euros à moins de 0,50 euro !).
3- Les banques et beaucoup d’entreprises de l’Europe de l’Est sont surendettées.
4- En France, le patron de Peugeot dit que la situation est intenable car les banques ne lui prêtent plus, ni à ses clients pour acheter des voitures. Les usines ferment pendant des semaines.
Tous les indicateurs récents montrent que la situation en France se dégrade encore par rapport au 4ème trimestre de 2008.
http://www.jpchevallier.com/article-28235583-6.html#anchorComment