mardi 24 février 2009

1929, 1973, 2001, 2009

Un graphe de dshort.com. Vous êtes plutôt 1973 ou 1929?

3 commentaires:

  1. Super tu as continuer ton blog. Je le fais tourner, de plus en plus de gens y vont de mon entourage. Merci de nous éclairer. Courage l'ami

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  2. Super clair ce graphique! Et j'aime beaucoup aussi le côté "lo-fi trash on crash" du précédent.

    Dans un style nettement plus hi-tech et design voir aussi ceux créés par antidatamining (aller à "applications" dans le site)

    "réclame" > ce travail d' "antidatamining", une visualisation critique des données financières extraites du web via un procédé logiciel d'esthétique des flux, sera présenté à Bruxelles du 12 au 31 mars prochain au Center for Digital Culture and Technologies (IMAL - 30 Quai des Charbonnages 1080 Bxl).

    L'exposition-évènement, intitulée "Stock Overflow", sera aussi agrémentée d'un panel de conférences qui auront pour sujet: "Recontextualize the crisis, its mediatic and politic strategies, on the topics of disaster, structural instability and financial markets mythologies."

    Vous pouvez déjà aller pour le détail des interventions et intervenants, mais attention! c'est un lien informel et un horaire provisoire, voire erroné, car le programme "officiel" ne sera mis en ligne que prochainement sur Imal !

    NB: c'était une info exclusive pour les lecteurs du blog de Michelange… avec la complicité d'une organisatrice de "Stock Overflow".

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  3. « La goutte d’eau a fait déborder le vase : lors de sa réunion, jeudi 19 février, le conseil d’administration des Caisses d’Epargne a adopté une résolution s’opposant vigoureusement à toute entrée de l’Etat dans son capital.

    Le résultat ne s’est pas fait attendre : François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, a aussitôt convoqué les dirigeants des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires – Bernard Comolet et Philippe Dupont – pour leur passer un savon. Et leur annoncer la bonne nouvelle : l’Etat va prendre jusqu’à 20 % du capital du futur établissement issu de la fusion entre les deux groupes. Avec, en prime, cette information : « Désormais, le patron, c’est moi ! »

    Tête des intéressés : « Ils étaient estomaqués et livides en sortant de l’Elysée » raconte un témoin de cette petite réunion amicale.

    Dans ce nouveau groupe, l’Etat disposera de quatre administrateurs (sur 18), lesquels présideront le comité des rémunérations et le comité d’audit. »

    ( Le Canard Enchaîné, 25 février 2009, page 3 )

    Conclusion : les banques françaises sont en faillite. Les banques françaises sont mortes. L’Etat est donc obligé de les nationaliser pour les sauver de la faillite. L’Etat a commencé par nationaliser DE FACTO la Caisse d’Epargne.

    Prochaines banques à être nationalisées : la BNP et la Société Générale.

    Aux Etats-Unis, c’est exactement pareil. Les banques américaines sont en faillite. Les banques américaines sont mortes. Paul Krugman les compare à des morts-vivants, à des zombies.

    http://www.nytimes.com/2009/02/23/opinion/23krugman.html?_r=2

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