jeudi 18 septembre 2008

Le Reichstag Américain brûle

Tandis que Wall Street s'écroule, le secteur bancaire américain est nationalisé par pans entiers, suivant une politique dont l'arbitraire déroute, et au mépris de toutes les régulations, sans déclaration officielle pour justifier les agissements de l'Etat.
La crise économique U.S., en entrant dans sa phase de maturité, met à jour des mécanismes politiques inquiétants.


* Mauvaises raisons, vraies causes *

La crise dite 'du subprime' a été très longtemps mise en avant pour expliquer la débâcle économique américaine.

Mais au bout d'un an et demi de crise immobilière il semble bien que les subprimes ne soient qu'un paravent commode.

Selon les avis que je considère comme les plus pertinents (citons Meredith Whitney, Martin Wolfe, et Daniel Roubini) parmi les rares personnalités autorisées qui ne sont pas impliquées dans les faits, l'origine de la crise est à rechercher dans la dérégulation volontaire des produits financiers et à une politique des taux d'intérêt très faibles, qui ont fait surgir "l'argent facile" ("easy money").

Ce climat tropical artificiel a été entretenu pendant vingt ans par les autorités Américaines avec comme chef d'orchestre Alan Greenspan, dans le rôle de directeur de la banque nationale (FED). Cette couveuse financière a permis la création d'un énorme système de pyramide interbancaire (système de type 'avion'), à base de produits dérivés du crédit : assurances sur le défaut de crédit (CDS, ou "Credit Default Swaps") et obligation de crédit consolidées (CDO, ou "Collaterized Debt Obligations") et prêts hypothécaires sans mise de fonds ou à taux ajustables ("Subprime lendings" et ARM, ou "Adjustable Rate Mortgages").

Comme tous les systèmes pyramidaux, celui de l'argent facile est rapidement arrivé à épuiser les ressources qu'il exploite. Ceci est dû au fait que des effets de levier gigantesques sont mis en place à chaque prise de risque, et que chaque échec réclame des prises de riques supplémentaires plus nombreuses.

Lorsqu'il n'a plus été possible de trouver le moindre pigeon pour mettre de l'argent dans ce système, afin d'offrir deux ans de répit aux banquiers, le gouvernement Bush a rapidement fait prolonger la loi subprime, qui aurait dû prendre fin en 2005.

Transgressant toutes les réglementation, les agents immobiliers on délibérément jeté les maison à la tête des clients les plus pauvres, sans plus rien vérifier de leur solvabilité. La crise a finalement éclaté au printemps 2007, avec la chute du marché immobilier US.

Mais l'immobilier et le subprime n'étaient que le revêtement de la pyramide, dissimulant son énorme masse qui s'étend à tous les secteurs de la finance, publique ou privée, y compris les fonds de pension, les budget des états et des villes, les assurances, et bien sûr, les banques.

La crise des subprimes, c'était juste une mise en bouche. Le plat de résistance arrive, et c'est le 'Credit Crunch', ou déflation mondiale : l'argent facile s'évapore au fur et à mesure que les CDS et CDO perdent leur valeur. Comme l'argent disparaît, les prix baissent, et pas les prix du pain ou de l'essence (biens de consommation) mais ceux des entreprises, des maisons et des voitures (biens d'investsissement).


* Rien ne va plus au casino mondial *

Les profits vertigineux et artificiels engendrés par ce système ont obligé les banques du monde entier à y prendre part, afin de rester compétitives. Cette pyramide s'est ainsi étendue à la finance mondiale, y compris ING, Dexia, Deutsche bank et la Fortis du coin.

Nosse Maurice n'est donc pas le seul à se débattre dans le piège abscons des Subprimes, des ARMs, des CDO et des CDS.

Depuis un an, les bourses à Shanghaï, en Corée du Sud, au Pakistan, evoluent dans le sillage des Etats-Unis et dégustent encore plus que les bourses occidentales, mettant à mal l'hypothèse d'un "découplage" entre économies émergentes et économie U.S.

L'Argentine est toujours en faillite et ne parvient même plus à empêcher l'industrie alimentaire d'exporter la nourriture dont son peuple aurait besoin pour survivre.

Et l'Europe ne va pas mieux : les prévisions de croissance sont revues à la baisse, et c'est la crise ouverte en Angleterre, Espagne, Danemark, Islande.


* En fâcheuse posture? *

Vu de l'extérieur, l'Etat U.S. semble aux prises avec une mécanique qui lui échappe.

Paulson, secrétaire d'etat au trésor (leur ministre des affaires économiques) se contredit, indiquant à la fois tout ('nous sommes prêts à intervenir') et son contraire ('nous n'empêcherons pas les faillites'), en se gardant de préciser comment l'Etat va statuer sur tel ou tel cas.

Dans le domaine des déclarations de conjoncture, les prévisions ineptes de relance immobilière ou économique pour le trimestre suivant se sont succédées de manière systématique depuis le début de la crise en 2007.

La FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation, organisme U.S. en charge de rembourser les particuliers en cas de faillite des banques) ne possède que 50 milliards de dollars en fonds propres et a déjà consacré quelques 15 milliards à la reprise des créances de Indymac.

Plus inquiétant encore, la reprise hier de AIG (American Insurance Group) par la FED ("Federal Reserve", plus ou moins leur banque nationale, mais très grosse, privatisée, et hors du contrôle du parlement et du gouvernement!) a asséché les caisses de l'Etat et a occasionné l'émission de nouveaux bons du trésor (obligations d'état).

L'endettement de l'état Américain, s'il reste dans les proportions très raisonnables par rapport à leur P.I.B., est colossal par rapport à sa capacité de remboursement, et connaît depuis vingt ans une croissance vertigineuse.


* 2008 : la chute d'un autre mur *

Récapitulons rapidement ce millésime exceptionnel pour Wall Street :

  • Mars : Bear Stearns : banque d'investissements : revente forcée à JP Morgan, orchestrée et financée par la Réserve Fédérale (FED).
  • Mai : Countrywide : crédits hypothécaires : rachat, à prix surévalué, par Bank Of America.
  • Juin : Indymac : crédits hypothécaires : placée sous concordat par la FDIC.
  • Août : Fannie Mae : crédits hypothécaires : nationalisation par la FED.
  • Août : Freddie Mac : crédits hypothécaires : nationalisation par la FED.
  • Septembre : Lehman : banque d'investissements : faillite.
  • Septembre : Merril Lynch : banque d'investissements : rachat, à prix surévalué, par Bank Of America.
  • Septembre : AIG : premier assureur du pays : nationalisation par la FED.

En ce moment, les prochains sur la liste sont Wachovia et Morgan Stanley, mais bien d'autres banques importantes sont en danger.


* What's next : Inflation, Déflation, Faillites, Récession, Inflation *

Si nous connaissons actuellement une période d'inflation vertigineuse des prix à la production et à la consommation dans les secteurs de l'alimentation et du pétrole, il faut reconnaître qu'en même temps les biens d'investissements perdent de plus en plus de valeur (entre autres l'immobilier).

Cette baisse de valeur des biens d'investissements est le premier symptôme visible du 'Credit Crunch'. Le "tsunami financier mondial", comme on le dénomme, serait plutôt comparable à un vide d'air, qui a tétanisé les banques durant les trois premiers trimestres et va les laisser s'écrouler, asphyxiées, d'ici à la fin de l'année.

Sur le blog "The Wall Street Examiner", Andy Bebut explique comme suit le mécanisme d'asphyxie :
Vu leur nombre restreint, les banques d'investissements U.S. (Lehman, Bear Stearns, Merril Lynch, Goldman Sachs, JP morgan Chase...) ne peuvent pas se défaire de leurs actifs en se les vendant entre elles. Ne pouvant se défaire de ces actifs, elles ne peuvent réduire leur passif, à moins soit de diluer le capital, soit de détruire ce passif, c'est-à-dire faire défaut à leurs créditeurs et investisseurs. Vu la crise du crédit, l'option consistant à diluer le capital n'est plus accessible, les défauts de remboursement vont donc survenir. [Traduit et adapté par nous]
Le Credit Crunch, c'est l'implosion de la gigantesque pyramide mondiale de CDS et de CDO. Il représente une telle raréfaction du crédit que des banques vont faire faillite aussi en dehors des USA et que les entreprises ne trouveront plus d'argent pour investir, entraînant des licenciements, une baisse brutale de la consommation, et l'entrée de l'économie mondiale en récession.

Comme l'explique Loïc Abadie sur son excellent blog TropicalBear, on va sans doute assister, avec la chute de Wall Street aujourd'hui, à une longue vague de déflation généralisée : la valeur de l'argent augmente, le prix de tout le reste baisse, y compris et surtout les salaires...

Au fond de la déflation, lorsque les Etats-Unis n'auront plus rien à gagner à préserver leur crédibilité, ils feront tourner la planche à billets, et l'inflation repartira de plus belle.

Mais laissons un instant Loïc Abadie parler :
"Les autorités US pourront sans doute venir en aide aux banques les plus essentielles du système, mais elles le feront au compte-gouttes, sans pouvoir faire de plans de relance économique ayant un impact significatif (sur le long terme) face à la contraction du crédit (qui représente, rappelons le, la fin d'une expansion du crédit de 4000 milliards par an) : l'épisode de récession forte / déflation aura bien lieu.

Il pourrait arriver un moment où la contrainte sur les taux longs disparaîtra...tout simplement parce que l'implosion de la bulle de crédit et la récession seront déjà à leur maximum d'intensité et que les autorités se diront alors « nous n'avons plus rien à perdre ».

A ce moment, et seulement à ce moment, il est tout à fait possible, et même assez probable (cela dépendra des choix politiques effectués alors) que le gouvernement laisse complètement filer le déficit public et la confiance dans la monnaie pour effacer par l'inflation ce qu'il reste de dette en excès.

Et il faudra alors changer son fusil d'épaule pour adopter une stratégie inflationniste."

[ La suite dans cet article très pessimiste, où le mot 'récession' est remplacé par 'dépression' avec force détails sur le déroulement de la crise]
Si l'on se laisse persuader les choniqueurs les plus critiques comme celui-ci, on voit l 'état Américain débordé se débattre dans les mécanismes légaux et financier dans le but de sauver l'économie. Mais la réalité est peut-être moins candide que cela...


* Une position de force? *


Il me semblerait énorme que la réalité soit connue de la blogosphère et de quelques économistes dissidents, et que les autorités en charge ignorent tout des problèmes qu'elles provoquent!

Il y a aux USA des centaines de chercheurs en économie, dont de nombreux prix Nobel, et j'ai personellement beaucoup de difficultés à croire dans l'incompétence de tant de cerveaux bien faits.

Avec le rachat de Fannie, de Freddie, la mise sous concordat de AIG et de Indymac, l'Etat Américain est devenu aujourd'hui propriétaire de 60% du marché hypothécaire et de fait le premier assureur du pays.

Si demain Bank of America, qui vient d'absorber Coutrywide et Merril Lynch, tombait dans le giron de l'état, on voit que le total de la liste ci-dessus reviendrait à une nationalisation générale du secteur financier U.S.

Et le jour où les obligations de l'état américain ne trouveront plus preneur, rien ne l'empêchera plus de de surseoir au remboursement des 6.200 milliards de dollars en contrats d'assurance de crédit (Credit Default Swaps) de AIG et aux 5.000 milliards de dollar d'obligations de Fannie et Freddie. La dette sera alors transférée à l'étranger, et la nationalisation de l'épargne américaine complète!


* Le règne de l'arbitraire *

Curieusement, Ambac et MBIA, les agences d'émission d'obligations du secteur public (ou 'Monolines"), qui assurent le crédit des écoles, municipalités, travaux publics, etc, remontent en bourse après avoir perdu 90% de leur valeur sur un an en mars dernier, quand le cours d'Ambac ets passé sous les 1 dollar.

En toutes logique, ces acteurs hyper exposés constituent a priori la pièce la plus faible du système financier Américain. Or, les Monolines tiennent bon.

Faut-il y voir un signe supplémentaire de ce que le secteur public est protégé de la crise par l'Etat?

Il semble en tout cas que l'Etat U.S. se réserve le droit de rembourser les créanciers des entités nationalisées comme ça lui chante : Bank Of America ne reprendra pas les créances de Countrywide, Lehman peut bien aller en enfer avec ses dettes dans toutes les banques européennes, les actionnaires de Indymac, Bear Stearns, Fannie et Freddie vont se retrouver ruinés, y compris et surtout les fonds souverains (gouvernements Chinois, Arabes, Russe), les hedge funds (fonds spéculatifs) et les petits porteurs.

Les exemples de manquements délibérés à la lettre de la loi jettent une ombre inquiétante sur les agissements de la FED, qui étend ses pouvoirs par ses propres décrets au-delà des mandats que lui a conféré la démocratie américaine. En effet, selon ses statuts, la FED ne peut racheter une compagnie d'assurances comme AIG, les directeurs de la FED ont sciemment exploité une faiblesse des statuts et se sont octroyé des pouvoirs en contradiction avec leur finalité.

Ce mépris pour la régulation entretient dans le monde entier un climat d'insécurité financière, les partenaires économiques des U.S.A., dont la Banque Centrale Européenne, sont l'objet d'un chantage bancaire qui frise la guerre froide. Les U.S.A. nous demandent d'adapter unilatéralement nos taux, alors que leur agenda économico-politique se révèle, de plus en plus visiblement... caché!

Voilà donc la politique ultralibérale des USA qui verse dans l'ultranationalisme, puisque le pays de la liberté socialise les avoirs du secteur financier sur son territoire, mais laisse les créanciers du monde entier le bec dans l'eau avec des pertes catastrophiques.

On sait que l'utralibéralisme est au service des riches et du capital. Mais au service de qui est donc l'ultranationalisme socialiste?

Cerise sur le gâteau, les stats économiques officielles sont grossièrement manipulées à la hausse par l'administration U.S., au point que Barry Ritholz, sur l'excellent blog technique et macroéconomique "The Big Picture", révise drastiquement et à chaque publication les chiffres de l'inflation et de la croissance.


* Un peu de parano : c'est quoi d'abord ce pétrole? *

A l'hypothèse facile de l'incompétence des autorités face à une crise soudaine je préfère celle, plus plausible et franchement paranoïde, de la manipulation face à une crise programmée.

*** Attention, si les paragraphes qui précèdent constituent un exposé rationnel et fiable des faits, à partir d'ici, cet article entre dans le domaine de conjectures moins bien établies, qu'il serait sain de votre part de mettre en cause.
Cette interprétation m'incitera cependant à évoquer d'autres faits matériels inquiétants, tout aussi vérifiables, même s'ils contribueront par ailleurs à étayer une hypothèse plus... hypothétique. ***

Dans un monde ou les cours du pétrole montent et descendent de quarante pour cent en une seule année, qui pourrait encore croire que le marché est gouverné par les lois de l'offre et de la demande? Les américains désargentés roulent moins, certes, mais de là à réduire la consommation mondiale de quarante pour cent... Il semble qu'un acteur institutionnel, privé ou public, manipule les cours.

N'est-il pas plus facile, pour gérer une dette colossale, de jouer avec le prix du pétrole, les règles d'arbitrage des faillites et la nationalisation du secteur financier?


* Mordez Poutine! *

Vainqueur du championnat mondial de bullshit, dans la catégorie 'poids plumes contre poids lourds', la Géorgie et sa tentative de reprise de contrôle de l'Ossétie du Sud par la force, offre le diverstissement obscène d'une pantalonnade criminelle sans nom.

Qui peut croire un seul instant qu'un gouvernement Géorgien sain d'esprit irait de la sorte, tout à trac et à bras raccourci, du haut de son mètre cinquante, agacer l'ours Poutine, ses spadassins et ses têtes nucléaires, avec un quelconque espoir de succès? L'idée de l'attaque-éclair du pot de fer par le pot de terre était fort peu lumineuse, la réaction de Poutine était prévisible. Bref, envoyer l'armée Géorgienne en Ossétie tient soit de l'imbécilité pure soit de la manipulation.

Penchons ici encore pour la manipulation : Mac Cain avait besoin d'un petit coup de main dans sa campagne électorale, Obama menaçait de réduire les dépenses militaires, et puis il ne faudrait pas que les américains aient l'occasion de réfléchir sur les origines de la crise économique, dont ils croient toujours benoîtement qu'elle tient au seul marché immobilier, et pas à l'incurie délibérée de l'état.

Il semble que le gouvernement Géorgien soit toujours prêt à rendre service, tout comme les gouvernements Ukrainien, Ouzbek, Polonais, etc... parce tous ont été mis en place par les USA aux fins de dissuader les Russes de reprendre leurs anciennes colonies. Des marionettes à la Suharto, Mussaraf etc...

Allô la Géorgie? Ici Karl Rove. On a le peuple qui rouspète et qui vote pour un noir! mordez Poutine, please!"

Comme l'explique Melanie Klein dans son ouvrage édifiant 'La Stratégie du Choc', la CIA a appris à manipuler les peuples en multipliant les chocs simultanés à des niveaux divers : militaire, économique, politique, ainsi qu'en les privant d'information fiable et de moyens opérationnels de contrôle démocratique.

Tous cela vaut bien son pesant d'Ossètes, n'est-il pas?

Le guignol Georgien aura quand même une conséquence positive : il aura offert à Nicolas Sarkozy l'occasion de prouver au monde entier, du haut de toute sa nanostature, qu'en plus il ne sait même pas jouer de la guitare.


* Mes plus sombres fantasmes *

Personellement, je considère comme des optimistes ceux qui comparent le Credit Crunch de 2008 au grand Krach de 1929.

N'oublions pas que les USA restent la première puissance guerrière au monde, le pays de la peine de mort et de la torture.

Au quotidien, la population devient prête à accepter n'importe quoi pour survivre. Les gens pleurent pour avoir un job à six dollars.

Alors quoi? Bientôt, on fera construire les autoroutes par des chômeurs?

Vous êtes pas obligés de me croire, mais moi je vous le dis : le 11 septembre des Twins Towers, c'était l'incendie du Reichstag Américain. La nationalsocialisation guette le pays le plus fort du monde.

Good Night and... good luck!


****** LECTURES RECOMMANDEES ******

Sur vos écrans :
- L'Echo (l'excellent site du journal).
- Tropical Bear : la déflation arrive (blog de Loïc Abadie)
- Bloomberg finance (site d''informations économiques fiable, gratuite, mondiale, à jour, complète, lisible, mais pas toujours critique et toujours en anglais)
- The Big Picture (blog de Barry Ritholz, en anglais)

A votre chevet :
- Naomi Klein, 'La stratégie du choc', un ouvrage 500 pages pour relire l'histoire politique des 40 dernières années (recension ici par La Crise pour les Nuls, et en vente chez Quarantaine, 42 a rue Lesbroussart à 1050 Bruxelles, et dans toutes les autres bonnes librairies).

En allant chercher vos clopes ou votre Loto :
- Tom Wolfe (chroniqueur du Financial Times, tous les mardi page 11, en Anglais)

A la télé :
- Arte a fait une bonne émission sur la crise.

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4 commentaires:

vbdx a dit…

Hé bé !!!

Anonyme a dit…

J'attendais avec impatience votre retour de vacance... je ne suis pas déçu !
Bravo pour votre blog !

CETTE CRISE A ETE LARGEMENT PREVUE PAR CERTAINS ECONOMISTES
Historique Europe2020
... et c'est pas fini !
Bon courage à tous!
Raphael

Scriptomaniak a dit…

Vous allez adorer ce site :

http://www.scriptoblog.com/

A lire plus particulièrement :

http://www.scriptoblog.com/scriptoblog/index.php?option=com_content&task=view&id=504&Itemid=1
http://www.scriptoblog.com/scriptoblog/index.php?option=com_content&task=view&id=549&Itemid=1
... et quelques articles de la même eau.

Anonyme a dit…

merci pour ces eclairages et j'ai la meme pensée que vous concernant le 11 septembre : les USA sont la menace mondiale.

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